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La folle aventure de Marty

Marty Lockwood, neuf ans un quart, vient d'emménager à Sallaumines. Une petite ville tranquille ? Pas si sûr ! Dès son arrivée, le garçon assiste à une bagarre entre deux clans rivaux étudiant dans des écoles différentes. Marty se rallie aux sympathiques Araignées Centrales qui l'accueillent avec joie. Mais, un peu plus tard, rebelote : un événement incroyable vient déranger sa quiétude. Certains monuments emblématiques de la ville ont disparu. Puis c'est au tour de l'école de se volatiliser. Comment est-ce possible ? Qui les a effacés du paysage ? En enquêtant, Marty et les Araignées Centrales découvrent une réalité surprenante. Pourront-ils redonner à leur ville son visage d'autrefois ?

08/2017

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L'énigme des premières phrases ; comment (re)lire les classiques

" Longtemps, je me suis couché de bonne heure. " " Aujourd'hui, maman est morte. " " DOUKIPUDDONKTAN, se demanda Gabriel, excédé. " Voici trois premières phrases parmi les plus célèbres de livres ô combien célèbres. Elles ouvrent A la recherche du temps perdu, L'Etranger et Zazie dans le métro. Ce livre en contient quinze autres (plus deux interludes) que Laurent Nunez examine, mot après mot, signe de ponctuation après signe de ponctuation. Tout ce que l'on peut deviner d'une oeuvre, et peut-être de son auteur, n'est-il pas contenu dans " sa " première phrase, si on l'étudie bien ? Dans les mots mêmes, leur arrangement, leur harmonie, se révèlent une pensée et l'homme (ou la femme) même qui l'ont conçue.

Le nouvel essai de Laurent Nunez, aussi instructif qu'ironique, aussi passionnant que savant, interroge les premières phrases des chefs-d'oeuvre de la littérature française. Et l'on verra : un homme fou d'une femme (Racine) et une femme folle d'un homme (Duras) ; un écrivain qui perd sa mère (Camus) et un poète que sa mère abandonne (Baudelaire) ; des rôles qu'on joue très mal (Gide) et d'autres qu'il est interdit de jouer (Molière) ; des nuits où l'on est ivre (Mallarmé) et des lendemains où l'on n'arrive même plus à écrire (Barthes) ; le début d'une belle histoire (Zola) et la possible fin de l'histoire du monde (Aragon) ; la solitude (Rousseau) et l'amitié salvatrice (Flaubert), un homme qui n'ose pas dire qu'il est " hormosessuel " (Queneau) et un autre qui le dit à sa façon (Proust). Bref, la vie même, cette vraie vie qui comme dit Proust est la littérature.
Italo Calvino avait écrit Pourquoi lire les classiques ?, voici le " comment (re)lire les classiques ? " des temps nouveaux.

03/2017

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litterature hispano-portugaise

Sa seigneurie

Sa Seigneurerie – Jaume Cabré

1799, novembre et décembre. Il n’arrête pas de pleuvoir sur Barcelone, la ville en semble paralysée. Mais la vie superficielle de l’aristocratie bourbonienne poursuit son cours. Son unique souci: fêter le changement de siècle sur le plan religieux et sur le plan civil. Te Deum à la cathédrale, réceptions dans les salons luxueux… L’assassinat d’une cantatrice française émeut le bon peuple et la bonne société. On arrête un suspect, on en fait le coupable. D’autant plus coupable qu’on trouve en sa possession un document qui peut entraîner la chute de « Sa Seigneurie », la plus haute autorité judiciaire de la Catalogne: don Rafel Masso, régent de l’Audience Royale. Au « je ne l’ai pas tuée » d’un accusé auquel on ne donne pas les moyens de se défendre fait écho le « je ne voulais pas le faire » du régent qui, lui, a bel et bien étranglé sa maîtresse et couvert d’or son jardinier pour qu’il cache le cadavre. Peu de temps s’écoule entre la confession du jardinier et celle du régent, c’est-à-dire de la vengeance de l’humble à la déroute du puissant. Assez de temps cependant pour que nous devienne familière une ville qui se reconstitue une santé en dépit et aux dépens d’une aristocratie aussi veule qu’abjecte. Prix Méditerranée 2004« James Cabré brosse le portrait d'une société corrompue à son crépuscule. Somptueux comme un opéra puccinien ou un projet viscontien, Sa Seigneurie (qui a reçu le prix Méditerranée Etranger) bénéficie d'une traduction d'une saveur enthousiasmante. Enfin une grandeur non usurpée. » Philippe-Jean Catinchi, Le Monde« Retenez bien le nom de ce romancier catalan, car on en reparlera. Sa Seigneurie est son premier roman traduit – excellemment – en français. La qualité littéraire époustoufle: intrigue saisissante pleine de rebondissements, longues phrases proustiennes alternant avec des dialogues truffés d'arrière-pensées et des monologues intérieurs, maîtrise des mouvements temporels et des flash-back, art de différer les réponses, de donner comme Balzac vie à une centaine de personnages, de ressusciter comme Dumas l'atmosphère d'une époque abolie: Barcelone entre 1795 et 1800, assez proche de la France pour que des écrits satiriques révolutionnaires y fleurissent contre les Bourbons et Godoy, le favori de la reine Marie-Louise de Bourbon-Parme. Cabré connaît le nom de chaque rue, et de chaque cloche de chaque église. » Jean-Charles Gateau, Le Temps

