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Myriam Anissimov

Extraits

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Policiers

Myriam

Le capitaine de police André Ormus assiste en spectateur révolté à la cavale meurtrière du terroriste fou Mohamed Merah à Toulouse. L'occasion d'un travail documentaire sur cette affaire hors-norme et barbare. Et un hommage à toutes les victimes.

06/2019

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Littérature française

Jours nocturnes

En mai 1968, une jeune actrice quitte Lyon, sa famille et son mari, pour entreprendre un voyage initiatique à Paris, où elle rêve de vivre depuis son enfance. Elle croit à l'amour et à la roue de la fortune. Dans une capitale en pleine ébullition, elle fait des rencontres provoquées ou subies, cocasses ou tragiques. On devinera quelques personnages célèbres: une jeune romancière sortie de prison, un barde juif et canadien qui électrise les foules, un futur grand écrivain, dont le portrait surprendra. Vivant d'expédients, la narratrice pose sur le monde un regard caustique et émouvant. Malgré cette éducation sentimentale, elle se retrouve souvent seule et aux abois, et, devenue chanteuse, invoque sa relation destructrice avec sa mère pour s'en libérer avec violence et rage, grâce à la littérature. Sa seule vérité. "Nul doute que ma petite Maman et moi, nous nous haïssions jusqu'à l'extrême danger de nous jeter l'une sur l'autre, jusqu'au fait d'en venir aux mains et, pourquoi pas, de nous entretuer. Il ressortait de nos conversations quotidiennes que je n'étais pas normale, normale comme elle, comme tout le monde."

01/2014

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Littérature française

Oublie-moi cinq minutes !

" Une fois que j'ai dit que Maman était la grande affaire de ma vie, par où commencer, alors que tout afflue en même temps, comme si le temps n'existait pas ? Ma mémoire est antérieure à ma naissance. Je revisite dans une chaotique remontée d'images ce qui m'a précédée dans la vie. J'ai entrepris de reconstruire mes souvenirs, vrais ou imaginaires. De me faufiler dans la vie de ma mère. " Ce n'est pas seulement à sa mère que Myriam Anissimov rend ici un vibrant hommage, mais aussi au monde poétique et pauvre des rescapés du génocide des Juifs par les nazis, monde où l'on parlait yiddish et l'on vénérait Staline. Découvrant tôt, dans une France provinciale où l'antisémitisme n'a pas été éradiqué, que sa survie a tenu au miracle et à quelques bonnes âmes, la jeune fille se trace un chemin artistique non sans insolence et non sans humour à travers les violences subies et son besoin d'amour. De grandes découvertes littéraires enrichissent cette formation, accompagnée de simples chansons qui constituent l'imaginaire collectif de toute une génération. Les fantômes reprennent vie dans une multitude de portraits saisissants et entraînent l'écrivain et ses lecteurs dans un merveilleux théâtre de la mémoire. Myriam Anissimov est l'auteur de biographies de référence (Primo Levi, Romain Gary, Vassili Grossman et Daniel Barenboïm) et de plusieurs récits autobiographiques (La Soie et les Cendres, Sa Majesté la Mort, Jours nocturnes, Les Yeux bordés de reconnaissance). C'est une des plus grandes connaisseuses de la littérature yiddish et de la Shoah.

