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Ruiz

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Littérature

La commode aux tiroirs de couleurs

À la mort de sa grand-mère, une jeune femme hérite  de l’intrigante commode qui a nourri tous ses fantasmes  de petite fille. Le temps d’une nuit, elle va ouvrir  ses dix tiroirs et dérouler le fil de la vie de Rita, son Abuela,  dévoilant les secrets qui ont scellé le destin de quatre générations  de femmes indomptables, entre Espagne et France,  de la dictature franquiste à nos jours.La commode aux tiroirs de couleurs signe l’entrée en littérature  d’Olivia Ruiz, conteuse hors pair, qui entremêle tragédies  familiales et tourments de l’Histoire pour nous offrir une  fresque romanesque flamboyante sur l’exil.

06/2020

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histoire essais

Jaurès et le réformisme révolutionnaire

Jaurès n’est pas aujourd’hui honoré comme l’authentique socialiste anticapitaliste et révolutionnaire qu’il fut. Les « réformistes » du parti socialiste édulcorent depuis longtemps la vigueur de sa critique du capitalisme et l’audace de sa conception du socialisme démocratique. Beaucoup ne voient plus en lui qu’un champion de la justice et un réformiste précurseur des compromis sociaux-libéraux. Une relecture « au plus près » des textes de Jaurès permet d’apporter un éclairage nouveau sur sa pensée politique. Loin d’être antimarxiste, Jaurès déclare en 1901 avoir été « toujours dirigé par ce que Marx a nommé magnifiquement l’ évolution révolutionnaire ». Cette stratégie consiste à introduire une succession de réformes anticapitalistes « qui annoncent et préparent la société nouvelle, et par leur force organique hâtent la disparition du monde ancien ». Les propos révolutionnaires de Jaurès sont souvent interprétés comme des concessions faites aux « marxistes » pour les rallier à l’unité du parti socialiste, ou comme des postures adaptées à l’exercice de l’opposition. En retraçant le parcours intellectuel de Jaurès, cet essai montre au contraire comment sa pratique des « réformes révolutionnaires » tend vers un au-delà du capitalisme et constitue la clé de lecture de tous ses combats pour la République, la démocratie et le socialisme. Agrégé d’histoire, longtemps professeur en chaire supérieure (CPGE), Jean-Paul Scot est notamment l’auteur de La Russie de Pierre le Grand à nos jours (Armand Colin, 2000), Un poète en politique: les combats de Victor Hugo (Flammarion, avec Henri Pena-Ruiz, 2002) et « L'État chez lui, l'Église chez elle ». Comprendre la loi de 1905, (Seuil, 2005).

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enfants

Le mouvement mélancolique chez l'enfant ; l'enfant "mauvais", l'enfant "méchant"

À partir de son expérience clinique et psychothérapique auprès d'enfants gravement perturbés, dont l'agitation motrice, la violence hétéro et auto-agressive sont au premier plan de leur tableau clinique, l'auteur interroge les différences fonctionnelles, structurales, et les implications de soin pouvant exister entre l'expression dépressive et l'état mélancolique de l'enfant. Il est ainsi amené à considérer que les manifestations agressives, transgressives, destructives de ces enfants qualifiés de « mauvais » ou de « méchants » sont l'indice, l'expression, la traduction d'un processus mélancolique agissant, ou parfois installé en eux, et ne relèvent pas d'une sémiologie liée au syndrome dépressif. Une relecture originale de la définition psychopathologique de la mélancolie. Louis Ruiz est psychologue clinicien, docteur en psychopathologie clinique (Paris 7), psychanalyste à Toulouse

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enfants

Le mouvement mélancolique chez l'enfant ; l'enfant "mauvais", l'enfant "méchant"