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litterature francaise romans nouvelles correspondance

Les enquêtes de Monsieur Proust

C'est à la fin de 1906, à Versailles. Je suis minuscule (j'ai dix-sept ans mais l'air d'en avoir treize), je gagne ma vie comme coursier. Un jour, le portier d'une grand hôtel me demande de retrouver un cornet qu'un riche client a perdu. Je me dis qu'il doit s'agir d'un sourd, je monte à sa chambre et frappe avec force, on m'ouvre. J'attendais un vieillard, je vois un homme encore jeune, mal rasé, pâle et inquiet. Il se penche vers moi et me dit d'une voix plaintive: Pourquoi frapper si fort, mon enfant? – Je ne suis plus un enfant, Monsieur, je frappe fort parce que vous avez perdu votre cornet. – Mon cornet? Quel cornet? – Votre cornet acoustique, Monsieur. Monsieur Proust, c'était lui, pousse un cri aigu, court se rouler sur un canapé couvert de papiers et de journaux. Il râle, gémit, va s'étouffer, j'ai peur. Non, il rit, je l'imite. Il est écrivain, il n'a pas quarante ans, je n'en ai pas vingt, ni lui, ni le gamin que je suis, ni personne ne peut imaginer le futur, pour le moment nous rions. Nous suffoquons ensemble, nous sommes heureux, le temps de ce qu'il appellera toujours nos secrètes enquêtes a commencé.

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biographies historiques

La comtesse Greffulhe ; l'ombre des Guermantes

La comtesse Greffulhe, alias Oriane, duchesse de Guermantes sous la plume de son ami Marcel Proust, est l'une des figures les plus fascinantes de la Belle Epoque, régnant telle une souveraine sur le monde des arts et des lettres français. Son charisme, son allure folle et sa grande beauté ont inspiré nombre d'artistes et presque fait oublier son mécénat dans le monde de la culture à une époque où l'Etat n'y était pas engagé. Militante, elle est dreyfusarde, philanthrope, féministe engagée, une véritable " tête politique ". Ses amis sont Clemenceau, Léon Blum, mais aussi rois et princes d'Europe réconciliés chez elle avec les Grands de la IIIe République. Le jeune Marcel l'adorait - elle est la plus belle femme qu'il ait jamais vue.

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litterature francaise romans nouvelles correspondance

Les récidivistes

C’est l’autobiographie d’un jeune homme d’aujourd’hui, si peu sûr de sa voix qu’il choisit d’en emprunter quatre autres pour raconter sa vie: celle de Quignard pour tenter de comprendre l’amnésie frappant un amour de jeunesse, celle de Duras pour dire la recherche effrénée de l’amour, celle de Proust qui, sur le canevas de La Recherche du temps perdu, relate les péripéties d’une vie entière, de l’enfance jusqu’à l’avènement de l’écriture ; enfin celle de Genet pour dire l’incapacité à aimer. C’est l’histoire d’un garçon qui n’arrive pas à aimer, qui ne comprend rien au monde et qui décide d’écrire cette incompréhension. C’est l’histoire de Laurent qui devient écrivain. "Me servir de ces écrivains comme d’une couverture, pour me cacher, pour avancer vers Fanny, vers Cédric, vers Etienne, et comme ces pompiers que j’imaginais perdus dans l’incendie d’une grande bibliothèque, cette couverture servirait à ce que moi-même je ne prenne pas feu. " L. N.

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