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New York Roth

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La cinquième impossibilité

"Je me rappelle encore avec quelle émotion le vieillard que j'étais à l'âge de neuf ans, de retour du camp, reçut au jour solennel de son anniversaire un recueil de contes roumains. En cet après-midi d'été 1945, dans le silence de la pièce, seul dans l'univers, je découvrais la langue fascinante, magnétique, miraculeuse, d'un conteur de génie."
Lire ou écrire, c'est vivre, c'est aussi revivre et survivre, lorsque, comme Norman Manea, on a connu l'épreuve des camps d'extermination et le bonheur obligatoire d'un pays communiste.
La Cinquième Impossibilité (en écho aux quatre " impossibilités " de Kafka) dessine les contours d'une vie passionnée de lecteur-écrivain dans la " grande aventure des pages " : les œuvres d'Ernesto Sabato, Philip Roth, Paul Celan, Benjamin Fondane, Eugène Ionesco, ou encore Cioran, Antonio Tabucchi, Saul Bellow, Claudio Magris, Franz Kafka sont ici évoquées et, à travers elles, les trépidations et les tragédies du monde, les affinités électives et les amitiés profondes.
Ce recueil de douze textes compose une trajectoire, de Berlin à New York, où l'auteur a échoué voici plus de vingt ans. La " maison de l'escargot roumain", c'est sa langue, que l'éternel exilé emporte avec lui partout où le mènent ses pérégrinations. (traduction Marily Le Nir et Odile Serre)

03/2013

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L'horloger d'Everton

Alors qu'il travaillait dans une manufacture de montres à Waterbury (Connecticut), Dave Galloway a épousé Ruth, une femme volage qui l'a quitté en lui laissant leur bébé de six mois. Dès lors, Dave se consacre exclusivement à son rôle de père. C'est pour être toujours auprès du jeune Ben qu'il ouvre un petit commerce d'horlogerie dans un village paisible de l'Etat de New York. Son fils grandit sans poser de problèmes. Un samedi soir, Ben ne rentre pas chez son père. Adapté pour le cinéma en 1973, sous le titre L'Horloger de Saint-Paul, par Bertrand Tavernier, avec Philippe Noiret (Michel Descombes), Jean Rochefort (le commissaire Guibout), Jacques Denis (Antoine), Julien Bertheau (Edouard), Sylvain Rougerie (Bernard Descombes), Christine Pascal (Liliane Torrini).
Simenon chez Omnibus : les enquêtes du célèbre commissaire Maigret, et les très "noirs' Romans durs

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littÉrature anglo-saxonne

Un américain, un vrai

1938. Ira Stigman, le double fictionnel d’Henry Roth, est en plein tourment: il peine à écrire son second roman et vient de rencontrer la nouvelle femme de sa vie, Muriel Parker, une américaine « typique », à l’opposé de ses modestes origines d’immigré juif. Fuyant la colère de son ex-compagne Edith, qui l’entretient depuis des années, Ira part avec un ami communiste à Los Angeles. Puis, fou amoureux, il décide de rejoindre Muriel à New York. Il se lance alors dans une traversée épique des États-Unis, en stop et en train, croisant sur son chemin hobos violents et paysans antisémites. Arrivé à Manhattan, Ira affrontera-t-il enfin sa vie et ses choix, pour devenir un américain, un vrai? Magnifique roman d’amour autobiographique, ce dernier tome d’ A la merci d’un courant violent nous offre aussi deux fascinants portraits: celui d’Ira qui voit l’immigré qu’il était, le « yidele élevé au milieu des taudis de Harlem», se transformer en bourgeois, et celui d’un peuple entier subissant une crise sans précédent. Henry Roth recrée brillamment la vie intellectuelle du New York des années 1930, et dépeint également une autre Amérique, qu’il affectionne tout autant, sombrant dans la Grande Dépression et la désillusion politique.

