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Maria Matios

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Dossier

Les Brontë, la famille prodige de la littérature britannique

Trois sœurs et un frère : à eux quatre, les enfants Brontë auront révolutionné la littérature britannique, chacun à leur manière. Nés entre 1816 et 1820, ils font partie d'une famille de six enfants, tous élevés dans un climat paisible, tourné vers la culture et l'éducation, sous la responsabilité de Patrick Brontë et Maria Branwell.

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Dossier

Livres, actualités : tout sur Andrée Chedid

Née le 20 mars 1920 au Caire, en Égypte, sous le nom Andrée Saab, Andrée Chedid y mène ses études, apprenant le français et l'anglais, et utilisant de manière ponctuelle l'arabe. Avec son mari Louis Selim Chedid, qu'elle épouse en 1942, elle part au Liban l'année suivante, où elle publie son premier recueil poétique, On the Trails of My Fancy, sous le pseudonyme A. Lake.

Dossier

L'humeur de la rentrée littéraire

Parce qu’il faut de l’humour pour inventer un moment de l’année où près de 600 romans vont s’affronter pour trouver une place en librairie, rions ensemble.

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Dossier

Livres, actualités : tout sur Benjamin Lacombe

Né le 12 juillet 1982 à Paris, Benjamin Lacombe suit des études d'illustration à l'École nationale supérieure des arts décoratifs où il mène ses premiers projets en matière d'illustration et d'animation : il publie son premier livre en 2006, Cerise Griotte, aux éditions du Seuil, qui n'est autre que son projet de fin d'études...

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Dossier

Le prestigieux et convoité Prix Goncourt

Récompense la plus populaire, la plus médiatique et la plus convoitée de la rentrée littéraire, le Prix Goncourt rythme depuis plus d'un siècle la vie littéraire française en désignant un lauréat ou une lauréate, au début du mois de novembre. Pour l'éditeur du livre en question, l'annonce signifie la plupart du temps des ventes assez confortables à l'occasion des fêtes de fin d'année.

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Dossier

Romance et voyage dans le temps : Outlander, saga “kilt” de Diana Gabaldon

Et bien au-delà... Depuis sa première traduction en français en 1995, tout d’abord Aux presses de la Cité puis chez J’ai lu, la saga de Diana Gabaldon aura séduit plus d’un million de lecteurs tant en numérique qu’en format papier. Cette dernière a connu un incroyable renouveau avec son adaptation en 2014 sur Netflix – la sixième saison est attendue pour le 6 mars prochain. Une chose est sur Claire Randall et Jamie Fraser n’ont pas fini de se retrouver à travers le temps…

Extraits

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Littérature étrangère

Daroussia la douce

A Tcheremochné, dans cette région bousculée par l'histoire que l'on appelle Bucovine, vit Daroussia. Tout le monde se moque d'elle dans le village, de son mutisme, de son prétendu handicap mental. On la dit folle mais Daroussia sait qu'elle n'est pas simple d'esprit. Si elle ne parle jamais aux autres ses pensées fusent sans retenue, et il n'y a qu'au cimetière, seule près de la tombe de son père, que Daroussia la Douce parvient à converser à voix haute. De plus, la simple mention d'une sucrerie provoque d'affreuses migraines chez Daroussia, elle est comme frappée d'une hache mal aiguisée. Pour apaiser la douleur, elle s'immerge dans la rivière ou s'enterre jusqu'à la taille. Un jour, arrive Ivan Tsvytchok, un excentrique fabricant de guimbardes. Tous deux s'entendent à merveille et décident d'habiter sous le même toit. Ivan fait son possible pour aider Daroussia, il parvient même à la faire parler, mais lorsqu'il rentre un jour habillé en soldat soviétique, la souffrance et le mutisme se réveillent... Pour comprendre comment un uniforme et de simples sucreries peuvent ainsi torturer Daroussia, Maria Matios nous plonge dans l'enfance de cette orpheline, une enfance intimement liée au destin de l'ouest ukrainien. Balancée dès la fin de la Première Guerre mondiale entre la Pologne, la Roumanie, l'Allemagne et l'Union soviétique, cette région aussi surnommée la douce Bucovine a lourdement marqué l'identité de ses occupants successifs. Grâce à son style singulier et puissant, Maria Matios parvient à décrire ces chairs meurtries par l'histoire, elle dresse avec justesse le portrait de Daroussia et de ses aînés qui incarnent le XXe siècle européen autant que les crises et combats qui secouent, aujourd'hui encore, cette région du monde.

