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Quelle école voulons-nous ?

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Quel pain voulons-nous ?

Le pain quotidien du grain de blé à l’artisan boulanger, de l’industrie agroalimentaire aux labels bio. Une enquête qui nous plonge dans les circuits gardés et alternatifs d’un produit emblématique. Base traditionnelle et fondamentale de l’alimentation française, le pain a une image de produit naturel et authentique qui dissimule pourtant des filières diverses et mal connues. Depuis une vingtaine d’années se développe une industrialisation accélérée, sous la double pression des moulins (de plus en plus concentrés) et de la grande distribution, dans un contexte d’agro-industrie standardisée. L’enquête nous mène le long des chaînes bien protégées des regards, où propreté et éthique passent après rapidité et rentabilité. Alors que les boulangers occupent une place de choix dans le quotidien des français et que les artisans tentent, notamment par la création de labels, de remettre la qualité au centre du métier, l’écart entre bons et mauvais pains se creuse. L’enquête au long cours invite à s’interroger sur un produit courant aux vices insoupçonnés et offre un panorama inattendu sur les techniques d’élaboration industrielles, les manipulations des farines et des levures, la question du gluten, mais aussi sur les modes de productions alternatifs. Née en 1987, formée à l’ESJ Lille, Marie Astier est l’un des piliers du quotidien en ligne Reporterre. Se définissant comme une « journaliste écolo », elle met son métier au service de ses engagements. A retrouver dans le dossier Points Terre : écologie et sauvegarde de la planète

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Essais

Quelle école voulons-nous ?

Avec respect, beaucoup de points d'accord mais aussi des divergences, Edgar Morin et Jean-Michel Blanquer dessinent dans ce livre les contours de l'école dont ils rêvent pour demain. Jean-Michel Blanquer, ministre de l'Éducation nationale, et le philosophe et sociologue Edgar Morin ont noué un dialogue autour de l'école et son avenir. Tous deux partagent un même idéal : celui de " l'école de la vie ". Mais qu'est-ce que cela veut dire ? L'école doit-elle préparer les enfants à affronter les épreuves de la vie ? À choisir une profession qui leurs convienne ? Doit-elle former des citoyens ? L'école peut-elle permettre de s'émanciper ou de s'épanouir par le savoir ? De ces grands idéaux découlent des questions plus concrètes : quels apprentissages fondamentaux doivent acquérir les élèves ? Quelle est la place respective des humanités (l'enseignement de l'histoire, de la littérature, des langues anciennes), des sciences, des arts ou encore de la pratique, dans le parcours des élèves ? Ces interrogations débouchent enfin sur un enjeu plus concret : comment transformer l'école ? Par le haut ou par le bas ? Par les initiatives locales et l'autonomie, ou par la loi et les grandes réformes ? Quelle place les familles, les enseignants, les chefs d'établissements ont-ils dans les transformations de l'école ? Quel est l'apport des neurosciences, ou des pédagogies actives, dans l'élaboration des programmes ? Etc., etc.. Avec respect, beaucoup de points d'accord mais aussi des divergences, le savant et le politique dessinent dans ce livre les contours de l'école dont ils rêvent pour demain. Interviews par Héloïse Lhérété et François Dortier

01/2020

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Littérature française

Les attachants

Durant une année, le quotidien d'une jeune enseignante de primaire, Emma, nommée dans d'un quartier populaire, confrontée à des enfants en grandes difficultés scolaire, affective, sociale. Elle s'attache notamment à Ryan, un garçon dont on va progressivement découvrir la maltraitance. Un roman d'une grande force, à la fois émouvant et politique, dans le meilleur sens du terme : quelle école et quelle société voulons-nous pour nos enfants ? Rachel Corenblit a été enseignante en primaire puis formatrice d'enseignants pendant dix-huit ans. Elle s'est inspirée de son expérience professionnelle pour écrire ce roman.

08/2017

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sciences de la vie et de la terre, botanique, ecologie

La grande amnésie écologique

Cet essai fait le constat que les hommes, au fil des générations, sont en proie à une amnésie concernant les choses de la nature. A force de détruire la biodiversité, nous sommes tout simplement en train d’oublier ce qu’elle était, il y a encore peu de temps. Et comme ce qui disparaît finit par être oublié... comment dès lors protéger cette nature que nous ne connaissons plus, comment éviter un effondrement des ressources naturelles? L’éducation à l’environnement n’existe ni en famille (à travers les anciens) ni à l'école. Sans repères, sans référents, sans connaissance du passé, nous fonçons vers un avenir proche dont on sait désormais qu’il est extrêmement inquiétant. Alors, que peut-on faire? A travers ce court essai, Philippe J. Dubois tente de montrer comment la lutte contre l’oubli et le travail de mémoire sont primordiaux à l’égard de notre biodiversité, sauvage et domestique, si nous ne voulons pas devenir un ermite perdu sur Terre dans quelques décennies. Cette évolution de la société vers une conscience écologique profonde est possible si nous nous en donnons individuellement et tous ensembles les moyens. L’auteur donne ici des pistes concrètes d’actions et livre une réflexion globale – politique, économique, sociale et philosophique – pour que l'évolution des consciences se fasse de manière raisonnée, et avant que ne surgissent les plus grands bouleversements.

01/2012

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