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Nelson Algren

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Critique littéraire

Lettres à Nelson Algren. Un amour transatlantique, 1947-1964

De 1947 à 1964, Simone de Beauvoir écrivit à Nelson Algren des centaines de lettres d'amour. Au sortir du confinement dû à la guerre, cet " amour transatlantique " l'entraîne dans une aventure aussi risquée que les vols Paris-New York de ce temps-là. C'est pour elle, à la fois, la découverte enthousiaste de l'Amérique, jusque-là mythique, et l'irruption dans sa vie d'une brûlante passion. Nelson ne sachant pas le français, elle lui écrit en anglais. Elle désire ardemment faire entrer l'homme qu'elle aime, ce Huron de Chicago, dans son univers, dont il ignore tout. Ainsi bénéficions-nous d'un reportage unique sur la vie littéraire, intellectuelle et politique de ces années. Sur Sartre et son petit clan, avec leurs activités, leurs mésaventures, leurs amours, racontées avec humour, un humour parfois féroce. Sur la vie quotidienne en France. Pendant que naissent devant nous Le deuxième sexe, Les mandarins, Mémoires d'une jeune fille rangée, Simone de Beauvoir nous livre d'elle-même une autre image, celle d'une femme amoureuse.

03/1999

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Littérature française

Lettres à Nelson Algren. Un amour transatlantique 1947-1964

De 1947 à 1964, Simone de Beauvoir écrivit à Nelson Algren des centaines de lettres d'amour. Au sortir du confinement dû à la guerre, cet amour transatlantique l'entraîne dans une aventure aussi risquée que les vols Paris-New York de ce temps-là. C'est pour elle, à la fois, la découverte enthousiaste de l'Amérique, jusque-là mythique, et l'irruption dans sa vie d'une brûlante passion. Nelson ne sachant pas le français, elle lui écrit en anglais. Elle désire ardemment faire entrer l'homme qu'elle aime, ce Huron de Chicago, dans son univers, dont il ignore tout. Ainsi bénéficions-nous d'un reportage unique sur la vie littéraire, intellectuelle et politique de ces années. Sur Sartre et son petit clan, avec leurs amours, racontées avec humour, un humour parfois féroce. Sur la vie quotidienne en France. Pendant que naissent devant nous Le Deuxième Sexe, Les Mandarins, Mémoires d'une jeune fille rangée, Simone de Beauvoir nous livre d'elle-même une autre image : celle d'une femme amoureuse.

02/1997

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Poches Littérature internation

L'homme au bras d'or

C'est en prison, à Chicago, que nous lions connaissance avec les deux héros de ce roman, Frankie Machine, dit la Distribe, et le Piaf, dit le Voyou. La Distribe est donneur de cartes dans un tripot clandestin ; il a le coup de poignet facile, il est l'homme au bras d'or. Ancien G.I., il vit dans un hôtel minable avec sa femme, clouée dans une petite voiture à la suite d'un accident d'auto. Frankie, responsable de l'accident, se sent l'obligation morale de subvenir aux besoins de l'infirme, alors qu'il ne l'aime plus. Il ne s'aime pas non plus lui-même ; il n'aime pas sa vie ; et cherche l'oubli et la délivrance dans la drogue. Plusieurs fois, il croit avoir triomphé de son vice, mais il y revient toujours, et la drogue finira par le perdre...

07/1981

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Littérature étrangère

Le désert du néon

Dans ce recueil de vingt-quatre nouvelles, Nelson Algren évoque avec brio le monde tour à tour pathétique ou effrayant, mais toujours fascinant, des bas quartiers de Chicago. Les gangsters, les criminels ou les méchants que peint Algren ne sont ni vraiment bons, ni vraiment tout à fait mauvais, mais ce sont des victimes des circonstances ou de leurs illusions. Roman Orlov a pris très jeune l'habitude de passer ses nuits dehors, parce qu'il n'y avait pas assez de lits à la maison. Mary, la petite orpheline, est si malheureuse qu'elle s'imagine la mort comme un pays paisible où l'attendent toutes les joies qu'elle n'a pas connues sur cette terre. Gino n'est lui-même qu'au volant des voitures qu'il vole. Le jeune States Kaszuba, élevé dans une institution charitable, se jure bien de mettre à profit les quelques années de répit qui le séparent de sa majorité pour apprendre à devenir un criminel modèle. Mais peut-être la ville même de Chicago, que Nelson Algren connaît si bien, est-elle l'héroïne véritable de ces nouvelles. En tout cas, c'est d'elle que procèdent tous les personnages et c'est elle qui les fait vivre. De Chicago, l'auteur nous présente les aspects familiers, sordides ou inquiétants mais aussi fantastiques. En effet, quand il évoque la féerie tragique de la ville, avec ses fumées, son vacarme incessant et le jour artificiel des enseignes de néon, Nelson Algren donne toute sa mesure. Le Désert du néon, c'est un désert où l'homme n'est jamais plus seul que lorsqu'il se trouve au milieu de ses semblables et où seuls ses regrets et ses superstitions lui prêtent un semblant de réalité.

05/1969

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Littérature étrangère

Chicago. Le Ciel et l'Enfer

Paru pour la première fois en 1951, Chicago, considéré comme un classique aux Etats-Unis, a conservé toute sa force. Il décrit une ville tant d'arnaqueurs, de prostituées, de politiciens que de bourgeois et de notables. Cette évocation est un incomparable chant d'amour. La ville a peut-être changé, mais ce portrait frappe toujours : d'un côté la beauté de la ville, de l'autre sa violence extraordinaire ; d'une part son énergie exceptionnelle et d'autre part sa brutalité cupide. La tension qui perdure dans cette immense cité, la troisième ville des Etats-Unis, fonde le projet littéraire d'Algren, qui en fait un portrait digne de Goya ou de Baudelaire. Considéré par certains critiques tels Studs Terkel, qui signe ici la préface, comme te meilleur livre sur Chicago, cet essai est digne des grands romans de Nelson Algren.

04/2018

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Policiers

Tricoté comme le diable

" Un magazine m'avait chargé d'écrire quelque chose sur Rubin "Hurricane" Carter, le champion de boxe poids moyen, et sur son procès pour homicide volontaire. Il me semblait qu'il y avait erreur judiciaire. Ce que j'ai écrit a pris peu à peu la forme d'un livre. " Tricoté comme le diable est de l'Algren à l'état pur, avec ses imperfections, avec ses passages où sa prose frappe à grands coups. L'art avec lequel il transforme le fait réel en fiction apparaît immédiatement (...). Pour ceux d'entre nous qui ne sont pas familiers des tribunaux et des prisons sinistres, des hôtels borgnes, des individus qui vivent dans les peaux noires et brunes d'un monde blanc, Algren garde sa capacité de choquer et d'indigner. On ne voudrait pas passer une nuit dans certains des endroits qu'habitent ses personnages, et où lis ne devraient pas être obligés de vivre si leur existence n'était pas aussi désespérée. Mais on sent bien qu'il ne s'agit pas que d'invention pure et simple. Et si l'auteur a voulu nous forcer à regarder l'injustice qu'il voyait dans les obscurs recoins de l'American Way, Tricoté comme le diable " remue la boue" et appartient à une tradition littéraire forte. Extrait de l'avant-propos de Herbert Mitgang

08/2000

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