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Meryem Alaoui

Extraits

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Littérature française

La vérité sort de la bouche du cheval

Jmiaa, prostituée de Casablanca, vit seule avec sa fille. Femme au fort caractère et à l'esprit vif, elle n'a pas la langue dans sa poche pour décrire le monde qui l'entoure : son amoureux Cháiba, brute épaisse et sans parole, ou Halima, sa comparse dépressive qui lit le Coran entre deux clients, ou encore Mouy, sa mère à la moralité implacable qui semble tout ignorer de l'activité de sa fille. Mais voici qu'arrive une jeune femme, Chadlia, dite "Bouche de cheval", qui veut réaliser son premier film sur la vie de ce quartier de Casa. Elle cherche une actrice...

08/2018

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Poésie

Meriem

Dans le présent recueil de poèmes, mes écrits sont une délivrance de serrures de prosternation cadenassées par les clés de ma révérence servile à celle que mon coeur adorait. Si mon amour à elle était une adoration esclavagiste, mes paroles seraient un repentir de l'associationnisme silencieux de son charme qui a pénétré malicieusement mon âme. Et c'est aussi un appel à me réveiller du sommeil de plomb et d'étourderie de son amour.

10/2019

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Histoire internationale

Moulay Ahmed Alaoui. La passion et le verbe 1919-2002

Moulay Ahmed Alaoui a profondément marqué l'histoire contemporaine du Maroc. Si le style de ce grand serviteur de l'Etat, qui fut tout à la fois ministre, parlementaire, élu local, éditeur de presse et éditorialiste a pu alimenter la controverse, son patriotisme intransigeant et son inlassable action en faveur du développement du Maroc ont fait l'unanimité. Par delà la diversité des témoignages des 57 personnalités marocaines et étrangères réunis dans cet ouvrage, s'impose avec force, une personnalité à la fois simple et complexe. C'est que chacun a en effet "son" Moulay Ahmed à évoquer. Il fut de tous les débats, qu'il anima de son verbe puissant. Il se tint aux avant-postes, relevant avec enthousiasme et ténacité tous les défis. Il bénéficia d'une proximité sans égale avec les Rois qu'il eut à servir, comme avec les gens les plus modestes. Bref, Moulay Ahmed ne cessa d'occuper la scène politique, économique, médiatique et culturelle du Maroc pendant la deuxième moitié du XXeme siècle. Rendant compte de cette longévité exceptionnelle au coeur du pouvoir, cet ouvrage raconte, à sa manière, une époque où un homme a mis sa passion, tout son engagement et sa totale liberté d'esprit au service de son pays.

12/2010

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Littérature française

Marie, Meriem, Myriam. Trois Françaises, un attentat

Comment survivre aux meurtrissures et aux interrogations abyssales de cette société devenue la nôtre depuis un funeste mois de janvier ? Au-delà de la sidération collective, quels sont les effets de l'onde de choc sur les sentiments et l'intimité de chacune ? Dans un récit initiatique, épique et foisonnant, Adil Jazouli fait vivre à un personnage presque imaginaire, Gabriel, au travers de ses rencontres avec trois femmes, une histoire universelle avec, en toile de fond, une société française ébranlée, aux fondements fragilisés, qu'il décrypte avec brio. Ecrit comme une parabole des contes et légendes d'Orient et d'Occident, ce livre embarque le lecteur de Beyrouth à Paris en passant par la Palestine, Israël, l'Egypte ou l'Andalousie...

01/2018

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Sciences historiques

Générations. Un siècle d'histoire culturelle des Maghrébins en France

Paris, le 13 juillet 1926 : en cette belle journée d'été, le quartier du Jardin des Plantes est en effervescence. C'est le jour d'inauguration de la Mosquée de Paris et la foule se presse dans l'enceinte de la mosquée aux murs blancs. Les officiels - Moulay Youssef, sultan du Maroc, le maréchal Lyautey, le président de la République Gaston Doumergue... - sont au rendez-vous, et la cérémonie est organisée avec soin par le recteur Si Kaddour ben Ghabrit. Après la solennité des discours vient le tour du jeune ténor algérien Mahieddine Bachtarzi. Il lance l'appel à la prière, puis Cheikh Alaoui, fondateur à Mostaganem de la confrérie mystique Alaouia, prononce le prêche rituel. Aux alentours du lieu de culte, les militants nationalistes maghrébins, emmenés par Messali Hadj, dénoncent cette mosquée construite pour les "cocottes" . Chacun de ces personnages - Ben Ghabrit, Bachtarzi, Cheikh Alaoui et Messali Hadj - incarne une des dimensions de l'histoire de l'immigration : politique, religieuse ou culturelle. Intégrant les trois aspects, cet ouvrage offre un portrait riche et inédit des Maghrébins de France, de la fin du XIX ? siècle à nos jours. Peinture, littérature, musique mais aussi histoire militaire ou coloniale, évocation des pratiques religieuses ou des mobilisations politiques, autant de facettes d'une histoire méconnue et prometteuse. Composé d'une cinquantaine de contributions d'historiens, de sociologues et d'intellectuels et illustré de 400 documents, cet ouvrage pionnier démontre l'appartenance de l'histoire culturelle des Maghrébins en France au patrimoine et à la mémoire collective.

11/2009

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Critique littéraire

Journal de Meryem (1894). Suivi des Lettres inédites à Zohra bent Brahim (1897-1899)

Ce recueil est une contribution à la biographie de Pierre Louÿs (1870-1925), le poète-conteur des Chansons de Bilitis et l'auteur de plusieurs romans souvent sulfureux, La Femme et le Pantin étant son plus célèbre. Jean-Paul Goujon présente ici un journal de voyage et un échange épistolaire. Le Journal de Meryem, tout d'abord, en grande partie rédigé par l'ami André-Ferdinand Herold (écrivain de son état, petit-fils du compositeur Louis-Ferdinand Herold), rend compte d'un séjour de Louÿs en Algérie durant l'été 1894. Séjour purement anecdotique dans la vie de Louÿs, s'il n'y avait connu la jeune Meryem bent Ali, qui a son rôle dans Les Chansons de Bilitis composées la même année : "Meryem, note J.-P. Goujon, même si elle n'inspira pas vraiment Bilitis, lui donna quelques-uns de ses traits et conféra à ce personnage imaginaire tout le charme de sa présence". Seconde "pièce du dossier", quelques lettres adressées à une certaine Zohra bent Brahim, jeune et très sensuelle algérienne rencontrée par Louÿs en 1897, lors d'un autre voyage à Alger. Ce document singulier montre l'écrivain "englué" dans ses nombreuses relations féminines, tiraillé entre l'aspiration vers le mariage au sein de son univers très aristocratique, et la vie libre, purement sensuelle avec des jeunes filles de hasard, pouvant bien être illettrées, comme cette pauvre Zohra qui subit, il faut l'avouer, un Pierre Louÿs assez manipulateur et cynique, d'une tendresse, finalement, plutôt pathétique.

05/2000

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