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Prix du Livre du Réel

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Littérature anglo-saxonne

Les Graciées

Prix Rive gauche à Paris du roman étranger - Finaliste Femina 2020 - Sélection Prix du Roman Fnac 2020 - Sélection du Prix Libraires en Seine Rentrée littéraire 2020. 1617, Vardø, au nord du cercle polaire, en Norvège. Maren Magnus-datter, vingt ans, regarde depuis le village la violente tempête qui s'abat sur la mer. Quarante pêcheurs, dont son frère et son père, gisent sur les rochers en contrebas, noyés. Ce sont les hommes de Vardø qui ont été ainsi décimés, et les femmes vont désormais devoir assurer seules leur survie. Trois ans plus tard, Absalom Cornet débarque d'Écosse. Cet homme sinistre y brûlait des sorcières. Il est accompagné de sa jeune épouse norvégienne, Ursa. Enivrée et terrifiée par l'autorité de son mari, elle se lie d'amitié avec Maren et découvre que les femmes peuvent être indépendantes. Absalom, lui, ne voit en Vardø qu'un endroit où Dieu n'a pas sa place, un endroit hanté par un puissant démon. Inspiré de faits réels, Les Graciées captive par sa prose, viscérale et immersive. Sous la plume de Kiran Millwood Hargrave, ce village de pêcheurs froid et boueux prend vie. "Les Graciées m'a coupé le souffle. Lorsque je l'ai terminé, j'ai pressé le livre contre moi, en espérant absorber un peu du talent de Kiran. " Tracy Chevalier, auteure de La Jeune Fille à la perle.

08/2020

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Croire aux fauves

Prix François Sommer 2020 / Prix du livre du réel 2020 "Ce jour-là, le 25 août 2015, l'événement n'est pas : un ours attaque une anthropologue française quelque part dans les montagnes du Kamtchatka. L'événement est : un ours et une femme se rencontrent et les frontières entre les mondes implosent. Non seulement les limites physiques entre un humain et une bête qui, en se confrontant, ouvrent des failles sur leurs corps et dans leurs têtes. C'est aussi le temps du mythe qui rejoint la réalité ; le jadis qui rejoint l'actuel ; le rêve qui rejoint l'incarné."

10/2019

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Littérature

A n'en plus finir

" Au début du siècle, à la nuit tombée, je regardais souvent par la fenêtre. Dans ma banlieue, il y avait très peu de lumière. Pas grand-chose à contempler. Des sortes de signaux, tout au plus, que je croyais adressés par des personnages. Les retrouvant de soir en soir, je pris l'habitude de leur prêter des fables en les imaginant sous les traits de personnes ayant réellement existé : mon père et ma mère, par exemple, que je sortais de la nuit en les jetant sur le papier. Je vivais ainsi les tensions qui ne me laissaient pas en paix. Les fables que j'inventais, je les vivais. Un livre parut en 2001 sous le titre Bonnes soirées dans une quasi-clandestinité. Presque vingt ans après, j'ai retrouvé des textes contemporains, et j'ai voulu en poursuivre l'expérience comme s'ils me réveillaient d'un long sommeil en me rouvrant les chemins de l'écriture. " A.V. Livre après livre, Alain Veinstein revient sans les épuiser sur les mêmes questions : l'origine, la rencontre, le saisissement du corps, le sauvage qu'il y a en l'humain, la disparition, la hantise de l'accomplissement.

