Recherche

Mikhaïl Boulgakov, Claude Ligny

Extraits

ActuaLitté

Littérature russe

Le maître et Marguerite

Dans le Moscou des années trente, deux écrivains discutent sur un banc, dans un jardin public. Jésus a-t-il réellement existé ? Tel est le thème de la discussion. Tout à coup, se produit un mouvement de l'air, et un personnage est là, assis sur le banc voisin, qui se mêle bientôt à leur conversation. Etranger ? Espion ? Ou intrus simplement ? L'inconnu montre ses papiers : il est en règle. Il est, dit-il, un professeur venu en consultation. Mais, curieusement, il a un don de vision et lit dans l'avenir. Peu après, l'un des écrivains meurt comme il l'avait prédit ; le second devient fou – c'était aussi prédit. L'inconnu, c'est le Diable, en visite dans le monde socialiste... Tel est le début de cet extraordinaire roman. Mais le début seulement. Car autour de Woland (c'est le nom qu'a pris le Diable), trois récits vont s'organiser et s'entre-tisser : la fantastique sarabande dans laquelle va être entraînée Moscou, et qui déchaînera presque une catastrophe nationale ; la rencontre, par l'écrivain devenu fou, à l'hôpital psychiatrique, du "Maître", fou aussi, qui lui racontera son amour pour Marguerite ; l'histoire de Ponce-Pilate, écrite par le "Maître" (à la suite de quoi il est devenu fou). De l'un à l'autre de ces trois romans en un seul, l'intérêt, la surprise rebondissent sans arrêt. Mais une oeuvre aussi riche ne se raconte pas...

06/2015

ActuaLitté

Littérature russe

Le maître et Marguerite

Ecrit sous la terreur par un homme malade et désespéré, " Le Maître et Marguerite " a mis vingt-cinq ans pour s'imposer comme l'un des chefs-d'œuvre de la littérature russe et devenir un livre culte dont la construction diabolique n'a pas fini d'enchanter les lecteurs. Comment définir un mythe ? Les personnages de ce roman fantastique sont le diable, un écrivain suicidaire, un chat géant, Jésus et Ponce Pilate, la plus belle femme du monde... On y trouve des meurtres atroces et des crucifixions. C'est une satire acerbe, une comédie burlesque, une parodie politique, un poème philosophique dévastateur avec des fantômes et des transformations magiques. Mais cette fantasmagorie baroque, ce film noir, cette vision d'apocalypse est aussi l'une des plus belles histoires d'amour jamais écrites.

03/2003

ActuaLitté

Littérature russe

Le maître et Marguerite

Dans le Moscou des années trente, deux écrivains discutent sur un banc, dans un jardin public. Jésus a-t-il réellement existé ? Tel est le thème de la discussion. Tout à coup, se produit un mouvement de l'air, et un personnage est là, assis sur le banc voisin, qui se mêle bientôt à leur conversation. Etranger ? Espion ? Ou intrus simplement ? L'inconnu montre ses papiers : il est en règle. Il est, dit-il, un professeur venu en consultation. Mais, curieusement, il a un don de vision et lit dans l'avenir. Peu après, l'un des écrivains meurt comme il l'avait prédit ; le second devient fou - c'était aussi prédit. L'inconnu, c'est le Diable, en visite dans le monde socialiste... Tel est le début de cet extraordinaire roman. Mais le début seulement. Car autour de Woland (c'est le nom qu'a pris le Diable), trois récits vont s'organiser et s'entre-tisser : la fantastique sarabande dans laquelle va être entraînée Moscou, et qui déchaînera presque une catastrophe nationale ; la rencontre, par l'écrivain devenu fou, à l'hôpital psychiatrique, du " Maître ", fou aussi, qui lui racontera son amour pour Marguerite ; l'histoire de Ponce-Pilate, écrite par le " Maître " (à la suite de quoi il est devenu fou). De l'un à l'autre de ces trois romans en un seul, l'intérêt, la surprise rebondissent sans arrêt. Mais une œuvre aussi riche ne se raconte pas...

