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Maud Schmitt

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Musique, danse

Florent Schmitt

“Dieu que c'est beau ! C'est un des plus grands chefs-d'oeuvre de la musique moderne” s'exclamait Igor Stravinski le 23 février 1912 en découvrant "la Tragédie de Salomé" de son ami Florent Schmitt (1870-1958), déjà célèbre par son Psaume qui avait stupéfié les premiers auditeurs, habitués aux fluidités impressionnistes. Ce compositeur lorrain, si joué à son époque et qui a tenu une place particulière dans la brillante Ecole française de la IIIe République, présente une personnalité très indépendante, au langage à la fois romantique et moderne. Sa vie s'apparente à un roman fait de voyages, d’humour, d’anecdotes et de provocations. Il a écrit dans presque tous les domaines, notamment des pages symphoniques qui offrent un émerveillement de richesses sonores. Cet ouvrage est l’occasion de découvrir un compositeur majeur du début du XXe siècle (au même titre que son ami Ravel, Debussy ou Roussel) ainsi qu’un répertoire français flamboyant et injustement délaissé.

02/2012

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Littérature étrangère

Mr. Schmidt

M. Schmidt est un avocat important, mais il a pris sa retraite pour s'occuper de sa femme qui se meurt d'un cancer. Cet homme d'un matérialisme exaspérant, égocentrique, pétri de certitudes et de préjugés, est le héros du quatrième roman de Louis Begley. Seul après la mort de sa femme, dans la superbe maison de Long Island dont leur fille, Charlotte, a hérité en partie, les tracas series financières le hantent : sa retraite va-t-elle être suffisante ? Sa fille va-t-elle le dépouiller ? Déjà elle convoite l'argenterie. La douce et intelligente Charlotte est devenue, en grandissant, une yuppie banale, qui va épouser, selon les rites de la religion juive, un jeune avocat aux dents longues : c'en est trop pour M. Schmidt. Il va devoir se faire à l'idée qu'il faut changer... Négligeant les tentatives de conciliation de la belle-famille de sa fille, il s'offre une nouvelle vie et installe, dans la chambre de sa femme, Carrie, une jeune Portoricaine exubérante et un peu russe qui lui réapprend le bonheur. Dans ce livre acerbe et drôle, Louis Begley dresse le portrait d'un homme pointilleux jusqu'à l'écoeurement, un solitaire qui assiste impuissant au déclin de ses privilèges.

03/2003

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Critique littéraire

Le récit apologétique laïc. Barbey d'Aurevilly, Bloy, Bernanos

Barbey d'Aurevilly, Bloy et Bernanos s'attribuent les prérogatives du clerc pour prendre en charge le discours pastoral au nom d'une supériorité de l'oeuvre littéraire. Ils s'inscrivent ainsi dans la tradition du récit exemplaire avec l'idée que l'on convainc plus efficacement lorsque l'on raconte une histoire.

09/2019

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Critique littéraire

Carl Schmitt. Concepts et usages

Auteur controversé, Cari Schmitt est l'un des penseurs originaux du XXe siècle. Sa pensée se déploie durant une longue période sur différents registres. L'objet de ce livre est de le confronter, quelques décennies plus tard, à la réalité de son temps et à celle d'aujourd'hui, sous les angles géopolitique, juridique, politique. Grands espaces, tribulations des Etats, transformations de la guerre, droit international, justice internationale pénale, mondialisation et guerres civiles, il a pressenti nombre de développements contemporains, en maintenant une pensée tournée vers la guerre en un temps dominé par la recherche de la paix. Les questions qu'il soulève alimentent toujours la réflexion, même si les réponses qu'il leur apporte conduisent souvent à contester ses analyses.

08/2014

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Droit

Carl Schmitt. Un esprit dangereux

Son adhésion dépourvue de repentir au nazisme vaut au théoricien politique Carl Schmitt (1888-1985) de partager l'odeur de soufre du philosophe Heidegger. Ce passé sinistre aurait dû le condamner à l'oubli. Or sa mort précéda sa renaissance. Ce représentant de la droite autoritaire extrême privé de toute chaire universitaire est désormais considéré comme l'un des principaux penseurs politiques des deux derniers tiers du XXe siècle. Tout comme Heidegger a conservé l'amitié de Hannah Arendt, Carl Schmitt, qui se voulait " juriste officiel du Troisième Reich ", a exercé après 1945, une profonde influence sur les secteurs idéologiques les plus divers. Connu auparavant pour son refus de soumettre l'État à l'éthique et à l'économie, pour affirmer au contraire son autonomie inscrite dans sa capacité illimitée de décision, Schmitt a pris un autre visage après la Seconde Guerre mondiale. Rompant l'ostracisme qui le frappait, certains ont alors isolé et radicalisé ses concepts pour les transformer en armes contre la démocratie libérale, tandis que d'autres l'ont fait, à l'inverse, pour la libéraliser à l'extrême et refouler l'État dans un esprit " libertaire " proche de la logique présente de la mondialisation. Cet ouvrage dépasse la controverse classique et ressassée sur Cari Schmitt pour se concentrer sur ce second aspect de la réception de sa pensée d'après 1945. Promue au rang de " standard " dans le monde anglo-saxon, cette étude pénétrante de Jan-Werner Müller apporte au public francophone une lumière inédite sur un penseur transformé en objet de fascination intellectuelle.

10/2007

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Philosophie

Que faire de Carl Schmitt ?

L'affaire est entendue, et Karl Jaspers l'a résumée : Carl Schmitt fait partie avec Heidegger de "ces professeurs [... ] qui ont tenté de prendre intellectuellement la tête du mouvement national-socialiste" . Depuis lors, nonobstant, des contradicteurs distingués - Strauss, Löwith, Peterson, Kojève, Blumenberg, Habermas, Derrida... - ont discuté âprement ses thèses, souvent pour les rejeter, comme il en va avec tous les classiques intéressants, de Platon à Wittgenstein. Aussi l'heure est-elle venue de "partir de Carl Schmitt" , au double sens de reformuler des questions essentielles à partir de certains de ses travaux et de lui donner congé lorsqu'il ne nous aide plus à penser. Certains de ses concepts (le nomos de la terre, la constitution comme décision "existentielle" ...) ou des concepts sur lesquels il a apposé son empreinte (le pouvoir constituant, l'Etat de droit "bourgeois") éclairent différemment des questions telles que le rapport entre décision et rationalité ; l'enracinement des normes juridiques dans les institutions ; le statut de l'ordre constitutionnel et ses présuppositions ; les effets pervers du retour de la morale en politique internationale (droits de l'homme et démocratie forment-ils le couple uni que l'opinion dominante nous décrit ? ). Mais cette fécondité se heurte à une limite fondamentale : Schmitt est plus efficace pour penser des ruptures et des instaurations que pour décrire le fonctionnement normal de l'ordre juridique établi. A jamais, il demeure un penseur du dissentiment.

11/2011

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