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Pier-Antonio Quarantotti Gambini

Extraits

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Poches Littérature internation

Les Régates de San Francisco

Chronique de la vie de trois adolescents dans la Trieste des années 30, Les Régates de San Francisco fait partie des oeuvres majeures de Quarantotti Gambini, l'un des écrivains italiens les plus importants du xxe siècle. Comme souvent chez l'auteur, on retrouve traité dans ce roman son thème de prédilection : le passage de l'adolescence à l'âge adulte. Constitué autant de déceptions souvent cruelles que d'initiations et de confrontations avec le monde mensonger des adultes, ce roman est celui de la perte de l'innocence et de la découverte des compromissions.

10/2018

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Policiers

Les enfants de feu la comtesse. Une enquête du commissaire Chautard

Pier Bert renoue ici avec les classiques du polar : un seul meurtre. des suspects que tout accuse et qui se tiennent les uns les autres, un enquêteur qui fait fi des moqueries liées à son originalité. une fine étude des milieux sociaux qui se confrontent. une intrigue qui tient en haleine de la première à la dernière page.

09/2010

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Littérature française

Chienne

Deux soeurs sont soumises durant leur enfance et leur adolescence à toutes les humiliations. Tenues en laisse, obligées de marcher à quatre pattes, empêchées d'uriner, frappées. Leur mère est le témoin muet de ces agressions répétées qui provoquent au père un plaisir sadique renouvelé. Viol suspendu, inceste latent, jamais consommé. Un style lapidaire pour dire l'innommable et la monotonie de l'horreur. Chienne est, racontée à la première personne, l'histoire d'une jeune fille démolie qui s'appuie sur les pouvoirs de la littérature pour retrouver un corps et une parole. Et quand elle mord, ça fait mal.

09/2020

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Cinéma

Trafic N° 89, printemps 2014

Bernard Benoliel, Pour la suite du monde. À propos de deux plans dans A Touch of Sin et Le Loup de Wall Street Juliette Goffart, John Carpenter: le Mal est sans frontières Alice Laguarda, L'Internationale hallucinée. À propos de They Live de John Carpenter Emmanuel Burdeau, La baie (Record du monde, 1) Pier Paolo Pasolini, Note liminaire sur un autoportrait réflexif (1975) Renzo Renzi, Pasolini, presque un camarade d'école Anne-Violaine Houcke, Affinités électives entre Cecilia Mangini et Pier Paolo Pasolini Stefania Parigi, Pasolini: corps de l'œuvre et corps de l'auteur Marie Anne Guerin, Fraternels, libres et égaux Marcos Uzal, Le double assassinat d'Éric Rohmer Marina Takami, Musique pour un: Saguer, Bartók, Rohmer Philippe Fauvel, Modèles et mots de lui. À propos des courts métrages de Rohmer et compagnie Hervé Gauville, La danse de L'Acrobate Alice Leroy, Comrades, une 'hantologie' du cinéma par Bill Douglas João Bénard da Costa, Cinquante ans de Cinémathèque française, soixante ans d'Henri Langlois

03/2014

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Histoire internationale

Mieux vaut mourir debout que vivre à genoux. Les derniers jours des grands hommes

Après un premier volume plébiscité, Patrick Pelloux poursuit avec autant de verve et d'irrévérence que d'humanité ses autopsies des grands hommes. Mortellement savoureux... A travers vingt-cinq nouvelles chroniques entièrement inédites, Patrick Pelloux renfile sa blouse de carabin-chercheur passionné d'Histoire et nous invite à une nouvelle promenade au chevet des grands hommes. Une promenade médicale, littéraire, politique, sociale, artistique... au gré de laquelle on voyage de plus en plus. Jugez plutôt : on y croise un prophète (Mahomet), bien entendu des rois et des reines (dont François Ier et Marie-Antoinette), une impératrice (Sissi), des poètes et des écrivains (Rimbaud, Verlaine, Edgar Poe, Rabelais, Colette, Casanova), des musiciens (Glenn Miller, Billie Holiday), des peintres (Frida Kahlo, Van Gogh), le cinéaste Pier Paolo Pasolini, Jean Jaurès et le capitaine Dreyfus, le grand chef indien Sitting Bull... Sans oublier, dans un bel hommage à l'esprit très "Charlie", Charb, l'Ami. Mélange d'empathie et de franc-parler, d'humour et d'une pointe d'insolence, la plume aiguisée du Dr Pelloux nous entraîne au gré des époques, des thèmes, des personnages avec toujours le même plaisir, rare, d'apprendre en s'amusant.

