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Muriel Spark

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Poches Littérature internation

Demoiselles aux moyens modestes

Un classique de la littérature écossaise du XXe siècle indisponible depuis des décennies à redécouvrir. Une guerre vient de s'achever, un monde a disparu. Nous sommes à Londres, en 1945, époque où, à quelques exceptions près, tous les gens bien sont pauvres... C'est le cas, entre autres, des héroïnes du roman de Muriel Spark, jeunes pensionnaires du club May de Teck, une fondation royale accueillant des " demoiselles aux moyens modestes ". Toutes font des prodiges pour joindre les deux bouts en ces temps de disette ; toutes - ou presque - s'intéressent aux hommes. Leur quotidien somme toute assez insouciant semble pouvoir se prolonger indéfiniment, mais, comme la guerre et le monde d'avant, il va brusquement prendre fin - sur une tragédie. Paru en 1963, ce roman de Muriel Spark, l'une des plus grandes écrivaines écossaises du XXe siècle, est un petit bijou de causticité, dans la même veine que Les Belles Années de Mademoiselle Brodie. " Dans la vie, Muriel Spark était un peu devin, un peu médium, un peu sorcière... et bien sûr elle l'était plus encore en tant qu'auteur. Au fil d'une conversation, on l'entendait répondre à ce qui n'était pas encore dit, à ce qu'à part soi l'on pensait, à ce que l'on aurait souhaité garder caché. " Chirstine Jordis

03/2022

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Poches Littérature internation

Le banquet

Dix convives dans une élégante demeure londonienne savourent du faisan, alors que le maître d'hôtel sert discrètement du vin. La conversation roule sur un cambriolage, un mariage, une lune de miel. Le jeune époux de Margaret lui sourit avec admiration tandis que l'on s'inquiète du retard inexplicable d'Hilda Damien, l'invitée d'honneur de ce banquet. Comme à son habitude, Muriel Spark, dans son dix-neuvième roman, traite des thèmes universels de la condition humaine - le bien et le mal, l'honneur et la duplicité, le courage et la lâcheté - avec le style concis et impitoyable de l'auteur.

02/2002

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Poches Littérature internation

Les belles années de Mademoiselle Brodie

A Edimbourg dans les années trente, Mademoiselle Brodie enseigne dans une des écoles de filles les plus huppées d'Ecosse. Ses méthodes d'éducation très personnelles et son charisme lui valent l'admiration de ses élèves les plus brillantes, un petit groupe de jeunes filles qu'elle nomme le "clan Brodie". Face à elle se dresse la presque intégralité de ses collègues, choqués par son enseignement d'avant-garde qui jure tant avec la rigueur historique observée dans l'école. Un roman délicieusement absurde publié en 1961, qui a élevé son auteure au rang des plus grands écrivains écossais du XXe siècle. Cette nouvelle édition est augmentée d'une préface inédite que signe Christine Jordis — amie, admiratrice et défenseur de l'oeuvre de miss Spark.

09/2020

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Littérature française (poches)

La Place du conducteur

Lise, trente-quatre ans, part en vacances, vêtue d'un incroyable ensemble, jaune, orange, mauve-bleu et rouge. " Pourquoi tout le monde a-t-il peur de moi ? " demande-t-elle. Et, si quelqu'un enfin n'a pas peur, elle le repousse : " Vous n'êtes pas mon genre d'homme. " Au terme d'aventures extravagantes, Lise finit enfin par trouver celui qu'elle cherche : son assassin.

02/1987

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Littérature française (poches)

Intentions suspectes

L'après-guerre à Londres. La narratrice, Fleur Talbot, poétesse désargentée aux mœurs libres est engagée comme secrétaire dans une curieuse association, dont les membres rédigent leur autobiographie. Tous animés de nostalgie, d'une volonté maladive de paraître sous leur meilleur jour, et suspects de n'avoir pas " toute leur tête ", ils sont pourtant moins inquiétants que Sir Quentin, le directeur : est-ce un doux snob ou un manipulateur pervers de l'existence d'autrui ? Dans une atmosphère sulfureuse, les événements réels, les récits des amis de Sir Quentin, le roman que Fleur est en train d'écrire composent un savant imbroglio où alternent, sous la plume satirique de Muriel Spark, les situations burlesques et les tragédies.

05/1989

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Critique littéraire

Hymne à Muriel Cerf

Muriel a toujours entretenu une relation difficile avec sa mère. Elle l'enjoint d'écouter, et comme si elle craignait de devoir la convaincre pour ce faire, elle ajoute en soulignant "parce que" , que "la beauté et la force existent" , souligne encore le mot "sublimes" plus loin, comme pour lui expliquer que c'est le sublime qui fait tout ça être beau et fort, avant de revenir sur les "cheveux blancs" qu'elle associe à l'accouchement de son nouveau roman. Or Muriel, fille unique, a su de la bouche de sa mère que cette dernière avait accouché sous anesthésie générale de peur de sentir la douleur. Le titre, La Nativité à l'étoile, en dit long. Muriel n'accouchait pas sans douleur de ses enfants, ses livres, car le sublime, aussi beau et fort qu'il soit, n'est pas un accouchement sans douleur. Muriel, en accompagnant Raphaël dans sa souffrance intérieure, souffre avec lui. Elle se demande elle aussi si elle est indispensable et ce que signifie cet "indispensable" . C'est une question douloureuse et inhérente à toute personne qui risque un enjeu dans sa vie. Edward Bond dit à ses acteurs qu'ils doivent tous se demander chaque jour : "Pourquoi est-ce que je veux être acteur ? " . C'est une interrogation qui s'assimile à celle de Raphaël dans ce roman qui "avait la confuse et dérangeante certitude qu'à elle, il aurait pu l'être" (indispensable). Peut-on être un acteur sans répondre à la question "pourquoi est-ce que je veux être acteur ? " , sans trouver dans sa valeur personnelle d'acteur une raison indispensable pour poursuivre dans cette voie ? Je ne crois pas. C'est pourquoi la question que soulève ici Muriel Cerf est extrêmement pertinente. Il faut bien avoir la foi à un moment donné en un acte pour oser le fonder, parce que si quelqu'un d'autre peut le faire aussi bien, voire mieux que moi, alors pourquoi est-ce que je me fatiguerais à risquer un tel enjeu ?

08/2021

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