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Matin Calme

Extraits

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Polars & thrillers

Sang chaud

Guerres de succession dans la mafia coréenne À propos de Kim Un-su :" Après le polar scandinave, place au polar coréen ! Kim Un-su, le "Henning Mankell' de Corée, ouvre la voie. "The Guardian À propos des Planificateurs, son précédent roman :" La Corée à corps et à cru. "Libération " Des cinglés et des meurtres sur commande. "The Washigton Post " Une narration cinématographique pour des implications métaphysiques. "Corriere della Sera " Un roman génial : l'énergie, l'esprit et le lyrisme d'une voix littéraire totalement originale. "Goodreads

01/2020

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Non classé

Rouge Liban

Malko fonça dans l'escalier de pierre et partit d'un pas rapide vers l'entrée du port. La silhouette désignée par le garçon était à peine visible dans la pénombre. Il contourna le bassin, zigzaguant au milieu d'énormes caissons métalliques et de bateaux sur cale. La zone était à peine éclairée. Il entendit soudain un frôlement derrière lui et voulut se retourner. Il n'en eut pas le temps. Un bras musculeux entoura son cou, l'étranglant à moitié, tandis qu'une main énorme pesait sur sa nuque. Un homme d'une force herculéenne, surgi derrière lui, était en train de lui briser les vertèbres cervicales. 

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policier & thriller (format poche)

SAS ; le printemps de Tbilissi

Levan Arevadzé n'attachait pas une importance extraordinaire à la " parole ". Cette fois, il était beaucoup plus calme.
- Vous serez venu pour rien ! lança-t-il. Ne me prenez pas pour un con ! Votre mec, je le sèche, maintenant. Vous allez l'entendre en direct.
Tenant toujours le portable dans la main gauche, il s'approcha de Malko, posa le canon du Makarov sur son front, releva le chien et lança :
- Ça va faire boum, enculé !
Malko ferma les yeux. Il allait mourir.

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litterature francaise romans nouvelles correspondance

Ladivine

Le chien tendit vers elle sa grosse tête au poil crasseux. Elle retint sa main par crainte de la vermine. Elle noya son regard dans le regard calmement éploré, calmement suppliant, et toute l'humanité et l'inconditionnelle bonté de l'animal docile lui remplirent les yeux de larmes, elle désira ardemment être lui et sut alors que le passage viendrait naturellement et à son heure. Ladivine nous entraîne dans le flux d'un récit ample et teinté de fantastique. Comme dans Trois femmes puissantes, Marie NDiaye déploie son écriture fluide et élégante, riche d'une infinité de ressources qui s'offrent au lecteur avec une fascinante simplicité. Grand prix de l'héroïne Madame Figaro 2013

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litterature francaise romans nouvelles correspondance

Une Petite Robe De Fete

On ouvre des portes, une à une. La distance qui sépare une porte de la suivante, on met des mois à la franchir, parfois des années. On est sans impatience. On va d'un pas égal, ni trop lent, ni trop pressé. La main sur la poignée tremble à peine. Dans une pièce il y a un cerisier en fleur. Dans une autre trois flocons de neige. Dans une autre encore une chaise de lumière. On reste sur le seuil, on s'efface contre la porte. On laisse entrer ce qui est bien plus grand que soi - on laisse aller le ciel auprès du cerisier, l'enfance courir jusqu'à la neige, l'ombre s'asseoir sur la petite chaise. Et puis on repart ouvrir d'autres portes, un peu plus loin. C'est une activité somnambule, faussement calme, à peine consciente. On appelle ça: écrire. Christian Bobin.

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litterature francaise romans nouvelles correspondance

Une Petite Robe De Fete

On ouvre des portes, une à une. La distance qui sépare une porte de la suivante, on met des mois à la franchir, parfois des années. On est sans impatience. On va d'un pas égal, ni trop lent, ni trop pressé. La main sur la poignée tremble à peine. Dans une pièce il y a un cerisier en fleur. Dans une autre trois flocons de neige. Dans une autre encore une chaise de lumière. On reste sur le seuil, on s'efface contre la porte. On laisse entrer ce qui est bien plus grand que soi - on laisse aller le ciel auprès du cerisier, l'enfance courir jusqu'à la neige, l'ombre s'asseoir sur la petite chaise. Et puis on repart ouvrir d'autres portes, un peu plus loin. C'est une activité somnambule, faussement calme, à peine consciente. On appelle ça: écrire. Christian Bobin.

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