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Rosie Pinhas-Delpuech

Dossiers

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Dossier

En série ou en film, les adaptations de livres crèvent l'écran

Le Parrain, Les Dents de la merRaisons et sentiments, Le Seigneur des Anneaux, la saga Harry Potter, Le Nom de la Rose, Orange mécaniqueVol au-dessus d'un nid de coucou, Le GuépardLettre d'une inconnue... Tous ces films ont un point commun, celui d'être des adaptations de romans ou de sagas littéraires...

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Dossier

Livres, actualités : tout sur Muriel Barbery

Née en 1969 à Casablanca, au Maroc, Muriel Barbery sort agrégée de philosophie de l'École normale supérieure, avant d'enseigner en Bourgogne et à Saint-Lô. En 2000, elle publie son premier roman, Une gourmandise, aux éditions Gallimard.

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Dossier

La musique dans tous ses états

Le chant, le rythme, les sons, la mélodie, l’harmonie... La musique est le plus magique des arts. Là nulle rationalisation, aucun mensonge du discours. Certes la poésie doit atteindre à la musique, mais n’est-ce pas là bien la preuve d’une supériorité ? Une autre occasion où le texte rejoint l'art musical, c’est quand de grands musicologues ou mélomanes nous en décryptent les subtilités ou nous en racontent les histoires.

 

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Dossier

2021, commémoration des 700 ans de la mort de Dante Alighieri

Né le 21 mai 1265, Dante Alighieri, mythique poète italien, écrivain, mais également homme politique ayant vécu à Florence, est mort le 14 septembre 1321, laissant derrière lui La Divine Comédie. Considéré comme le père de la langue italienne, il compose avec Boccace et Pétrarque cette trinité littéraire par laquelle le toscan s’imposa dans le pays. En cette année 2021, le 700e anniversaire de sa mort est commémoré, partout dans le monde.

Extraits

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Critique littéraire

Le Typographe de Whitechapel. Comment Y. H. Brenner réinventa l'hébreu moderne

Il s'appelle Yossef Hayim Brenner. Il est né en 1881 à Novy Mlini, à la frontière entre la Russie et la Biélorussie. Il est avec Bialik et Agnon l'un des trois grands écrivains fondateurs de l'hébreu contemporain, et sans doute le plus audacieux. Sa vie est brève, il meurt assassiné, lors d'émeutes arabes à Jaffa en 1921, à l'âge de quarante ans. Il laisse derrière lui quelques volumes qui témoignent, en creux, dans l'espace de vingt ans, de la renaissance tumultueuse de l'hébreu moderne, entre la Russie, Londres, les Etats-Unis d'Amérique et la Palestine ottomane que les pionniers appelaient Eretz Israël. Dans une enquête intime, fiévreuse, littéraire, Rosie Pinhas-Delpuech traque les balbutiements de cette langue réinventée et dessine tout un rapport au monde, amoureux et inquiet.

10/2021

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Littérature française

Suites byzantines

Rosie Pinhas-Delpuech, née à Istanbul, est l'un des rares écrivains turcs de langue française, sa " langue père ". Car elle n'a pas de " langue mère ", écrit-elle dans Suite byzantine, la première partie de ce livre. Ni le judéo-espagnol, " domestique ", des femmes de sa famille, ni l'allemand de sa mère, " greffe contre nature ", ne sauraient en tenir lieu. Le turc ? C'est pour elle la langue " du dehors ", dont l'apprentissage gourmand marque l'ouverture au monde de " l'enfant " qu'elle était dans les rues d'Istanbul, d'où elle partira étudier en France, renonçant alors à écrire en turc, s'appropriant bientôt l'hébreu, qu'elle fait profession de traduire - ainsi que le turc du grand nouvelliste Sait Faik, qu'elle aperçut toute petite sur l'île de Burgaz et qu'elle vénère. Après Suite byzantine (2003, épuisé), texte singulier et précieux sur " l'enfant " dans son dédale de langues, elle a publié Anna (2007), où, d'Andrinople à Paris, elle affronte une noire mémoire familiale. Et la voici qui ose le " je " dans la seconde partie de ces Suites byzantines, neuf histoires gaies, graves, crues entre les îles des Princes au large d'Istanbul, entre les langues toujours, entre les sexes, entre les riches et les pauvres, entre les Grecs, les Turcs, les Juifs, les Arméniens. Ces histoires, qui prolongent et éclairent Suite byzantine, ressuscitent l'Istanbul cosmopolite des années 60 et révèlent un vrai talent de nouvelliste, marquant une nouvelle étape dans le parcours d'écrivain de Rosie Pinhas-Delpuech.