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policier & thriller (grand format)

Goldstein

Berlin, 1931. La police berlinoise reçoit une dépêche transmise par le Bureau of Investigation américain: Abraham Goldstein, un tueur à gages new-yorkais, est en route pour la capitale allemande. Le commissaire Rath est chargé de le surveiller afin de le dissuader de commettre un délit. Mais, très vite, les meurtres se multiplient et la presse antisémite se hâte de faire porter le chapeau au gangster juif. Au cœur de l’agitation politique et sociale qui règne plus que jamais à Berlin en ce début des années 1930, Rath va s’efforcer de garder la tête froide afin de démêler cet imbroglio. Avec ce troisième opus des enquêtes de Gereon Rath après Le Poisson mouillé et La mort muette, Volker Kutscher nous livre un récit mené tambour battant et nous invite à un nouveau voyage dans le temps. Volker Kutscher, né en 1962, germaniste et historien, a débuté comme journaliste avant de se tourner vers le roman policier. Il vit à Cologne.

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littÉrature anglo-saxonne

Un américain, un vrai

1938. Ira Stigman, le double fictionnel d’Henry Roth, est en plein tourment: il peine à écrire son second roman et vient de rencontrer la nouvelle femme de sa vie, Muriel Parker, une américaine « typique », à l’opposé de ses modestes origines d’immigré juif. Fuyant la colère de son ex-compagne Edith, qui l’entretient depuis des années, Ira part avec un ami communiste à Los Angeles. Puis, fou amoureux, il décide de rejoindre Muriel à New York. Il se lance alors dans une traversée épique des États-Unis, en stop et en train, croisant sur son chemin hobos violents et paysans antisémites. Arrivé à Manhattan, Ira affrontera-t-il enfin sa vie et ses choix, pour devenir un américain, un vrai? Magnifique roman d’amour autobiographique, ce dernier tome d’ A la merci d’un courant violent nous offre aussi deux fascinants portraits: celui d’Ira qui voit l’immigré qu’il était, le « yidele élevé au milieu des taudis de Harlem», se transformer en bourgeois, et celui d’un peuple entier subissant une crise sans précédent. Henry Roth recrée brillamment la vie intellectuelle du New York des années 1930, et dépeint également une autre Amérique, qu’il affectionne tout autant, sombrant dans la Grande Dépression et la désillusion politique.

10/2013

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littÉrature anglo-saxonne

L'espoir, cette tragédie

Après La Lamentation du prépuce et Attention: dieu méchant, le grand retour de Shalom Auslander avec un roman encore plus iconoclaste, provocateur et hilarant. Entre Woody Allen, Philip Roth et Franz Kafka, un régal de drôlerie et de profondeur sur la légitimité de l'art après l'Holocauste, le devoir de mémoire (ou plutôt celui " de ne jamais la fermer ") et les ravages causés dans le monde par l'espoir, cette tragédie. Dans l'État de New York, de nos jours. En choisissant d'établir sa famille dans la petite ville de Stockton, dans l'État de New York, Salomon Kugel pensait avoir enfin laissé derrière lui le bruit et la fureur de la Grosse Pomme. Or, à peine installé, force lui est de reconnaître que la vie à la campagne ne s'annonce pas sous les meilleurs auspices: sa mère d'abord, qui s'accroche farouchement à la vie " par devoir de mémoire ", en omettant de dire qu'elle-même n'a pas vécu l'Holocauste ; son épouse, jamais la dernière pour scruter ses moindres faits et gestes et lui rappeler la fragilité de leur situation financière ; et ce pyromane qui sème la terreur dans la région et que les appétissants bardeaux de la nouvelle maison Kugel ne devraient pas manquer de séduire. Et puis il y a ces curieux bruits dans le grenier. Rassemblant son courage, Salomon décide d'y monter: stupeur! Quelle est cette créature? Une femme, très vieille, très poussiéreuse et très énervée. Une femme dont Salomon, voire le monde entier, pensait qu'elle était morte! Une femme bien résolue à faire éclater toute la vérité sur son histoire...

01/2013

Articles

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