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Ma vie au boulot

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Littérature

Ceux que je suis

A mort de leur père, garagiste à Clichy, les trois frères Mansouri ont la surprise d'apprendre qu'il désirait être enterré à Casablanca. Ils rechignent à se rendre dans un Maroc où ils se sont toujours sentis étrangers. Ce sera Marwan, le prof d'histoire-géo, qui accompagnera le cercueil dans l'avion. C'est à lui que sa grand-mère racontera son histoire, celle d'une gamine berbère de 13 ans vendue à une riche famille marocaine. Elle lui avouera combien son propre fils, le père de Marwan, a eu honte de ce qu'elle avait subi, au point de quitter le Maroc pour la France. En déambulant dans les rues de Casa, en rencontrant les anciens amis de son père, Marwan commence à faire son deuil d'un homme dont il n'avait pas entrevu la complexité. « Le Maroc, c’est un pays dont j’ai hérité un prénom que je passe ma vie à épeler et un bronzage permanent qui supporte mal l’hiver à Paris, surtout quand il s’agissait de trouver un petit boulot pour payer mes études. »Marwan et ses deux frères ne comprennent pas. Mais ­pourquoi leur père, garagiste à Clichy, souhaitait-il être enterré à Casablanca ? Comme si le chagrin ne suffisait pas. Pourquoi leur imposer ça. C’est Marwan qui ira. C’est lui qui accompagnera le cercueil dans l’avion, tandis que le reste de la famille ­arrivera par la route. Et c’est à lui que sa grand-mère, dernier lien avec ce pays qu’il connaît mal, racontera toute l’histoire. L’incroyable histoire.« Ceux que je suis » est un roman plein de pudeur et de délicatesse, dont la subtilité se révèle à travers des scènes à la justesse toujours irréprochable. Olivier Dorchamps a 45 ans et vit à Londres. Né dans une famille cosmopolite, il a une double nationalité, française et anglaise. Ancien avocat, il a radicalement changé de vie pour écrire et prendre des cours de théâtre. Il a fait le choix du Français pour son premier roman parce qu’il préfère la littérature française à la littérature anglo-saxonne.

08/2019

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Malgré tout la nuit tombe

Doctorante en histoire des religions, Alina est prisonnière d'un boulot alimentaire dans la publicité. Jusqu'au jour où elle est contactée par la police, qui a besoin de son aide pour démasquer une secte soupçonnée d'enlèvements. Et si c'était là l'occasion unique de briser sa routine ?
Alina a bientôt trente ans et vit à São Paulo. Doctorante en histoire des religions, elle passe ses journées devant un ordinateur, au vingt et unième étage d'un gratte-ciel, prisonnière d'un boulot alimentaire dans la publicité. Elle peine à surmonter un deuil familial et perd peu à peu sa joie de vivre. Jusqu'au jour où elle est contactée par la police, qui a besoin de ses connaissances pour démasquer une secte soupçonnée d'enlèvements. Et si c'était là l'occasion unique de briser sa routine ? De prendre sa vie en main et de trouver un sens aux questions qui l'assaillent ?

Une journée et une nuit suffiront à ébranler les certitudes d'Alina, et par là même celles de toute une génération anesthésiée par son quotidien. Dans Malgré tout la nuit tombe, Antônio Xerxenesky fait surgir l'irrationnel dans nos existences cartésiennes, éveillant nos angoisses les plus profondes.
traduction Mélanie Fusaro