11/2019

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Pléiades

Oeuvres

Ils ne sont pas légion, les écrivains auteurs d'un livre devenu plus célèbre qu'eux, si célèbre, à vrai dire, qu'il rayonne bien au-delà du cercle de ses lecteurs et touche des personnes qui, sans jamais l'avoir ouvert, en connaissent la trame et en utilisent les mots-clefs. De ce club fermé d'écrivains George Orwell est, aux côtés de Swift (qu'il a lu de près), un membre éminent. Le regard porté sur son oeuvre en a été profondément modifié. Ses deux derniers romans, La Ferme des animaux et plus encore Mil neuf cent quatre-vingt-quatre, ont en quelque sorte requalifié ses écrits antérieurs, hissant leur auteur au rang de classique anglais du XXe siècle, sans pour autant mettre fi n aux débats : l'éventail des jugements portés sur Orwell demeure grand ouvert, et il va du dédain à l'idolâtrie. Sans tomber dans aucune de ces extrémités, il faut reconnaître la cohérence de l'oeuvre, tout entière fondée sur une ambition : "faire de l'écriture politique un art véritable". "Un homme à la colère généreuse", "une intelligence libre", "le genre que haïssent également toutes les orthodoxies malodorantes qui s'affrontent aujourd'hui pour la possession de nos âmes" : ces traits empruntés à son portrait de Dickens dessinent l'autoportrait d'Orwell. Dans ses articles, ses essais, ses récits-reportages, ses romans mêmes, celui-ci fait partager ses convictions et ses refus. Ses écrits se nourrissent de ses engagements personnels, de sa démission d'un poste de fonctionnaire de la Police impériale des Indes (En Birmanie), de son intérêt pour la condition des indigents des deux côtés de la Manche (Dans la dèche à Paris et à Londres) ou pour le sort des mineurs du Yorkshire (Wigan Pier au bout du chemin), de son séjour dans l'Espagne en guerre (Hommage à la Catalogne) et de sa guérilla incessante contre les mensonges et les crimes staliniens. Mais ce sont donc ses deux derniers romans qui ont fait sa gloire ; l'allégorie animalière et la dystopie déguisée en farce tragique forment une sorte de diptyque dont la cible est la barbarie du totalitarisme. Il reste que Mil neuf cent quatre-vingt-quatre occupe une place à part parmi les dystopies, si tant est que le livre ait réellement à voir avec ce genre. C'est que la puissance des scènes et des images inventées par Orwell demeure sans égale, qu'il s'agisse de l'affiche géante du Grand Frère, de l'oeil toujours ouvert du télécran, des minutes de Haine, et surtout, et avant toute chose, de cette langue, le néoparle (newspeak), créée pour éradiquer les pensées "hérétiques", autant dire toute pensée. Elle est véritablement au coeur du roman, et au centre des enjeux de sa traduction française. Comme tous les textes inscrits au sommaire de ce volume, Mil neuf cent quatre-vingt-quatre est proposé ici dans une nouvelle version, fidèle au style à la fois vif et rugueux de son auteur. L'ensemble, tous genres confondus, se lit comme l'almanach d'un quart de siècle de bruit et de fureur rédigé par un écrivain qui a toujours...

10/2020

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