01/2012

ActuaLitté

Littérature russe

La garde blanche

Kiev, décembre 1918. Sur fond de guerre civile russe, Boulgakov raconte la fin de l'Ukraine tsariste à travers la destinée de la famille Tourbine, inspirée de sa propre famille. Si la mort sévit partout, chez les Tourbine, autour de la table familiale où éclatent la blancheur de la nappe et le chatoiement de la porcelaine, le temps est suspendu. Jusqu'à ce que les troupes ukrainiennes, dirigées par Simon Petlioura, déferlent sur Kiev. Plongés dans la tourmente, tous les hommes de la famille rejoignent alors la Garde blanche pour arrêter l'avancée des bolcheviks... Ecrit en 1923-1924, ce premier grand roman de l'auteur du Maître et Marguerite était, disait-on, le livre préféré de Staline car il montrait, mieux que tout autre, le bouleversement apporté par le communisme à la Russie. Ce livre où Boulgakov a mis toute sa nostalgie lui aurait, non sans paradoxe, sauvé la vie. " Grande - grande et terrible - fut cette année-là, mil neuf cent dix-huitième depuis la naissance du Christ, et seconde depuis le début de la Révolution. " Mikhaïl Boulgakov

09/2017

ActuaLitté

Littérature russe

Le maître et Marguerite

Une nouvelle édition de l'un des titres phares de la collection " Pavillons Poche ", le chef-d'oeuvre de Mikhaïl Boulgakov, Le Maître et Marguerite , qui voit ici sa traduction de Claude Ligny augmentée d'un appareil critique et d'une introduction de la spécialiste de la littérature russe Marianne Gourg. Pour retrouver l'homme qu'elle aime, un écrivain maudit, Marguerite accepte de livrer son âme au diable. Version contemporaine du mythe de Faust, transposé à Moscou dans les années 1930, Le Maître et Marguerite est aussi l'une des histoires d'amour les plus émouvantes jamais écrites. Mikhaïl Boulgakov a travaillé à son roman durant douze ans, en pleine dictature stalinienne, conscient qu'il n'aurait aucune chance de le voir paraître de son vivant. Ecrit pour la liberté des artistes et contre le conformisme, cet objet d'admiration universelle fut publié un quart de siècle après la mort de celui qui est aujourd'hui considéré comme l'égal de Dostoïevski, Gogol ou Tchekhov. Cette édition s'accompagne d'un appareil critique et d'une introduction de la spécialiste de la littérature russe Marianne Gourg, qui a également révisé la traduction. " Le texte-testament de Boulgakov. Un acte de pure folie littéraire comme de pure liberté. " Télérama

11/2018

ActuaLitté

Littérature russe

La garde blanche

Kiev, fin 1918: c'est le début de la guerre civile en Ukraine. Boulgakov nous fait vivre cet événement à travers l'histoire d'une famille de Russes blancs, les Tourbine. Ils sont trois: Alexis, l'aîné; Helena, la soeur; et Nikolka, le plus jeune. Ils représentent cette intelligentsia qui reste fidèle à la monarchie, garde la nostalgie de la Russie traditionnelle, et craint l'effondrement de ses valeurs. Abandonnés par l'armée allemande et les Alliés qui refluent vers l'ouest, ils vont voir arriver les bandes antisémites de Petlioura avant que l'Armée rouge ne reprenne la ville. Plongés dans la tourmente, les Tourbine vont ainsi devoir quitter leur belle maison familiale de la rue Alekseev, son beau piano, son poêle en faïence et les lilas du jardin auxquels ils sont tant attachés. Ils finiront par accepter la "dictature" des bolcheviks. Ecrit en 1923-1924, ce premier grand roman de l'auteur du Maître et Marguerite était, a-t-on dit, le livre préféré de Staline car il montrait, mieux que tout autre, le chamboulement apporté par le communisme à la Russie ! D'une certaine façon, ce livre où Boulgakov a mis toute sa nostalgie aurait, non sans paradoxe, sauvé la vie de son auteur.

04/2012

Tous les articles