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Marcelle Delpastre

Extraits

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Littérature française (poches)

Cinq heures du soir

Ces textes courts - contes, nouvelles, souvenirs - sont inspirés par l'univers de Marcelle Delpastre. Ses méditations invitent le lecteur à s'attacher aux "très secrètes connivences" et aux "contacts constants" avec tout ce qui l'entoure. Ce perpétuel éloge des plus petites choses de la vie, des animaux, des saisons et de la nature, ne néglige pas le lourd poids d'une vie de solitude, de fatigues, de longs hivers rigoureux et d'étés arides. Depuis la parution de son premier livre, Les Chemins creux, on sait Marcelle Delpastre écrivain, mémorialiste et ethnographe. Mais elle se voyait, avant, tout poète. Ce volume réunit ses recueils Proses pour l'après-midi et Cinq Heures du soir. Des textes d'une beauté qui élève le coeur.

08/2011

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Romans de terroir

Les chemins creux. Une enfance limousine

A la ferme de Germont, dans le pays d'Oc, c'est elle qui mène le tracteur, laboure, sème, herse, bottelle, soigne les bêtes. Mais sous le masque de la paysanne se cache le poète. Devant l'âtre, elle conte les bruits éphémères du quotidien, la grand-mère, les cousins, une enfance où les sourires fondent, où les têtes débordent de mémoire, où l'on regarde tomber les étoiles et la lune se baigner sans pudeur...

10/2011

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Littérature française

Autour du Courrier du Centre. Chroniques des années 1950

En 1957, suite à la petite notoriété acquise à Marcelle Delpastre par la parution dans la revue Réalités Secrètes de quelques-unes de ses nouvelles, Le Courrier du Centre, journal de la région, publie cinq chroniques avant de disparaître pour devenir Centre Presse quelques mois plus tard. Cinq sur douze écrites alors, les autres demeurées inédites. Mais entre 1954 et 1959, la grande époque des nouvelles, nous avons retrouvé une dizaine de textes supplémentaires pouvant s'apparenter au genre chronique tel qu'elle le concevait, très large, allant de la relation d'une anecdote significative à la prose poétique, en passant par le conte ou la fable, source de réflexion, de méditation, d'émotion. C'est ce petit ensemble que nous présentons ici, clôturant d'ailleurs l'édition des oeuvres complètes, une quarantaine de volumes en vingt ans.

10/2014

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Littérature française

Mémoires. Tome 4, Le jeu de patience

Le premier volume des mémoires de Marcelle Delpastre, le seul écrit d'abord en occitan, Las vias priondas de la memòria - Les chemins creux, c'étaient les années d'enfance ; le deuxième, Derrière les murs, les années d'étude ; le troisième, Le temps des noces, les noces... des autres, nous menait jusqu'en 1960, à la maturité des 35 ans. Le quatrième, celui-ci, Le jeu de patience ("Le jeu de patience, le lent travail de la mémoire"), couvre les années 1960. Années cruciales pour l'auteur. Elle y découvre que son patois est une langue, qu'être paysan c'est participer d'une culture essentielle, mieux d'une civilisation. Ces années-là, elle va devenir poète de sa langue, ethnologue de sa civilisation. Ces années-là, en même temps que le village, la maison va se vider de toute une génération : le grand-père, puis sa soeur la marraine, puis la grand-mère. Entre des parents vieillissants, Marcelle va être propulsée à la tête de la ferme familiale. Arriveront, ces années-là, le fil de fer barbelé, le tracteur - le fameux Pony -, l'automobile - la Dauphine. Le jeu de patience (on dirait aujourd'hui puzzle), paru chez Payot quelques jours après la mort de Marcelle Delpastre, fut en fait très peu diffusé et était depuis longtemps introuvable.

10/2015

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Littérature française

Marcello

" Prends soin de Carlo Bontempi. Je passe par la fenêtre. " Dix mots pour seul testament, laissés par Marcello à son ami, gardien comme lui de San Pietro in Vincoli, cette église de Rome qui renferme le Moise de Michel-Ange et la toile d'un peintre méconnu, accrochée en face. C'est trop et pas assez pour Alberto, mutilé, orphelin, qui évoque irrésistiblement cette amitié rythmée par le cappuccino du matin et le barolo en pichet. Qui n'en finit pas de se rappeler l'image de cet homme, se détournant du Moise pour regarder la Montée au Calvaire. Drôle de personnage que Marcello, ancien professeur de mathématiques, obsessionnel, tragi-comique, gouverné par des jugements à l'emporte-pièce qui brisent la médiocrité du quotidien à coups d'éclats de rire, préfèrent l'échec à la résignation. Entre humour et sarcasme, tout passe dans sa machine à broyer, aux accents d'une rhapsodie féroce : les professeurs, les théâtreux, les salons de coiffure, les touristes, sa femme, le génie, et le blanc de poulet. Parce qu'" on n'exagère jamais assez ".

01/2002

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Poches Littérature internation

Marelle

"Marelle est une sorte de capitale, un de ces livres du XXe siècle auquel on retourne plus étonné encore que d'y être allé, comme à Venise. Ses personnages entre ciel et terre, exposés aux résonances des marées, ne labourent ni ne sèment ni ne vendangent : ils voyagent pour découvrir les extrémités du monde et ce monde étant notre vie c'est autour de nous qu'ils naviguent. Tout bouge dans son reflet romanesque, la fiction se change en quête, le roman en essai, un trait de sagesse zen en fou rire, le héros, Horacio Oliveira, en son double, Traveler, l'un à Paris, l'autre à Buenos Aires. Le jazz, les amis, l'amour fou d'une femme, la Sibylle, en une autre, la même, Talita, la poésie sauveront-ils Oliveira de l'échec du monde ? Peut-être car Marelle offre plusieurs entrées et sorties. Un mode d'emploi nous suggère de choisir entre une lecture suivie, "rouleau chinois" qui se déroulera devant nous, et une seconde, active, où en sautant de case en case nous accomplirons une autre circumnavigation extraordinaire. Le maître de ce jeu est Morelli, l'écrivain dont Julio Cortázar est le double. Il cherche à ne rien trahir en écrivant et c'est pourquoi il commence à délivrer la prose de ses vieillesses, à "désécrire" comme il dit. D'une jeunesse et d'une liberté inconnues, Marelle nous porte presque simultanément au paradis où on peut se reposer et en enfer où tout recommence".

06/2006

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