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Nicholas Mosley

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Littérature étrangère

ACCIDENT

Un accident de voiture vient de se produire. L'un des occupants, William, étudiant à Oxford, est mort ; l'autre, sa fiancée, Anna, jeune aristocrate allemande d'une grande beauté, est transportée chez son professeur de philosophie, Stephen, qui est le narrateur. Autour de cet événement s'ordonne l'apparence des faits qui l'ont précédé. Car il s'agit bien d'apparence : tout au long de l'histoire un écran s'intercale entre le narrateur et la réalité. Les rapports entre les personnages - Stephen est à la fois amoureux de sa femme et épris d'Anna (moins pour elle-même que pour ce qu'elle représente), alors que la jeune fille est également courtisée par William et Charlie, un écrivain ami de Stephen - sont extrêmement subtils. C'est d' ailleurs par une même démarche que le lecteur et le narrateur lui-même en perçoivent la qualité, grâce à la technique du dialogue, déjà remarquable dans Aux quatre vents de Londres. Ce court roman, sobre, acide, ambigu, mais plein de poésie, inspira à Joseph Losey le film intitulé Accident.

02/1968

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Littérature étrangère

ASSASSINS

Une jeune fille se promène à cheval dans les bois. Un jeune homme est caché dan les broussailles, fusil en main. Surpris à sa vue, il l'enlève et la séquestre dan un cottage abandonné. Le jeune homme, Peter Ferec, est un réfugié d'Europe Centrale. Mary est la fille du ministre des Affaires étrangères, sir Simon Mann, qui reçoit justement dans son château Korine, président d'un pays fictif et tyran détesté. Sir Simon veut négocier avec lui une entente pour amorcer un désarmement en Europe Centrale. Chacun s'efforce de résoudre le mystère de la disparition de Mary. Le chef de la Sûrelé britannique s'adresse au chef de la Sûreté du pays étranger, Grigoriev, qui après quelques tractations mystérieuses, décide Peter Ferec à ramener Mary chez elle. En fait, Peter et Mary ont fraternisé et conclu un pacte ; il la rendra à son père, mais elle fait serment de ne pas révéler qu'il est son ravisseur et de dire au conlraire que c'est lui qui l'a délivrée. Sir Simon remercie donc solennellement, devant la télévision, Peter Ferec ; mais le jeune homme sort un revolver de sa poche et le braque sur Korine. Mary s'interpose entre eux. Grigoriev, complice de Ferec, abat ce dernier. L'entente qui amènera la paix en Europe peut enfin se conclure, et sir Simon se rapprochera de sa fille trop délaissée. Cet ouvrage débute comme un roman policier et Nicholas Mosley l'a construit comme un script de cinéma. Chaque mouvement, chaque geste y est décrit avec minutie. On retrouve dans ce roman tout le talent de l'auteur d'Accident.

09/1969

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Littérature étrangère

Impossible objet

Huit histoires précédées d'un conte ou d'un récit poétique ou philosophique, servent de contrepoint au thème principal. Trois hommes, trois femmes racontent leur fidélité ou leur infidélité. Tantôt la vie les pousse les uns vers les autres, tantôt elle les sépare. L'amour conjugal, paternel, adultère, la lassitude, l'incompréhension, l'impossibilité du bonheur sont les thèmes orchestrés ici sur un rythme direct.

02/1971

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Histoire internationale

Oswald Mosley. Du fascisme au nationalisme européen

Oswald Mosley (1896-1980), devint la figure centrale du fascisme britannique après avoir été successivement député conservateur puis travailliste et membre du gouvernement de Ramsay MacDonald. Fondateur, en 1932, de la Bristish Union of Fascists, il en fut aussi le doctrinaire la dotant d'un véritable projet pour un Royaume-Uni impérial et conquérant. Emprisonné durant la Deuxième Guerre mondiale, il reprit ensuite le combat et fut alors un des théoriciens du nationalisme européen. Cette anthologie reprend des textes d'Oswald Mosley publiés durant une période de plus de quarante ans. Elle montre ainsi tant l'évolution de sa pensée que l'existence en son sein de thèmes persistants.

04/2019

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Science-fiction

Le voyage de Simon Morley

Pour remonter dans le passé lointain, il n'est pas nécessaire d'utiliser une machine à voyager dans le temps. Il suffit de s'imprégner de l'époque dans laquelle on désire se rendre, de se dépouiller de toutes les pensées, comportements qui vous ancrent dans le présent, bref, de se conditionner mentalement et physiquement, pour être projeté dans le temps que l'on croyait perdu. Telle est la théorie du Pr. Danzinger. Informé de ce projet, qui a secrètement l'aval et le soutien logistique du gouvernement américain, Simon Morley doute, hésite... Mais la médiocrité de son existence, la curiosité, et le mystère qui entoure le suicide d'un aïeul de son amie Kate, finissent par le décider. Installé dans un appartement du "Dakota", un vieil immeuble new-yorkais demeuré intact, il va s'y comporter comme un homme de la fin du XIXe, et un soir de neige, après des jours d'efforts et d'attente, le miracle se produit... Récit conjuguant le témoignage écrit et visuel (de nombreux dessins et photos accompagnent le texte), enquête policière, histoire d'amour comme Hollywood ne sait plus en filmer, Le Voyage de Simon Morley a été récompensé par le Grand Prix de l'Imaginaire.

03/2015

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Littérature française

Mesley. ou le Projet un Femme

Seul le langage est une arme, et le savoir en sont les munitions ; si bien qu'en une assertion, je terrasse le chien de la casse Mesley : "Le Seau d'Eau Mythe est un vagabond dans la destinée humaine dont le besoin essentiel est une croupe de pain". Ainsi, Mesley et sa lubrique mendicité n'ont d'égale que son indigeste mythomanie autant qu'il se distingue par une propension phénoménale et maniaque à harceler les femmes dans un enthousiasme particulièrement puéril, soutenu et défendu par les vilaines héritières de la puterie et de la jacasserie : Marguerite Yogourt et Swastika d'Enfer. Depuis la publication de Métro Boulot Seau d'Eau, ces trois zozos de la violence salariale sont devenus méconnaissables ; Mesley BRAS-MINI est amoureux de son reflet pendant que Marguerite à la chatte laminée comme un pancake éclaté, et Swastika est une biscotte qui n'arrive plus à se faire tartiner. Je viens leur adresser mes plus vives exclamations en précisant, à ces personnages déjà poussiéreux, que j'ai la réflexion aiguisée par le tranchant d'un sabre, dès lors, imagineront-ils la célérité de mes points ? A chaque jour me suffit mon bol de riz et l'heure n'est plus, tout compte fait, à la drôlerie : "Je vais vous en saigner très nettement ce qu'est la moquerie ! " Vous avez des conversations déguisées tandis que j'ai l'écriture travestie alors, imagineront-ils la polymorphie de mon esprit ? A bon entendeur, Grand malheur. Soufiane Baloui

06/2016

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