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Roberto Saviano

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Baiser féroce

Après les événements tragiques qui clôturent Piranhas, Nicolas, dit Maharaja, a juré de se venger. Il ne reculera devant rien pour conquérir Naples, enterrer les vieux parrains et être couronné roi. Entouré de son baby-gang, Nicolas n’a jamais semblé aussi proche de son rêve. Le coût du sang est élevé et la course au pouvoir infinie ; les alliances ne durent qu’aussi longtemps que l’argent coule à flots. Désormais craints et respectés, Nicolas et ses frères brûlent leur vie par les deux bouts, au risque de sacrifier ceux qu’ils aiment le plus. Pourtant, ils devront apprendre à perdurer. Après le succès de Piranhas, Roberto Saviano parachève son immersion dans l’univers criminel napolitain par une apothéose digne des plus grands films de gangsters. Grâce à une narration toujours aussi percutante, il nous plonge dans un monde brutal que l’on peut voir comme le reflet de notre société actuelle. C’est bouleversé par la force du récit et des personnages que l’on referme ce roman palpitant.

trad. Vincent Raynaud

04/2019

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litterature francaise romans nouvelles correspondance

L'Italie, Rome et moi

« … la corruption des politiques, la mafia, le Festival de la chanson de San Remo, les papes, les glissements de terrain et les tremblements de terre, la faillite de la Sicile, la fabrication des pâtes et l’élaboration des sauces, la concussion, la rétorsion, l’abus de pouvoir, la ruine des ruines de Pompéi, des adresses d’hôtels en bord de mer, des recettes de cuisine, des patrons partis de rien et qui ont bâti un empire, des chantiers qui ne finiront jamais, la fuite à l’étranger des jeunes diplômés, des pactes entre banquiers à Milan, des meurtres gratuits et des règlements de comptes à Naples, l’abandon de Cinecittà, le pull de cachemire noir de Sergio Marchionne, le patron de la Fiat, les vestes à larges revers de Lapo Elkann et les costumes stricts de son frère John, les combines du football, la chasse aux immigrés en Calabre, les sermons de Roberto Saviano, l’omniprésence de l’Église, le chômage, la dette et le spread, l’évasion fiscale… » Rien ou presque n’aura échappé à l’auteur de ce récit foisonnant, charmeur et si profondément original. On le refermera en pensant à Jacques Nobécourt qui avait écrit: « Méfiez-vous de ceux qui ont tout compris de l’Italie et peuvent l’expliquer clairement. Ils sont sûrement mal informés. »

10/2013

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