Recherche

Maternelle

Extraits

ActuaLitté

famille et école

La coéducation en question

Largement employé dans le champ de la petite enfance et au-delà, la notion de coéducation recouvre des réalités multiples. Souvent associée au terme, non exempt d'ambiguïté, de soutien à la parentalité, elle se rapporte aux relations parents-professionnels qui président à l'éducation des enfants. Alors qu'on assiste à une disqualification des compétences parentales et que sont interrogées les compétences professionnelles, elle est ici mise en question. Regards cliniques, approches critiques se croisent autour de « l'éduquer ensemble, avec, ou côte à côte » à partir d'analyses effectuées dans des contextes différents (crèche, école maternelle, lieu d'accueil enfants-parents de France, d'Italie, de Belgique et du Japon) et de points de vue théoriques divers (psychologique, psychanalytique, sociologique, politique). Sylvie Rayna est maître de conférences en sciences de l'éducation à l'université Paris 13-INPR, spécialiste de la petite enfance, expert auprès de l' OCDE et de l'Unesco. Marie-Nicole Rubio est directrice de la revue Le Furet et coéditrice de la revue Enfants d'Europe, Henriette Scheu est psychologue clinicienne, chargée de mission au Furet, accueillante à Chemin Faisant.

ActuaLitté

Littérature nordique

Île

Île est un voyage poétique où s’entrecroisent les générations. Nous découvrons l’histoire d’une jeune femme, danoise par son père et féroïenne par sa mère, qui rend visite à sa famille maternelle sur la trace de ses ancêtres. Elle fait partie de la troisième génération d’immigrés, celle qui est «  à moitié chez elle dans son pays, à moitié chez elle dans son langage  », une narratrice partagée entre le Danemark où elle vit et les Îles Féroé où se trouvent ses racines. En parallèle, nous découvrons le récit fondateur de sa famille et la traversée effectuée par sa grand-mère pour rejoindre son mari désormais installé à Copenhague. Afin de trouver du travail et bâtir un foyer sur le continent, ils ont laissé derrière eux leur vie insulaire et une partie de leur âme. Nous sommes dans les années 30 et la Guerre va éclater, le couple ainsi que leur fille, la mère de la narratrice, se retrouvent alors du mauvais côté de l’Histoire…Entre mythes familiaux et nationaux, ce roman de l’entre-deux explore la question des origines ainsi que de l’héritage. En faisant alterner l’histoire des grands-parents de la narratrice et la quête identitaire de celle-ci, Siri Ranva Hjelm Jacobsen compose un premier roman d’une grâce bouleversante. Sa plume nous emporte dans un univers fabuleux où les maisons soutiennent les montagnes et où les pierres bourdonnent lorsqu’on les touche. Un merveilleux voyage aux Îles Féroé et dans l’intimité d’une jeune femme partagée entre deux cultures.  «  Siri Ranva Hjelm Jacobsen fait partie des rares auteurs qui parviennent à créer de la magie à partir de presque rien. Elle saisit ce qui est vague et incompréhensible, l’inoubliable qui respire entre les mots, entre les personnages et les générations. Elle saisit ce qu’il y a de plus beau et de plus douloureux  : la nostalgie du temps. Il ne s’agit pas d’une petite prouesse, mais d’un triomphe.  » Jón Kalman StefánssonTraduit du danois par Andreas Saint Bonnet

03/2020

ActuaLitté

Littérature italienne

Trois heures du matin

Antonio est un étudiant solitaire. Son père, un brillant mathématicien. Leur relation n'a jamais été simple. Au début des années 1980, par un après-midi de juin, ils atterrissent à Marseille. Par un malheureux concours de circonstances, ils vont y passer deux jours et deux nuits sans sommeil. Pour la première fois, les deux hommes doivent apprendre à se connaître. Une quête complexe, à l'ombre de la figure maternelle, magnifique mais insaisissable. Leur chemin, sinueux, parfois joyeux, traverse un Marseille hallucinatoire, des bords de mer spectaculaires et des recoins peuplés de créatures nocturnes. Un voyage aventureux et déchirant. Dans une langue précise, capable de saisir les nuances les plus subtiles, Gianrico Carofiglio livre une histoire inoubliable sur le passage du temps, les illusions et les regrets, sur l'amour. Gianrico Carofiglio est né à Bari en 1961. Procureur, conseiller du Comité anti-mafia au Parlement italien, il a été sénateur de 2008 à 2013. Ses romans et ses essais sont traduits dans le monde entier. traduction Elsa Damien

03/2020

ActuaLitté

Littérature

Orléans

Qui a lu l’œuvre publiée de Yann Moix sait déjà qu’il est prisonnier d’un passé qu’il vénère alors qu’il y fut lacéré, humilité, fracassé.Mais ce cauchemar intime de l’enfance ne faisait l’objet que d’allusions fugaces ou était traité sur un mode burlesque alors qu’il constitue ici le cœur du roman et qu’il est restitué dans toute sa nudité. Pour la première fois, l’auteur raconte l’obscurité ininterrompue de l’enfance,  en deux grandes parties (dedans/dehors) où les mêmes années sont revisitées en autant de brefs chapitres (scandés par les changements de classe, de la maternelle à la classe de mathématiques spéciales). Dedans  : entre les murs de la maison familiale. Dehors  : l’école, les amis, les amours.Roman de l’enfance qui raconte le cosmos inhabitable où l’auteur a habité, où il habite encore, et qui l’habitera jusqu’à sa mort, car d’Orléans, capitale de ses plaies, il ne pourra jamais s’échapper.

08/2019

ActuaLitté

Non classé

Les exilés meurent aussi d'amour

« Ma mère était une créature féerique qui possédait le don de rendre beau le laid. Par la grâce de la langue française, je l’avais métamorphosée en alchimiste. C’était à ça que servaient les mots dans l’exil : combattre le réel et sauver ce qui restait de l’enchantement de l’enfance. »

Shirin a neuf ans quand elle s’installe à Paris avec ses parents, au lendemain de la révolution islamique en Iran, pour y retrouver sa famille maternelle. Dans cette tribu de réfugiés communistes, le quotidien n’a plus grand-chose à voir avec les fastes de Téhéran. Shirin découvre que les idéaux mentent et tuent ; elle tombe amoureuse d’un homme cynique ; s’inquiète de l’arrivée d’un petit frère œdipien et empoisonneur ; admire sa mère magicienne autant qu’elle la méprise de se laisser humilier par ses redoutables sœurs ; tente de comprendre l’effacement de son père… et se lie d’amitié avec une survivante de la Shoah pour qui seul le rire sauve de la folie des hommes.

Ce premier roman teinté de réalisme magique nous plonge au cœur d’une communauté fantasque, sous l’œil drôle, tendre, insolent et cocasse d’une Zazie persane qui, au lieu de céder aux passions nostalgiques, préfère suivre la voie que son désir lui dicte. L’exil oserait-il être heureux ?

08/2018

ActuaLitté

Non classé

Les mères qui blessent

Négligente, narcissique, toxique...Il est difficile d'admettre qu'une mère ait pu être maltraitante à l'égard de son enfant, car une mère est forcément une bonne mère. Pourtant le traumatisme de la maltraitance maternelle non seulement sur une enfance mais sur une vie d'adulte, est d'autant plus important que la souffrance est tue.

06/2018

Articles

ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté