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Littérature anglo-saxonne

Isabelle, l'après-midi

Après La Symphonie du hasard, Douglas Kennedy nous offre une œuvre sensuelle, délicate, nostalgique, sur les amours contrariées, le destin que l'on se forge et les regrets qui peuvent jalonner l'existence. C'est aussi sa déclaration d'amour à Paris, ville de tous les possibles et de toutes les réinventions. Avant Isabelle, je ne savais rien du sexe. Avant Isabelle, je ne savais rien de la liberté.

Avant Isabelle, je ne savais rien de la vie. Paris, début des années 1970. Dans une librairie de la rive gauche, un jeune homme rencontre une femme. Il est américain, étudiant, sans le sou, et a tout quitté pour assouvir ses fantasmes de la Ville Lumière ; elle est française, un peu plus âgée, sophistiquée, mystérieuse et... mariée. Entre Sam et Isabelle, c'est le coup de foudre. Commence alors une liaison tumultueuse, des cinq à sept fiévreux, des rendez-vous furtifs, des moments volés.

Mais Sam veut plus. Isabelle lui a ouvert les portes d'une autre vie mais est-elle prête à tout lui sacrifier ? La passion saura-t-elle résister au quotidien, aux épreuves et au temps qui passe ? (traduction Chloé Royer)

06/2020

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Ils se noieront dans les larmes de leurs mères

Un soir d’hiver, deux hommes et une femme ayant juré allégeance à Daech prennent pour cible une librairie de Göteborg où a lieu une rencontre avec Göran Loberg, connu pour ses caricatures du Prophète. Mais au moment où l’un d’eux s’apprête à égorger le dessinateur, la femme éprouve un trouble étrange, un sentiment de déjà-vu, et abat le bourreau d’une balle en pleine gorge. Que s’est-il passé ? Pourquoi n’est-elle pas allée au bout de l’acte terroriste ? Quelques années plus tard, internée dans un hôpital psychiatrique, elle prend contact avec un écrivain pour raconter enfin son histoire. Une histoire qui va ébranler la perception de la réalité de son interlocuteur.
traduction Emmanuel Courtil

11/2018

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La compagnie des livres

Sceaux, 1966. Annie a des livres plein la tête et des rêves qui se bousculent. Dans la librairie de son grand-père, chaque bruissement de page l’éloigne de la sévérité de son éducation bourgeoise et lui fait oublier sa solitude : la Compagnie des livres est son refuge.
Auvergne, 1966. Michel a perdu brutalement un être cher et son innocence d’enfant avec. Des parties de cache-cache dans les bois aux secrets confiés sur le chemin de l’école, rien ne sera plus comme avant. Seuls les romans, qu’il lit caché dans le grenier, apaisent son chagrin.
Lorsque les hasards de la vie poussent Annie et Michel à se rencontrer, il suffit d’un regard pour que ces deux passionnés de lecture se reconnaissent. Mais le monde dans lequel ils grandissent a établi des barrières sociales difficiles à franchir. Et Mai 68 a beau souffler un vent de révolte sur la France, les préjugés ont la vie dure.
Pourtant, ce printemps gorgé d’espoir, de liberté et de promesses leur appartient. Annie et Michel en sont convaincus : c’est maintenant ou jamais que doit s’écrire leur propre histoire.

Comme Annie, Pascale Rault-Delmas a grandi à Paris dans les années 1960. Cinquante ans plus tard, elle nous raconte : Mai 68, l’émancipation des femmes, la métamorphose de la société… Et surtout, son amour pour les livres.

06/2018

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Made in China

Depuis le début des années 2000, j'ai fait de nombreux voyages en Chine, je me suis rendu à Pékin, à Shanghai, à Guangzhou, à Changsha, à Nankin, à Lijiang. Rien n'aurait été possible sans Chen Tong, mon éditeur chinois. La première fois que j'ai rencontré Chen Tong, en 1999, à Bruxelles, je ne savais encore quasiment rien de lui et de ses activités multiples, à la fois éditeur, libraire, artiste, commissaire d'exposition et professeur aux Beaux-Arts. Ce livre est l'évocation du tournage de mon film The Honey dress

09/2017

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Monarques

"À l’automne 1983, je quitte ma campagne au pied du Jura, pour suivre des cours à l’école du Louvre. Embauché à la brasserie Le Conti pour payer mes études, occupant une mansarde rue Mazarine, voisine de celle où Champollion déchiffra les hiéroglyphes, ébloui par les lumières de la ville, je découvre Saint-Germain-des-Prés, ses librairies, ses éditeurs, ses cafés, ses cabarets. Mais en Suisse, à la ferme, mon père est malade. J’apprends qu’il est à l’agonie le jour où je croise le nom d’Herschel Grynszpan, un adolescent juif ayant fui l'Allemagne nazie en 1936, et cherché refuge à Paris.
Pour des raisons profondément enfouies, que je reconnais aujourd’hui, il m’a fallu trente ans pour raconter son histoire en explorant celle de ma propre famille. Mon enquête à travers l’espace et le temps a porté sur
deux continents et sur trois générations. J’ai frappé à de nombreuses portes, y compris celles des tombeaux. Certaines se sont ouvertes, produisant les rencontres et les amitiés qui ont nourri ce livre. J’ignore quelle aurait été ma vie sans la littérature, mais je sais que tous
mes chemins mènent au sud de la Méditerranée, qu’ils relèvent du rêve impossible de l’aventurier, ou qu’ils aient été arpentés un stylo à la main."
Philippe Rahmy.

08/2017

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litterature francaise romans nouvelles correspondance

Je me souviens de tous vos rêves

L'automne en Provence est limpide et bleu, ce n'est pas une saison, c'est un fruit : les touristes sont partis, la nature exulte dans une profusion de couleurs et d'odeurs. Mais si l'écrivain-flâneur célèbre avec sa sensualité coutumière Manosque et la campagne provençale, il est avant tout attentif à ceux qui vivent dans les recoins de la société, les pauvres, les fous, les errants dont il se sent frère, et dont il parle sans apitoiement. Il y a Pierre, maigre silhouette traînant sur les petites routes chaque matin pour y photographier tous les rebuts qu'il trouve. Ou les co-inculpés d'un procès à Digne dans lequel l'auteur a été jadis impliqué : le spectacle judiciaire est un morceau de bravoure. On trouve aussi un magnifique portrait de Joël Gatefosse, célèbre libraire de Banon, qui a transformé la minuscule librairie du village en une étonnante cité de mots, de rêves et de rencontres. avant de faire faillite.Une émotion sincère et simple vibre dans chaque page, qu'il s'agisse de raconter la mort d'un chat ou la surprise d'entendre une femme qui jouit dans la maison d'à côté. Les femmes sont ici très présentes, que ce soient les servantes d'auberges longuement contemplées, ou Isabelle, " la fiancée des corbeaux ", auprès de qui l'écrivain trouve paix et bonheur. Ou encore la femme du facteur : son mari est si fier de sa belle poitrine qu'il vient un jour apporter à René Frégni une photo de ses seins, afin qu'il les place dans un de ses livres. C'est désormais chose faite.

02/2016

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