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Marion Gauthier

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Littérature française

Gauthier

" On sonne à la porte, ce qui est déjà en soi une très mauvaise nouvelle. J'ouvre avec la même méfiance que le boucher derrière sa tête de veau, et tombe sur... Gauthier. Vous imaginez ? Non, vous ne pouvez pas, vous ne connaissez pas Gauthier. Gauthier, c'est son prénom. Un prénom de gros. Mais Gauthier est mince. Le genre de type qui, si une petite fille bientôt laide lui tendait un dessin mal intentionné, éclaterait d'un rire franc et rajouterait des moustaches au croquis. Mais aucune petite fille ne ferait un dessin de Gauthier. On ne croque pas Gauthier, on l'invite, on l'écoute, on le détaille, on l'épouse... Je le déteste. C'est mon voisin. "

08/2004

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Beaux arts

Dominique Gauthier

Né en 1953 à Paris, Dominique Gauthier vit et travaille à Assas et à Lavérune. Il a été chef d'atelier aux Beaux-Arts de Paris de 2000 à 2019. A la fin des années 1970, il prône un discours plastique qui bouscule les conventions établies par l'abstraction, la déconstruction ou le monochrome. Il s'inscrit dans le courant de la post-abstraction. Cette monographie de poche paraît à l'occasion de l'entrée dans les collections des Beaux-Arts de Paris de ses séries d'oeuvres Les Enoncés, Les Stockages, Les Idéogrammes. Chacun de ces Ensembles est présenté par un court texte et un choix d'oeuvres représentatives.

01/2022

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Beaux arts

Dominique Gauthier. Une collection

Né en 1953 à Paris, Dominique Gauthier vit et travaille à Lavérune, aux portes de Montpellier. Formé à l'école des beaux-arts de Marseille, il fut défendu par le galeriste Jean Fournier dès ses premiers travaux, des Opéras au format monumental composés d'un assemblage de toiles et de matériaux mixtes. Alors qu'une oeuvre de cette série a rejoint dès 1982 les collections du musée Fabre, suivie d'une seconde au début des années 2000, l'artiste a honoré le musée en 2020 d'une donation exceptionnelle de près d'une dizaine de toiles et d'une trentaine d'oeuvres graphiques, donnant à voir la diversité de sa pratique picturale. Celle-ci évolue entre différentes périodes, d'une matière épaisse et organique notable dans les Provisions pour Cimabue à une rigueur abstraite et géométrique dans ses Hostinato tracés au compas, et multiplie les références aux arts, à l'histoire, jusqu'à puiser dans l'univers encyclopédique. Cette oeuvre protéiforme, marqué par l'exubérance du geste, des couleurs et des formats, sera mis à l'honneur au musée Fabre du 21 mai au 28 aout 2022, à travers une exposition et la publication d'un catalogue qui dévoileront la richesse du fonds issu de ses collections. Le musée Fabre édite un catalogue, à la charte graphique similaire aux précédents catalogues Pierrette Bloch, André Pierre Arnal, Stéphane Bordarier, une collection.

06/2022

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Critique littéraire

Théophile Gautier

Sous ses airs de paysan bourguignon, Albert Thibaudet, chroniqueur à la NRF pendant un quart de siècle est l'un des plus grands et savoureux critiques de l'entre-deux-guerres. Sous sa plume d'amateur gourmand, la littérature est un banquet joyeux, une géographie solaire, un corps sensuel. Thibaudet flâne à travers les siècles, enjambe les disciplines, rejette l'esprit de sérieux. La limpidité de son style, sa connaissance familière des écrivains et des textes font de lui l'enchanteur de l'histoire littéraire. "A côté de la révolution poétique le mouvement romantique implique un petit problème social qui durant le règne de Louis-Philippe agite la littérature : quelle va être, quelle doit être la place du poète dans la société nouvelle ?"