02/2015

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Littérature française

Matins

Aligner les mots c 'est frapper des silex l'un contre l'autre, subitement vient l'éclair et potentiellement apparaît le feu, une lignée d 'ignés menant à la littérature. Technique préhistorique. Frottements. Le feu. Sa découverte, son apprivoisement, sa production. Découvrir si ses premières constatations furent perçues en menaces, en manifestations hostiles. Quel sapiens a osé le geste de répéter celui tombé du ciel ? Quel ancêtre le domestiqua et lui rendit culte tout en grillant jambonneaux d'éléphant et cuissots d'hippopotame ? La lampe éternelle du Saint Sacrement et le barbecue. Le feu de saint Jean et le bûcher des sorcières, le sort des hérétiques. Celui des vanités. Le funèbre où se précipitait volontairement la femme de caste indienne poursuivre son valeureux mari mort au combat. Le feu sacré. Le haut purificateur. Feu de Saint-Elme sauvant de la noyade. Sur le feu aussi il y a de quoi dire. En premier lieu, cette bizarrerie d 'adjectif : feu, alors que nous sommes cendre ou poussière. Feu mais défunt. Défait. Fin du feu. Ecobuage d'écrivain. Cet écrivain qui cherche à tromper son impuissance - la perte de l'inspiration - chaque matin frappe ses silex. Il compte (re) créer la flamme. Alors, il reprend chacune des stations de son calvaire pour en comprendre le sens : erreur de positionnement, hésitations, frayeurs, ennui, fatigue, rage, rêveries, impréparation, irréflexion, effraction du réel, banalité... Dans le maquis des mots, trouver son chemin. Chaque matin il abdique, chaque matin il relève la tête, se cabre, s'interdit de céder. Il écrit enfin... une révélation, une mystique littéraire. Un beau matin...

06/2009

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Policiers

Matos

La construction de soi, l'amitié, les blessures affectives, le deuil et la renaissance sont au coeur de ce roman noir Nantes, février 1994. On découvre dans le congélateur de Tony l'arbitre, acteur bienfaisant de la cité des Cerisiers à Nantes, les restes de Joker et Batman, petits trafiquants de drogue locaux... Jeune ado, Issa, surnommé Elvis pour son amour du rock et de Jimi Hendrix, grandit auprès de son frère aîné et de Tony l'arbitre, figure tutélaire et médiateur du quartier. Un jour, un dealer s'éclipse corps et biens de la cité. Cet événement fait écho à une disparition similaire quelques années plus tôt, ce qui ne manque pas d'interpeller un journaliste curieux. La descente aux enfers d'Elvis ne fait que commencer.

01/2022

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Littérature française (poches)

Matins bleus

Un matin de mai, salle des pas perdus. Depuis sa nacelle suspendue à l'armature de l'immense verrière qui surplombe la gare, un peintre observe l'humanité en marche. Il y a là beaucoup d'histoires qui attendaient d'être racontées, de drames grands et petits, de bonheurs fugitifs, de cœurs qui battent, beaucoup de vies qu'un hasard espiègle va entrechoquer... Attention au départ !

03/2006

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Littérature érotique et sentim

Les matins courts

" Je dois au corps de cet homme invalide un talent de représentation, de la noblesse et de l'efficience. Je porte en permanence la conscience de la mobilité que mes membres doivent aux siens. Un instinct plutôt qu'un devoir. Nous sommes une entité, avec des forces complémentaires. Les miennes vont enfin servir, et mon corps défaillant redécouvrir des ressources oubliées. Il faut que le courage saute aux yeux, mais qu'il fasse envie, il faut cracher à la gueule de la pitié, le sourire aux lèvres. J'ai un certain talent pour tout ça. Je suis éperdument amoureuse d'Antoine, j'aime la singularité du handicap car elle nous isole et nous soude. J'en aime les rituels, le vocabulaire, les ruses et même les contraintes. J'aime ce qu'il exige de moi, j'aime me voir en train de le donner, c'est un plaisir solitaire et puissant Le premier symptôme d'une solitude insondable." Les Matins courts est le récit abrupt et troublant d'une singulière traversée du miroir : l'histoire d'une femme qui cherche dans l'épreuve à désarmer les mécanismes qu'elle avait patiemment élaborés pour se tenir à distance des autres et du monde.

08/2009

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Littérature française

Les matins bleus

" Elle aimait les histoires d'amour, les histoires d'amour tristes et qui se déroulaient à la campagne. Elle-même avait vécu une histoire d'amour dans une ville, et cette histoire l'avait rendue heureuse. Quand même autour de cette histoire-là toutes les histoires engendrées n'avaient été qu'un effroyable gâchis, un invraisemblable ratage, elle avait vécu une histoire d'amour. Et cette histoire lui avait suffi, avait suffi à ce qu'elle ignore toutes les autres. Dans les romans qu'elle aimait lire, les histoires d'amour commençaient mal et finissaient bien, à l'image de la sienne c'est ainsi qu'elle les aimait, et maintenant elle était morte, assoupie puis morte avant qu'elle finisse bien, elle n'en aurait pas connu la fin. Pas comme dans les nouvelles de Francis Scott Fitzgerald dont les histoires d'amour finissent bien même quand elles finissent mal. "

08/2002

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