11/2009

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Littérature étrangère

Tel-Aviv Avenir

Tel-Aviv Avenir est un collage subjectif, une déclaration d'amour à une ville. L'ensemble se veut volontairement hétéroclite : de longues nouvelles des meilleurs auteurs telaviviens sont scandées, séparées les unes des autres par un poème. Tel-Aviv Avenir a été conçu pour transmettre au lecteur qui ne la connaît pas ce mélange d'odeurs, de sueur, d'énergie, de joyeux désespoir, de sexe, qui anime cette première ville hébraïque, profane, libre, provocante, qui s'invente pas à pas.

02/2008

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Littérature étrangère

Incident au fond de la galaxie

Dans un cirque, un employé chargé de nettoyer les cages des animaux accepte d'être envoyé dans le ciel comme un boulet de canon ; le jeune pensionnaire d'un étrange orphelinat découvre qu'il est un clone d'Adolf Hitler créé pour venger les victimes de la Shoah ; un accidenté de la route perd la mémoire et se retrouve dans une pièce virtuelle avec une femme virtuelle, à moins que ce ne soit l'inverse... Facétieuses, corrosives et incroyablement brillantes, les vingt-deux nouvelles d'Incident au fond de la galaxie nous immergent dans l'univers " keretien ", où le virtuel et le fantastique viennent subtilement troubler la réalité pour faire surgir de profondes réflexions sur le deuil, la solitude et les stigmates de l'Histoire. Traduit de l'hébreu par Rosie Pinhas-Delpuech.

03/2020

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Littérature étrangère

Crise d'asthme

Lors d'une fête d'anniversaire, un magicien réalise un tour macabre pour le plus grand plaisir de son public. A coups de "un-deux-trois-soleil" , un homme séduit toutes les belles filles de la ville. Chaussé de nouvelles Adidas, un jeune garçon est persuadé que ses baskets, fabriquées en Allemagne, sont conçues à partir des restes de son grand-père décédé dans les camps. Dans les nouvelles minimalistes qui composent ce recueil, la dérision, l'absurde et la fantaisie se faufilent imperceptiblement à travers les interstices de la banalité. Romancier, auteur de bandes dessinées et cinéaste, Etgar Keret est considéré comme l'écrivain israélien le plus insolent et le plus salutaire de sa génération. Son oeuvre est aujourd'hui traduite dans plus de vingt-cinq langues. "Merveilleux écrivain de l'absurde autant que du ratage et de la déréliction, l'israélien Etgar Keret tisse autour de ces motifs une oeuvre tout en drôlerie mélancolique et en incrédulité face au non-sens de l'existence". Le Monde Traduit de l'hébreu par Rosie Pinhas-Delpuech

06/2022

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Littérature française (poches)

Rosie Carpe

Le septième roman de Marie NDiaye ne commence pas par le début, non, les premières pages racontent l'arrivée de Rosie Carpe à la Guadeloupe où elle vient rejoindre son frère Lazare qui ne l'attend pas, elle est enceinte, enceinte de personne, sans le sou, malheureuse, malheureuse et lavée d'avoir laissé le malheur passé sur la rive ancienne de l'Atlantique. C'est déjà le commencement de la fin. Lazare n'est pas là, il est ailleurs, dans de mauvais coups, défait, il a envoyé Lagrand les chercher à l'aéroport. Lagrand est peut-être le premier personnage noir de Marie NDiaye, tous livres confondus. Il est également le seul personnage clair de ce livre, le seul innocent, donc le seul impardonnable. L'histoire commence plus tard, vers la page 50, à Brive-la-Gaillarde, une ville jaune avec un magnolia inoubliable dans la cour, le seul souvenir commun de Rosie et Lazare Carpe. Là-bas, ils avaient des parents et un avenir. Les parents et l'avenir ont fini par se désintéresser d'eux. Rosie travaille dans un hôtel, s'y fait engrosser, endure, espère et désespère, boit. Part. Arrive. Rosie vit à côté de son nom. En Guadeloupe, la vie empire, on laisse mourir, on tue, on s'accouple et on se désaccouple au partage des générations, on salit, on se salit, on a peur, on a peur de sa peur, on transgresse d'aveugles et invisibles tabous. On respire trop fort ou trop faible, on transpire. Le livre ne tient pas dans ses rebondissements, même s'il y tient. Le livre existe parce que Marie NDiaye l'a écrit, parce qu'elle y réussit à l'extrême ce qu'elle conduit depuis toujours : écrire dangereusement, écrire au comble de la modestie et de l'exigence, écrire au risque de soi-même. Le septième roman de Marie NDiaye ne finit pas avec sa fin, il dure longtemps après qu'on l'a refermé. Jean-Baptiste Harang, Libération.

09/2009

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