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Ricardo Pineri

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Beaux arts

Jean-Charles Bouloc

Ce bel ouvrage est la monographie du peintre Jean-Charles Bouloc. Jean-Charles Bouloc est né le 25 novembre 1930 dans l'Aveyron en France. Après des études secondaires, puis les Beaux Arts, il part découvrir le monde. A l'âge de 18 ans, commence une jeunesse voyageuse, vouée à la peinture et au dessin. Il ira en Afrique (Egypte, Sénégal, Ghana...), réalisant des portraits, participant à l'expédition ethnologique de Lhote en 1956, puis mène une vie d'aventurier. Jean-Charles Bouloc retournera en Europe en 1957 pour s'y marier. Il aura une fille, Virginie. Les voyages reprennent au Brésil, en Afrique du Nord. En 1962, de retour à Paris, où il a créé une boîte de nuit. Il y rencontre Laiza et Francis Sandford, rencontre qui va l'emporter vers le Pacifique. Il débarque à Tahiti le 13 juillet 1962. Il a mis fin à son mariage et s'installe à Bora Bora. Ses premières années en Polynésie sont marquées par de nombreuses rencontres d'îles en îles, par son goût de peindre, ses premières expositions et le décès de sa fille en 1963. Il s'applique à découvrir les îles Polynésiennes, peint en s'imprégnant de son environnement. Sa première exposition à la Galerie Winkler date de 1964. L'année suivante, Jean-Charles Bouloc part aux Etats-Unis. Il restera trois ans à Hollywood, vivant de sa peinture, exposée à la Galerie MacKenzie où il aura le plaisir de rencontrer le peintre Andrew Wyeth. A son retour à Tahiti, il voyage à nouveau, aux Australes, aux Marquises puis au Cambodge. En 1969, il épouse Marguerite Liu, dont il aura deux fils, Stéphane et Dewi, et il ouvre une galerie d'antiquités orientales "Noa Noa" à Papeete. Il y expose sa peinture et celle d'autres peintres. Un de ses portraits sera choisi comme timbre officiel de la Poste de Polynésie française et obtient le premier prix de la Philatélie. Pendant trente ans, installé avec sa famille à Tahiti, Jean-Charles Bouloc, va quand même voyager abondamment en Asie (Cambodge, Vietnam, Chine, Indonésie...), élargissant le cercle, cette fois à la recherche d'étoffes, de tapis, d'objets de rituels, de céladon, de porcelaines pour alimenter sa galerie. Il reprendra ses travaux de peinture en 1980 et s'y consacrera totalement après la fermeture de sa galerie "Noa Noa" en 1990. Il exposait régulièrement à la galerie Winkler à Papeete. Jean-Charles Bouloc est mort début mars 2014 sur l'île de Tahiti.

11/2009

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Beaux arts

Ricardo Bofill. Une architecture visionnaire

Ricardo Bofill est l'un des architectes majeurs et visionnaires radicaux du xxe siècle. Avec le Taller de Arquitectura, une équipe pluridisciplinaire, il a conçu des complexes urbains d'avant-garde, élevés au rang d'icônes et mis à l'honneur dans de nombreux films et photographies. Sa vision de la vie urbaine et du collectif a toujours défié toutes les idées reçues en matière d'espace partagé et proposé un mode de vie alternatif. Cette monographie explore son approche révolutionnaire à travers la mise en perspective de ses plus grands projets. Nouvelles photographies étonnantes, textes de spécialistes et commentaires de l'architecte accompagnent dessins préparatoires et plans de niveau. A une époque où les styles architecturaux dominants tendent toujours plus vers l'homogénéité, les créations fantasques de Bofill comblent nos attentes en matière d'originalité, de personnalité et d'idéaux.

03/2019

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Policiers

J'ai vu Ricardo finir

Ricardo, ex champion d'Afrique de Basket-ball et haut cadre, rencontra pour son malheur Mme Débohi Drissénon, fondé de pouvoir de sa banque. Celle-ci était membre des Madones Serties, une secte de femmes qui avaient pour unique ambition d'être des veuves riches. Par des micmacs, elles réussirent à l'isoler de tous les siens afin d'en faire une proie facile et le tuer. Pour y arriver, elles lui flanquèrent d'abord " une épouse ". Puis, elles mirent à contribution leur réseau composé de gourous religieux, d'hommes de loi, d'agents de sécurité, de domestiques... Elles y parvinrent, plus facilement que prévu.

10/2021

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Philosophie

L'indianisme en Amérique latine : Ricardo Rojas

L'oeuvre de l'Argentin Ricardo Rojas permet d'aborder les relations entre cosmopolitisme et nationalisme depuis une perspective originale. Fin connaisseur de l'histoire de la littérature argentine et des biographies de San Martín et Sarmiento, qui seront ensuite portées au grand écran, son esthétique eurindienne a mis en avant l'héritage précolombien dans un scénario d'immigration européenne oublieux de toute empreinte continentale sur la "fabrication" de la culture nationale. A l'aube du xxe siècle, Rojas a trouvé dans le territoire le principal support symbolique et matériel du lien social et a proposé de remplacer la dialectique européenne de la civilisation et de la barbarie par l'indianisme et l'exotisme, dans le but de démystifier la lecture asymétrique des peuples comme supérieurs et inférieurs. Ce livre constitue une contribution essentielle à la réflexion sur la dimension démocratique et pluraliste singulière des nationalismes latino-américains, qui les distingue de leurs homologues européens.

07/2022

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Beaux arts

Ricardo Mosner. Le b.a. BA. de Bagneux

Peintre, sculpteur, illustrateur et graveur argentin, Ricardo Mosner dessine le monde "à ses yeux" , comme un théâtre de personnages sans cesse remis en scène. Pour le centre de dépannage des trains de Bagneux, une oeuvre monumentale de plus de 100 m de long a été réalisée sur la clôture extérieure. Sollicité pour imaginer cette création aux côtés du métallier Patrick Roncero, l'artiste a imaginé un projet participatif avec les habitants qui s'empareront de l'oeuvre à travers des ateliers d'écriture !

09/2022

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Littérature étrangère

L'Année de la mort de Ricardo Reis

On sait que le poète portugais Fernando Pessoa (1887-1935) s'était exercé à la production de ce qu'on appelle des hétéronymes : un groupe d'écrivains de noms divers et d'esthétiques différentes auxquels il attribuait certaines de ses oeuvres. Le roman de José Saramago est l'histoire, en quelque sorte devenue indépendante, d'un de ses hétéronymes, Ricardo Reis - poète, d'après son " oeuvre ", de la fuite du temps et épicurien à la " sérénité crispée " -, tout de suite après la mort de Pessoa. Ricardo Reis, parti du Portugal au moment des troubles nés de l'instabilité de la jeune république, et après avoir vécu dans un exil doré au Brésil, revient donc - ayant perdu son créateur - à la découverte d'une Lisbonne nostalgique et policière où il exerce la profession de médecin, non sans céder de temps en temps à des passions brèves. Mais il n'en finit pas pour autant avec celui dont, dès l'abord, il va visiter la tombe et qui revient le voir régulièrement. Il s'agit donc ici d'une fiction greffée sur une fiction et engendrant un mystérieux jeu de miroirs : les reflets se multiplient à l'infini, renvoient les uns aux autres, créant une singulière galaxie. Qui ne va pas sans une interrogation profonde sur la vérité et l'unicité du sujet.

10/1988

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