À partir de son expérience clinique et psychothérapique auprès d'enfants gravement perturbés, dont l'agitation motrice, la violence hétéro et auto-agressive sont au premier plan de leur tableau clinique, l'auteur interroge les différences fonctionnelles, structurales, et les implications de soin pouvant exister entre l'expression dépressive et l'état mélancolique de l'enfant. Il est ainsi amené à considérer que les manifestations agressives, transgressives, destructives de ces enfants qualifiés de « mauvais » ou de « méchants » sont l'indice, l'expression, la traduction d'un processus mélancolique agissant, ou parfois installé en eux, et ne relèvent pas d'une sémiologie liée au syndrome dépressif. Une relecture originale de la définition psychopathologique de la mélancolie. Louis Ruiz est psychologue clinicien, docteur en psychopathologie clinique (Paris 7), psychanalyste à Toulouse

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litterature hispano-portugaise

Le prisonnier du ciel

Barcelone, 1957. Les membres de la librairie Sempere & fils - Daniel, sa femme Béa, son père et son complice de toujours, Fermín Romero de Torres - s'apprêtent à célébrer Noël. Fermín prépare son mariage, pourtant quelque chose le tourmente. Malgré l'insistance de Daniel, il refuse de se confier. Tout change le jour où un inquiétant personnage se présente à la librairie. Après avoir acheté une édition rare du Comte de Monte Cristo, il la dédicace à Fermín. Mais pourquoi signe-t-il du patronyme de ce dernier ? Et quels sont ces secrets qu'il menace de dévoiler ? Poussé dans ses retranchements par Daniel, Fermín lève le voile sur les années les plus terribles de son existence.
1939. La guerre civile, commencée en 1936, vient de se terminer avec la victoire franquiste. Dans la forteresse de Montjuïc, prison damnée qui domine Barcelone, croupissent une poignée d'opposants au régime. Fermín fait partie de ce groupe d'hommes haut en couleur, amateurs de blagues et solidaires les uns des autres. Très vite, il se lie avec son plus proche voisin, David Martín, l'écrivain de La Ville des maudits. David Martín, un être à moitié fou, comme possédé par une âme étrangère à la sienne, fait l'objet d'une surveillance très spéciale de la part du directeur. Grand lecteur, romancier à succès, il a l'habitude d'égayer les journées de ses compagnons en leur racontant des histoires. Salgado, le camarade de cellule de Fermín, est d'une autre trempe : criminel endurci, il a assassiné toute une famille pour lui voler ses millions. Malgré les tortures répétées, il refuse de révéler où il a caché son trésor. Après une séance particulièrement violente, Salgado, en plein délire, dévoile malgré lui à Fermín l'endroit où il a caché la clef qui doit conduire à l'argent. Aidé par Martín, Fermín concocte son évasion. Il vole la clef de Salgado, puis, imitant le comte de Monte Cristo, il se fait passer pour mort et se glisse dans le sac destiné aux cadavres. Une fois son évasion réussie, Fermín se forge une nouvelle identité. Après avoir cherché, en vain, le lieu du trésor, il choisit de mener une existence tranquille auprès de ses amis de la librairie Sempere.
Mais, au bout de dix-huit ans, le mystérieux inconnu qui ressemble tant à Salgado vient lui demander des comptes. Une lutte pleine de haine et de peur s'engage entre eux. Des secrets de sinistre mémoire remontent du passé, les protagonistes qui, dans l'ombre, continuent à tirer les ficelles, se mettent en mouvement. Le bonheur des uns, la vie des autres et peut-être même l'existence du Cimetière des Livres Oubliés sont menacés.

11/2012

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litterature hispano-portugaise

L'ombre du vent

Dans la Barcelone de l'après-guerre civile, " ville des Prodiges " marquée par la défaite, la vie est difficile, les haines rôdent toujours. Par un matin brumeux de 1945, un homme emmène son petit garçon - Daniel Sempere, le narrateur - dans un lieu mystérieux du quartier Gothique : le Cimetière des livres oubliés. L'enfant, qui rêve toujours de sa mère morte, est ainsi convié par son père, modeste boutiquier de livres d'occasion, à un étrange rituel qui se transmet de génération en génération : il doit y " adopter

05/2012

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