03/2018

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Critique littéraire

Théophile Gautier

L'homme au gilet rouge de la bataille d'Hernani : c'est l'image légendaire que conserve Théophile Gautier dans la mémoire collective. Et la légende dit vrai. Gautier a été l'un des coeurs battants du romantisme, à l'heure de son embrasement : 1830, où se succédèrent deux révolutions, le drame flamboyant de Victor Hugo et les barricades. Agé d'à peine vingt ans, il fit alors l'expérience de la politique et entra en littérature. Aux illusions de l'une, il allait répondre par la religion de l'autre. Tandis que les prédicateurs, Hugo, Lamartine ou Vigny, aspiraient à remettre le siècle dans la bonne direction, Gautier entendait incarner une sorte de libertinage irresponsable et d'insoumission. Autour de lui se pressaient des poètes - Pétrus Borel et Nerval notamment - et d'autres artistes aussi singuliers que soudait une même fureur de vivre. Mais le culte de l'art nouveau contre les perruques classiques et les corsets de la morale devait se heurter, fatalement, aux réalités de la France moderne. Difficile pour un fils de famille modeste d'échapper à sa condition sociale ; difficile également de concilier l'audace esthétique avec le marché élargi de la chose écrite. Fort du scandale que provoquèrent, en 1835, Mademoiselle de Maupin et sa préface, Gautier devint journaliste. Pendant près de quarante ans, l'apôtre de " l'art pour l'art " dut composer et ruser avec les servitudes de la presse et les pouvoirs en place. Ce qui n'empêcha pas ses chroniques d'enregistrer le meilleur de l'époque : de Balzac et Musset à Baudelaire et Flaubert, d'Ingres et Delacroix à Courbet et Manet, de Berlioz et Chopin à Verdi et Wagner. Avec Gautier pour guide, le lecteur d'aujourd'hui traverse le romantisme et voit se lever notre modernité ; car l'auteur du Capitaine Fracasse a aussi été le dédicataire des Fleurs du mal. Dérouler son existence, c'est enfin pénétrer dans l'intimité d'un homme qui redoutait plus que tout la solitude et la chasteté. Grand amoureux, grand voyageur, grande plume, tel que ce livre le fait revivre.

04/2011

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Critique littéraire

Théophile Gautier

Théophile Gautier (1811-1872) est le personnage le plus flamboyant de l'histoire littéraire du XIXe siècle. Le gilet rouge qu'il portait lors de la bataille d'Hernani suffit à le rendre célèbre en une soirée. Puis, à vingt-quatre ans, son roman Mademoiselle de Maupin, fut considéré comme un événement par toute une génération. Prodigieusement doué, il aborda tous les genres et collectionna les succès tout au long de sa vie. Son premier ballet, Giselle, se révéla la plus grande réussite de toute l'histoire de la danse. Ses récits de voyage en firent le maître d'un genre à la mode. Le Roman de la momie et Le Capitaine Fracasse ravirent des générations de lecteurs. Mais, pour ses amis, il était d'abord un poète ; Baudelaire lui dédia Les Fleurs du Mal - on connaît la dédicace fameuse : " Au poète impeccable, au parfait magicien ès lettres françaises... ", et Flaubert disait : " On reconnaîtra plus tard que c'était un grand poète. " Le feuilleton du lundi de Théophile Gautier (d'abord dans la Presse, puis dans le Moniteur) fit de lui, pendant plus de trente ans, le critique dramatique et artistique le plus courtisé et le plus redouté de Paris. À cela s'ajoutait un réseau d'influence, car ses amis étaient innombrables. Mais il considérait son travail de journaliste, qui était à la fois son gagne-pain et la source d'un pouvoir considérable sur les arts et les lettres, comme une servitude qui le détournait de son œuvre de poète - cela ne l'empêcha pourtant pas de composer Émaux et Camées. De l'avis des Goncourt sa parole était un enchantement : ses tirades improvisées faisaient la joie des invités de la Présidente, de la princesse Mathilde ou de la Païva, et sa séduction lui valut de nombreuses aventures féminines. C'est une existence d'une richesse exceptionnelle que relate avec minutie et brio Gérard de Senneville.

10/2004

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