01/2019

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Le corps du héros

Manville : la ville de l’homme. Une cité ouvrière du New Jersey, tout droit sortie d’un tube de Bruce Springsteen, où pour être un homme, un vrai, il faut rouler des mécaniques, ne se montrer vulnérable à aucun prix, même si les femmes et le boulot s’en vont. William, lui, est différent. Solitaire, gringalet, poète, il a du mal à tenir son rang dans la lignée macho des Giraldi, grand-père, père et Saint-Esprit. Pourtant, un jour, dans la cave de son oncle, il fait comme les autres. Il soupèse un haltère. Ce qu’il ressent alors est une pulsion, une passion, sa vocation. À coups de boîtes de thon arrosées de la sciure des boissons protéinées, à coups de curls, de squats, de shrugs et de tractions supinations, il entreprend sa métamorphose. Sa vie d’avant continue. Il glissera désormais ses extraits préférés de Flannery O’Connor, Ovide, Keats, Goethe ou Fitzgerald entre les pages de Flex ou Muscle & Fitness, c’est tout. En hissant ses poids de fonte quotidiens, William Giraldi soulève aussi des questions de fond essentielles – qu’est-ce qu’être un homme, un père, un fils dans l’Amérique des années Reagan ? Comment se supporter ? – Et profondément existentielles. Deuxième roman traduit de William Giraldi, Le Corps du héros, donne malgré sa gravité, envie de marcher tête haute en riant, comme si vous sortiez d’un gymnase où l’on déclame des poèmes glorieux de Walt Whitman.
Traduction Vincent Raynaud

01/2018

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Mad

Alvie est une catastrophe ambulante sans avenir, virée de son boulot et même de son appartement par ses colocataires. Tout le contraire de sa sœur jumelle, Beth, qui réside dans une somptueuse villa de Taormine en Sicile avec son mari, un superbe Italien, et son adorable petit garçon. De quoi lui donner des envies de meurtre ! Alors, quand Alvie reçoit un appel de sa sœur qui lui propose un vol en première classe pour la rejoindre, elle ne saute pas immédiatement de joie... avant de céder à l'appel du luxe et du soleil. Mais la gentillesse n'est pas gratuite : Beth lui demande de se faire passer pour elle le temps d'un après-midi.
Cet échange d'identité va se révéler la première étape d'un tourbillon diabolique et irrésistible ! Entre faux-semblants et rebondissements, Alvie se découvre de nouvelles passions peu ordinaires et apprendra que la vie de rêve peut parfois avoir un goût de... sang.
traduction : Laura Contartese

06/2018

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La nouvelle vie de Kate Reddy

Kate Reddy compte les quelques semaines qui la séparent de la cinquantaine avec effroi. Si on ajoute à cette angoisse les hormones qui s'agitent, des ados qui ont besoin d'elle mais qui ne lui adressent pas la parole, des parents qui vieillissent et redeviennent des enfants, un mari qui se cherche et a décidé de s'offrir un break pour se consacrer à la méditation... Kate se trouve prise dans un sandwich qu'elle ne peut même pas avaler à cause des calories ! Tout cela sans compter son retour dans le monde du travail, où la cinquantaine est un tabou...
Juste au moment où elle commence à se débrouiller dans son nouveau boulot, son ancien amant, Jack, réapparaît... Les choses se compliquent, et c'est peu dire.

Allison Pearson écrit sur le challenge d'être parent à l'ère des réseaux sociaux, sur l'évolution du couple après des années de mariage, sur la difficulté pour une femme de reprendre le travail après une longue pause, sur la lutte permanente pour " rester dans le coup " malgré tout, et sur toutes les questions que se posent les femmes en vieillissant. Bien plus qu'un numéro d'équilibriste, il s'agit de réussir à se retrouver et à savoir de quoi on a besoin pour se sentir vivant(e) quand on s'est habitué(e) à être soi-même sa dernière priorité.
Avec ce roman hilarant au rythme trépidant et à l'humour féroce, Allison Pearson nous démontre qu'il y a un peu de Kate Reddy en chacun(e) d'entre nous.
traduction : Julie Sibony

05/2018

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Skiddy, mon ami imaginaire

Plus de boulot, plus d'argent, pas grand chose à manger... Les parents de Jackson, musiciens, ne peuvent plus payer le loyer. Contrainte de vivre dans leur voiture, la famille se serre les coudes. Mais Jackson a bien du mal à gérer le quotidien dans cet espace exigu avec sa petite soeur et ses parents. Quand Skiddy, son vieil ami (imaginaire) réapparait, Jackson refuse d'abord son aide. Il n'a besoin de personne, surtout pas d'un chat géant pour affronter ses problèmes.
Mais Skiddy est têtu et fait irruption là où on l'attend le moins, que ce soit sous la douche, sur un skate, ou même en surfeur sur la plage ! Et il compte bien remplir sa mission : aider son ami... (trad Karine Suhard-Guié)

10/2017

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