01/2020

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De fer et de verre ; Victor Horta et la Maison du Peuple

C'est d'abord l'histoire d'un lieu prestigieux, la Maison du Peuple, bâtie en 1896 par Victor Horta en plein coeur de Bruxelles, inaugurée en grande pompe dans la clameur de L'Internationale et des slogans du monde ouvrier... L'architecte rompait avec le style prudent de ses prédécesseurs, innovait avec la ligne courbe, l'asymétrie, l'honneur rendu au fer, au verre, à la lumière. Bref, celui qui révolutionnait l'art de bâtir et devenait un des maîtres de l'Art Nouveau, offrait au jeune Parti Ouvrier Belge un lieu à la hauteur de ses aspirations. C'est l'histoire d'un quartier, d'une ville, de deux guerres traversées, mais aussi celle d'un mouvement ouvrier, des espérances qu'il a suscitées, et dont la Maison était en quelque sorte le coeur. L'histoire d'un monde fragile, n'ayant pas résisté à cette course au progrès qui mènera, 65 ans plus tard, à démolir la Maison du Peuple comme on efface un temps révolu. Depuis Hôpital silence, son premier livre publié en 1985 aux éditions de Minuit, Nicole Malinconi s’inspire de la réalité quotidienne, de l’ordinaire de la vie, des gens et des mots, ceci aboutissant à ce qu’elle qualifie elle-même d’ « écriture du réel ». Parmi ses ouvrages : Hôpital silence suivi de L’attente (Espace Nord), Nous deux (Espace Nord, Prix Rossel 1993), Vous vous appelez Michelle Martin (Denoël), Séparation (Les Liens qui Libèrent), Un grand amour (Esperluète).

09/2017

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Haïkus

Si Sôseki le romancier est de longue date traduit et commenté chez nous, une part plus secrète et à la fois plus familière de son œuvre nous est encore inconnue, Sôseki a écrit plus de 2500 haikus, de sa jeunesse aux dernières années de sa vie: moments de grâce, libérés de l’étouffante pression de la vie réelle, où l’esprit fait halte au seuil d’un poème, dans une intense plénitude. « Affranchis de la question de leur qualité littéraire, ils ont à mes yeux une valeur inestimable, puisqu’ils sont pour moi le souvenir de la paix dans cœur… Simplement, je serais heureux si les sentiments qui m’habitaient alors et me faisaient vivre résonnaient, avec le moins de décalage possible, dans le cœur du lecteur. » Ce livre propose un choix de 135 haïkus, illustrés de peintures et calligraphies de l’auteur, précédés d’une préface par l’éditeur de ses Œuvres complètes au Japon.

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litterature francaise romans nouvelles correspondance

L'île aux musées

Cécile Wajsbrot continue d’explorer l’œuvre d’art et sa perception en traçant un sillon personnel. Après le métaphysique et bouleversant Conversations avec le maître elle nous invite à approcher l’univers de la peinture et de la sculpture dans deux huis-clos capitaux se déroulant, l’un à Berlin sur L’île des musées, l’autre au Jardin des Tuileries à Paris. Quatre personnages, simples silhouettes, se dessinent pour incarner deux couples vivant une période de conflit. Ils se séparent lors du week-end prolongé de Pâques pour fuir l’ennui, réfléchir et faire le point sur leurs vies. Durant cette période de transition, de suspens, parenthèse nécessaire pour panser leurs blessures intérieures, les voix énigmatiques des tableaux et des sculptures évoquent l’histoire des lieux chargés d’art et de tragédies. S’y mêlent alors — dans un fondu enchaîné déroutant — celles réelles des personnages, fragiles, en quête de sens, d’amour, de paix, d’avenir. Au milieu d’une foule indifférente et des traces de décombres, se tissent peu à peu des liens timides. Les nœuds se desserrent, le désir naît dans la confidence et les secrets. La vie se teinte lentement d’une lumière nouvelle qui conduira du silence à la parole, à la réconciliation. Les pérégrinations sentimentales de ces héros anonymes suivent les dédales des musées, rythmées par les échos que provoquent en eux les œuvres qu’ils fréquentent alors, comme dans un rêve. À cette trame sentimentale se sur-impriment les discours mystérieux, envoutants, de ces statues qui critiquent le monde qu’elles accompagnent et depuis longtemps, silencieusement, obstinément vigilantes. L’idée surprenante du livre est de conférer des voix à ces objets dont le statut demeure informe et particulier tant ils sont présents, familiers et parfois invisibles.

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