10/2021

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Critique littéraire

Vassili Grossman. Un écrivain de combat

Au terme d’une minutieuse enquête, menée en Russie, en Ukraine et en Israël, Myriam Anissimov nous offre le compte- rendu détaillé du parcours de l’auteur de Vie et destin. L’écrivain a acquis progressivement la conscience de la tragédie du stalinisme. Victime d’un régime dont, dans les premiers temps, il était le partisan, il découvre, à travers les persécutions dont tout opposant est harcelé, et en particulier les Juifs, que le système est profondément destructeur. La biographe qui, pour écrire son livre (pendant plus de cinq ans) est allée dépouiller, sur place, les archives des services secrets russes et a rencontré la famille de l'écrivain, qui lui a donné accès à toute la correspondance et tous les albums familiaux, raconte, à travers l'extraordinaire destin d'un écrivain (chimiste de profession), d'abord célébré par le régime, puis de plus en plus critique à mesure qu'il prend conscience de la stratégie totalitaire du stalinisme et surtout lorsqu'il devient lui-même victime de l'antisémitisme, toute l'histoire de l'ancienne URSS. Grossman mourra sans avoir assisté à la publication de son ouvrage fondamental, document exceptionnel sur la manipulation et la destruction des individus, au nom d'un hypothétique bien collectif. La maladie aura raison de sa résistance et c'est grâce à la ténacité de ses proches et amis que son chef-d'œuvre verra le jour. Avec une grande honnêteté, Myriam Anissimov suit le parcours d'un intellectuel ambitieux, à la vie sentimentale tourmentée. Outre d'importants cahiers photos et des appendices d'une grande rareté historique (minutes d'interrogatoires et de procès, listes de condamnation, discours politiques), le récit de Myriam Anissimov offre de nombreuses informations sur l'arrière-fond familial, psychologique, éditorial, administratif et politique qui a servi de base à l'œuvre de Vassili Grossman, sur les goulags, sur les persécutions raciales, sur les polémiques littéraires.

03/2012

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Littérature française

Sa majesté la mort

" La première fois que J'ai entendu parler d'un lieu nommé Auschwitz, d'un camp appelé Skarzysko-Kamienna, d'autres camps portant le nom de Treblinka, Czestochowa, Bergen-Belsen, d'un shtetl Szydlowiec où mon père était né, je devais avoir trois ans et demi. Il me semblait comprendre que, dans ces endroits-là, désignés également comme " K.Z. ", " camp de travail ", " camp de concentration", "camp d'extermination ", des gens appelés " Allemands ", ou encore " bandits nazis " par mon oncle Israël, emmenaient les Juifs pour les tuer, loin des regards des autres hommes. " Myriam Anissimov veut précisément reporter sous les regards des hommes ces années-là. Qu'est devenu l'oncle Israël, qui écrivait en yiddish des lettres si déchirantes au père de Myriam ? Et comment a disparu l'autre oncle, Samuel, frère de sa mère ? Maintenant que les années ont passé, l'enfance resurgit. Le " home pour internés " de Suisse, l'atelier de confection de Lyon, le village des Pyrénées et aussi New York : la mémoire est partout, la menace de l'oubli est partout. La littérature a cette force de résistance au temps. Grâce à la précision de l'enquête, grâce à l'exigence du cœur, grâce au style. A travers les images bouleversantes ou drôles, à travers la vie qui continue malgré les appels de Sa Majesté la Mort.

09/1999

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Musique, danse

Daniel Barenboïm. De la musique avant toutes choses

Daniel Barenboïm est une légende vivante de la musique. Né en 1942 à Buenos Aires, il a donné son premier concert de pianiste à 7 ans, jusqu'à devenir aujourd'hui un chef d'orchestre acclamé dans le monde entier. La trajectoire de Daniel Barenboïm est celle d'un virtuose. A 12 ans, le chef d'orchestre et compositeur Wilhelm Furtwängler lui propose de jouer un concerto avec l'Orchestre de la Philharmonie de Berlin. Son père refuse, il est trop tôt pour qu'un enfant juif se produise en Allemagne. Parrainé par le grand pianiste Arthur Rubinstein, il commence alors une carrière de soliste internationale. Après avoir épousé la violoncelliste Jacqueline du Pré à Jérusalem, durant la guerre des Six Jours, il devient le directeur musical de l'Orchestre de Paris, puis de l'Orchestre symphonique de Chicago, et il dirige aujourd'hui depuis plus de vingt-cinq ans la Staatskapelle de Berlin. Citoyen du monde - il a été nommé porte-parole de la paix par les Nations unies -, Daniel Barenboïm est aussi un homme de conviction. En 1999, convaincu que la musique est le "langage de la paix", il crée avec son ami le Palestinien Edward Saïd le West-Eastern Divan, un orchestre unique de jeunes musiciens israéliens et arabes issus du Moyen-Orient. Véritable monstre sacré de la direction d'orchestre, Daniel Barenboïm est sur scène presque tous les jours depuis soixante-dix ans. Il n'a pas d'autre passion que la musique. Pour la première fois, Myriam Anissimov nous raconte l'extraordinaire destin de "Dany le magnifique".

02/2019

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