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Régine Deforges

Extraits

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Littérature

Vladivostok Circus

A la morte saison, dans l’enceinte désertée d’un cirque à Vladivostok, un trio à la barre russe s’entraîne. Nino pourrait être le fils d’Anton, à eux deux, ils font voler Anna dans les airs. Ils se préparent au concours international de Oulan-Oude, visent le quadruple triple saut périlleux sans descendre de la barre. Si Anna ne fait pas confiance aux porteurs, elle tombe et ne se relève plus.Dans ce troisième roman d’Elisa Dusapin, le lecteur retrouve son art du silence, de la tension et de la douceur. Son sens puissant de l’image nous rend le monde plus perceptible, plus proche sans pour autant en trahir le secret. Née d’un père français et d’une mère sud-coréenne, Elisa Shua Dusapin grandit entre Paris, Séoul et Porrentruy. Elle a publié aux éditions Zoé en 2016 Hiver à Sokcho (prix Walser, Alpha, Régine Desforges et Révélation de la SGDL) et en 2018 Les Billes du Pachinko (Prix suisse de littérature et Alpes-Jura)

08/2020

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Maria Vittoria

1923, dans un hameau perdu au coeur des Dolomites. Maria Vittoria est une jeune femme belle et discrète. Quand son père désigne pour elle son futur époux, Maria s'incline, et bientôt le couple fonde un foyer et ouvre un magasin. Or l'ombre du fascisme et la menace de la guerre pourraient bien rompre l'équilibre et séparer les familles.Entre amour et haine, jalousie et générosité, foi et raison, Maria devra choisir son destin. Au prix, parfois, d'immenses sacrifices...Avec Maria Vittoria, Elise Valmorbida livre un sublime portrait de femme et nous donne à voir le visage authentique d'une Italie Méconnue.Une saga poignante, en cours de traduction dans sept pays, qui n'est pas sans rappeler Suite française d'Irène Némirovsky ou encore La Bicyclette bleue de Régine Deforges.Un roman profondément émouvant sur la vie d'une femme en temps de guerre, un nouvel Autant en emporte le vent. PopSugarEnsorcelant. The Times  

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Grand frère

Un premier roman plein de verve sur une famille de la région parisienne, confrontée au départ en Syrie d'un de ses membres devenu djihadiste – Goncourt du premier roman 2018 ; Prix Première 2018 ; Prix Régine Deforges du premier roman 2018

Grand frère est chauffeur de VTC. Enfermé onze heures par jour dans sa " carlingue ", branché en permanence sur la radio, il rumine sur sa vie et le monde qui s'offre à lui de l'autre côté
du pare-brise.
Petit frère est parti par idéalisme en Syrie depuis de nombreux mois. Engagé comme infirmier par une organisation humanitaire musulmane, il ne donne plus aucune nouvelle.
Ce silence ronge son père et son frère, suspendus à la question restée sans réponse : pourquoi est-il parti ?
Un soir, l'interphone sonne. Petit frère est de retour.
Dans ce premier roman incisif, Mahir Guven alterne un humour imagé et une gravité qu'impose la question du terrorisme. Il explore un monde de travailleurs uberisés, de chauffeurs écrasés de solitude, luttant pour survivre, mais décrit aussi l'univers de ceux qui sont partis faire le djihad en Syrie : l'embrigadement, les combats, leur retour impossible en France... Émerge ainsi l'histoire poignante d'une famille franco-syrienne, dont le père et les deux fils tentent de s'insérer dans une société qui ne leur offre pas beaucoup de chances.

" La vie ? J'ai appris à la tutoyer en m'approchant de la mort. Je flirte avec l'une, en pensant à l'autre. Tout le temps, depuis que l'autre chien, mon sang, ma chair, mon frère, est parti loin, là-bas, sur la terre des fous et des cinglés. Là où pour une cigarette grillée, on te sabre la tête. En Terre sainte. Dans le monde des gens normaux, on dit " en Syrie ', avec une voix étouffée et le regard grave, comme si on parlait de l'enfer. Le départ du petit frère, ça a démoli le daron. "

10/2017

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arts de la table : recettes

Ma cuisine

Régine Deforges, en plus de l'écrivain qui a envoûté des centaines de milliers de lecteurs avec la saga de La Bicyclette bleue, était une fille du Poitou, de Montmorillon, et connaissait toutes les saveurs des plats de sa région. Elle avait appris de ses grands-mères, Blanche et Lucie, de nombreuses recettes du terroir, simples et goûteuses. Elle détaille aussi les plats savourés à Malagar, la demeure de François Mauriac, grand-père de son mari, Pierre Wiazemsky, dit Wiaz, où elle séjourna tant d'étés. Ne boudez pas

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