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Rachid Mokhtari

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Littérature française

L’amante

L'arrivée de Tamzat, la tisseuse, de son lointain Djebel Ouaq Ouaq à Tamazirt bouleverse la vie d'une famille dispersée par les guerres et l'exil. Les cuves des aciéries françaises ont rongé les poumons du père, Mohand Saïd Azraraq, revenu aveugle au village ancestral. Son fils, Omar, engagé volontaire en Indochine, déserte les rangs de l'armée française vaincue par Giap et rejoint les maquis d'Imaqar. Avant " ses " guerres, il a entamé la construction d'une maison à étage pour les beaux yeux de Zaïna. Une bâtisse maudite par la centenaire Tazazraït qui veille sur les burnous des aïeux offensés. Le cardage des guerres et des amours est de mauvaise laine ; les destins croisés des protagonistes butent sur l'inachè- vement d'une maison, d'une guerre, d'une passion, d'une écriture. Le duo incantatoire de la mythique Tamzat et de Omar, dans une élégie du froid bleu de la mort, brouille les prises de parole, l'espace et le temps, les morts et les survivants... Rachid Mokhtari est universitaire, journaliste et essayiste. Il a publié plusieurs ouvrages consacrés à la littérature et la musique algériennes. Après Elégie du froid, Imaqar, L'amante est son troisième roman.

11/2009

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Critique littéraire

La guerre d’Algérie dans le roman français. Tome 2, Elégie pour une terre perdue

Cet essai La guerre d'Algérie dans le roman français – s'appuie, dans son contenu et sa démarche, sur une centaine d'ouvrages de genres très variés : fiction, récit, carnets de voyage, témoignage romancé, polar. Il offre ainsi un large éventail de pistes de lectures et de réflexions sur la littérature algérienne des Français qui, depuis ses fondateurs à la nouvelle génération des écrivains nés après 1962, reste essentiellement une littérature ancrée au passé colonial, avec ses faits d'histoire collective et ses pathos. Divisé en deux tomes distincts mais complémentaires et solidaires du point de vue de la réalité historique et des structures narratives des romans étudiés, l'essai offre aux lecteurs une diversité de regards emphatiques, croisés, divergents, antagoniques parfois, sur le passé colonial de la France en Algérie, la période de la conquête, peu exploitée, et la guerre proprement dite (1954-1962). Dans ce deuxième tome, Elégie pour une terre perdue, la lecture des romans y afférent montre que la guerre s'efface ou, du moins, devient un écho. La nostalgie en devient l'élément moteur, vive et traumatique aussi, de celles et ceux qui, depuis l'Exode et l'Exil de leur terre natale, les pieds-noirs et leurs descendants écrivains entament des retours réels ou imaginaires au paradis perdu, au puits matriciel, à la ferme ancestrale. Contrairement aux apparences peu d'écrivains Français d'Algérie versent dans l'identité défaitiste des complaintes victimaires. Les tons changent d'un auteur à l'autre, dans la quête mémorielle, d'Alain Ferry, Alain Vircondelet, Hélène Cixous, Marie Cardinal, à Jean-Noël Pancrazi, Sylvain Prudhomme, Annelise Roux et Anne Plantagenet.

11/2018

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Littérature française

Mauvais sang

S'il est géologue, Chawki Amari affirme adorer la terre des ancêtres même s'il déteste l'argile des cimetières. S'il est chroniqueur, c'est qu'il pense que le droit à la dérision est fondamental même s'il reste très critique envers la profession. S'il est aussi écrivain, c'est qu'il croit que le verbe peut engendrer de l'action même si une Kalachnikov est plus efficace. S'il est enfin dessinateur, c'est qu'il est sûr qu'une image vaut mille mots même si un dessin peut causer mille cinq cent problèmes. A travers un ensemble homogène de textes, portraits, contes, nouvelles et récits dont une bonne partie est inédite, Chawki Amari agence ici un tableau noir tendre de l'Algérie et des Algériens, entre la caricature et le témoignage, entre le nécessaire absurde et la dure réalité.

01/2013

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Critique littéraire

La guerre d’Algérie dans le roman français. Tome 1, Esthétique du bourreau

Cet essai La guerre d'Algérie dans le roman français – s'appuie, dans son contenu et sa démarche, sur une centaine d'ouvrages de genres très variés : fiction, récit, carnets de voyage, témoignage romancé, polar. Il offre ainsi un large éventail de pistes de lectures et de réflexions sur la littérature algérienne des Français qui, depuis ses fondateurs à la nouvelle génération des écrivains nés après 1962, reste essentiellement une littérature ancrée au passé colonial, avec ses faits d'histoire collective et ses pathos. Divisé en deux tomes distincts mais complémentaires et solidaires du point de vue de la réalité historique et des structures narratives des romans étudiés, l'essai offre aux lecteurs une diversité de regards emphatiques, croisés, divergents, antagoniques parfois, sur le passé colonial de la France en Algérie, la période de la conquête, peu exploitée, et la guerre proprement dite (1954-1962). Pour ce premier tome, Esthétique du bourreau, l'auteur développe une approche comparative de romans sur différentes périodes de publication ayant pour principal protagoniste, le militaire de la guerre d'Algérie, le soldat appelé du contingent trahi par les mensonges d'Etat de son pays et la figure du parachutiste que peignent avec moult prouesses stylistiques ses fictionneurs, charriant sur son sillage les récits de Verdun, l'héroïsme des maquis du Vercors durant la seconde guerre mondiale, l'inénarrable des camps nazis, l'humiliante défaite de Diên Biên Phu. Face à ces monceaux de guerres, ici de bravoure, là de honte, ce paradoxal militaire littéraire de Laurent Mauvignier, Jérôme Ferrari, Alexis Jenni, Mathieu Belezi, en est la voix primesautière, révulsive et corrosive qui vomit ses entrailles, exorcise ses traumatismes générés par une guerre putride qui, si elle ne l'a pas transformé en bourreau expert de la gégène, a fait de lui un spectateur désarmé et coupable d'avoir tu l'abject généré par son armée sur les populations indigènes. Est-il, ce faisant, une victime en uniforme malgré lui ?

11/2018

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Littérature française

Rachid. Pèlerin de Compostelle

Rachid est fils de harki. Que fait-il sur le Grand Chemin qui mène à Compostelle ? Le drame vécu par ses parents en Algérie, l'abnégation de la Légion étrangère, sa passion pour son métier et la musique s'invitent dans ses pensées et nourrissent sa marche. Des djebels algériens à la riante Galice, Rachid nous invite à le suivre tout au long d'une saga pleine de tendresse et d'émotions.

11/2016

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Critique littéraire

Mokhtar Chaoui. Une liberté d'écriture

Homme et écrivain libre, Mokhtar Chaoui vogue entre plusieurs genres, du récit réaliste au merveilleux, du caustique au philosophique, de la chronique au fantastique... Héritier d'une tradition littéraire et d'une profonde culture marocaine, il les module, les renouvelle dans les espaces, comme dans les hybridations qui accordent originalité et pertinence à son oeuvre, bien qu'encore en devenir. Ses romans parus à ce jour dévoilent non seulement un portrait du Maroc contemporain, mais aussi posent un regard sur la complexité humaine, ses contradictions, sa grandeur et ses failles, interrogent sur la nature de l'art, tout en décryptant l'alchimie de l'écriture comme cheminement vers une rédemption espérée. Il trace ainsi un véritable projet littéraire qu'il met au service de l'humanisme qui rayonne dans ses oeuvres.

04/2021

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