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Necmiye Alpay prepétuité

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Littérature française

Perpétuité

Avant même de commencer le jeu de la vie, nous étions disqualifiés. Au point où notre provenance suscitait la peur. La stigmatisation a complètement faussé notre rapport à l'autre. Force est de reconnaître la connexion entre le regard social structurant et le passage à l'acte. Car le rapport entre l'image et le discours suit la logique de la visualisation créatrice. Il est nécessaire de se rappeler que l'univers est un procédé d'intrication. Une croyance sublimée peut devenir une réalité ajustée, d'autant plus que seule la vie nous donne l'occasion de devenir meilleurs. On ne vit que parce que l'on meurt, on ne meurt que parce que l'on vit. ?

06/2017

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Littérature française

Pénultième perpétuité

Ces petits textes oscillent entre des contes absurdes et de truculentes apories. L'auteur s'inspire autant de Saint-Augustin ou de Kierkegaard, que de faits divers ou d'anecdotes.

09/2018

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Littérature française

Evasion à perpétuité

Le village aimait Emile Typhon comme le fruit défendu. Le seul à ne pas avoir été à l'envers des rêves, le seul qui avait osé défier le rail tout tracé d'avance et braver la résignation qui éduquait les gens à coups de "à quoi bon, il n'y a rien à faire". Il avait rendu le village célèbre en devenant un mythe et même ceux qui ne juraient que par le droit chemin éprouvaient de la fierté en lisant les récits du roi de l'évasion dans le journal, en écoutant les nouvelles de la chasse à l'homme à la radio, en regardant au téléjournal la banque ou la bijouterie victime de son dernier braquage. Il était la vengeance du village et de l'insoutenable médiocrité du quotidien. Du plus humble au plus puissant, il suffisait de voir Emile Typhon pour l'aimer, il rendait les gens magnifiques et les persuadait que leur ordinaire était extraordinaire. Lorsque la "Bande de la cabane du Foyard" pensait une chose impossible, il y avait toujours eu Emile, le Fils du ciel, pour que tous croient que la vie s'invente à chaque pas.

11/2011

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Littérature française (poches)

Une enfance à perpétuité

A la mort de son père, le narrateur se retrouve seul, tel un enfant à la cinquantaine désabusée, et réalise qu'ils ne se sont jamais parlé. Les souvenirs reviennent alors, souvent amers : les cours de récréation, la polio, la France de l'après-guerre, les événements en Algérie, la faillite d'une petite librairie de quartier, les femmes qui passent... Peu à peu, il apprend à être orphelin et se réconcilie, un peu, avec la vie. Avec un détachement glacé et un style à la fois pudique et acéré, Pierre Drachline refuse toute complaisance dans ce roman doux-amer dont le héros, écorché vif, nous touche au plus profond de notre être.

09/2002

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Littérature française

L'éternité à perpétuité

Des chercheurs ont enfin découvert le secret de la vie éternelle, l’humanité accédant ainsi à l’un de ses plus vieux rêves. Bien sûr, tout le monde ne peut y avoir droit, sous peine de surpopulation catastrophique pour la Terre. Les heureux élus sont donc triés sur le volet, et seuls les grands médecins et scientifiques reconnus peuvent revendiquer cette vie éternelle si convoitée, avec toutes les contraintes éthiques que cela comporte. Fabrice Martin, chirurgien célèbre, est l’un de ces élus, mais sa femme et ses enfants quant à eux ne peuvent y prétendre… Quelle sera la décision de Fabrice ? Vivre éternellement et subir la mort de ses proches, ou vieillir avec sa femme ?

04/2019

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Littérature française (poches)

L'amour à perpétuité

A cinquante ans, Gabrielle, toujours séduisante, s'éprend de Konrad, un jeune musicien allemand, de vingt ans son cadet. Konrad est homosexuel et atteint du sida. Mais, malgré tout ce qui les sépare, ils se savent dès la première minute condamnés à vivre jusqu'au bout une passion à laquelle ils ne soustrairont rien d'eux-mêmes. De Berlin à Paris, de Paris à la Californie, elle les emporte, les déchire, les sépare, les réunit. Et c'est la mort qui la transformera en un amour à perpétuité. Pour dire cette histoire qui fut la sienne, la romancière de La Maison Germanicus a su trouver les mots qui transcendent le vécu, l'impudeur et la retenue d'un écrivain, contraint par une force intérieure à atteindre le sommet de son art.

06/2001

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