Recherche

MOBI

Extraits

ActuaLitté

Littérature anglo-saxonne

Ce lien entre nous

Caroline du Nord. Darl Moody vit dans un mobile home sur l'ancienne propriété de sa famille. Un soir, alors qu'il braconne, il tue un homme par accident. Le frère du défunt, connu pour sa violence et sa cruauté, a vite fait de remonter la piste jusqu'à lui. Un face à face impitoyable s'engage alors. Avec Ce lien entre nous, David Joy esquisse un nouveau portrait noir des Appalaches. Quelle rédemption pour ces régions violentes et magnifiques, réduites au désespoir ? Seul un grand écrivain est capable de nous donner une réponse.

09/2020

ActuaLitté

Non classé

La serpe

Le 24 octobre 1941 au soir, quatre personnes sont présentes au château d'Escoire, tout près de Périgueux. Au réveil, Henri Girard, jeune homme de vingt-sept ans, découvre les corps de son père, de sa tante et de la bonne, sauvagement assassinés à coups de serpe. Pour la police, puisque personne n'a pu entrer ni sortir de la demeure, le meurtrier est forcément le survivant, Henri. Connu pour son caractère fantasque, ses moeurs dissolues, ses démêlés avec une famille fortunée dont il est l'héritier direct, son arrogance insupportable et son caractère dispendieux, tout l'accable : non seulement les circonstances, mais aussi le mobile tout trouvé et jusqu'à l'arme du crime - qu'il a empruntée aux voisins. Malgré ses protestations d'innocence, on le jette en prison. Pendant ses dix-neuf mois d'incarcération, le jeune homme fait preuve d'une désinvolture inqualifiable, attitude qui lui vaut la réprobation générale et la promesse de la guillotine. Au terme d'un procès retentissant, maître Maurice
Garçon, as du barreau de l'époque, obtient pourtant son acquittement, jugement qui suscite l'indignation de tous. Dès lors, Henri passe quelques années à dilapider la fortune familiale puis s'exile en Amérique latine. En 1950, il rentre en France avec le manuscrit du Salaire de la peur qu'il publie sous le pseudonyme de Georges Arnaud. Le roman connaît un succès considérable grâce à l'adaptation cinématographique qu'en tire Henri-Georges Clouzot, avec dans les rôles principaux Yves Montand et Charles Vanel.
Un fait divers aussi mystérieux et un personnage aussi fascinant que Georges Arnaud ne pouvaient laisser Philippe Jaenada indifférent. Comme il l'a déjà fait avec Bruno Sulak et Pauline Dubuisson, il s'est plongé dans les archives, a avalé quatre mille pages de documents, traqué le moindre détail, déniché les indices les plus ténus, mis ses pas dans ceux de ses protagonistes, pour nous livrer ce récit fascinant qui pourrait bien résoudre une énigme vieille de soixante-quinze ans. Et comme à son habitude, Philippe Jaenada ne s'est pas privé de sortir du cadre, de se lancer dans de brillantes et surprenantes improvisations et, surtout, de tracer de ce personnage singulier et extravagant qu'était Georges Arnaud un portrait éblouissant.

08/2017

ActuaLitté

litterature francaise romans nouvelles correspondance

Auto mobile fiction

L'argument est simple, très «film français»: un homme qui est séparé, provisoirement espère-t-il, de la mère de sa fille, loue une voiture et vient passer quelques jours dans la villa de location, du côté de Saint-Raphaël, qu'ils auraient dû en principe occuper tous les trois. Il s'auto-analyse. Il déprime. Mais voilà, la dépression selon Éric Meunié est un formidable moteur de fiction et d'humour. Notre héros n'est pas arrivé depuis quelques heures qu'il se met en tête d'assouvir, cependant qu'il ressasse sans fin son désarroi amoureux, une irrésistible pulsion libidinale. Il tente sans succès l'étreinte homosexuelle – sans succès parce que le rendez-vous avec un garçon recruté sur petite annonce n'a finalement pas lieu – puis essaie de retrouver une prostituée poète dont il avait usé une précédente année, en vain. Il finira par se retrouver massé par un transsexuel végétarien au fond d'un camping sordide, dans une caravane pourrie, et terminera à quatre pattes à chercher les clés de sa voiture dans le sable coupant d'une plage crépusculaire. C'est drôle et glaçant tout à la fois. Éric Meunié parle de choses graves, de certaine incapacité au bonheur, du poids familial, du désastre amoureux. Il le fait en se mettant en scène sans complaisance et dans un délire sur-interprétatif qui laisse pantois de drôlerie et de sophistication.

ActuaLitté

Non classé

Portulans

Almagestes se rapportait essentiellement au Langage. Portulans concerne la Subjectivité - mieux vaudrait dire les figurations romanesques de cette construction idéologique particulière que depuis deux ou trois siècles on appelle: sujet, personne, individu, conscience, et au dépérissement de laquelle nous avons le bonheur ambigu d'assister. Ce qu'Almagestes tentait au niveau des structures élémentaires de l'expression romanesque (styles, codes, syntaxes... ), Portulans l'entreprend donc, d'une manière infiniment plus classique, au niveau des "grandes formes": description, narration, chronologie, personnages, scènes, etc. C'est dire qu'à la différence d'Almagestes, Portulans est un roman. Cependant ce roman demeure critique, puisque aussi bien le point de vue de la subjectivité n'est pas, pour l'auteur, celui de la vérité. De là que Portulans enveloppe la possibilité d'une double lecture. On peut y voir un roman traditionnel, où sept personnages, peut-être huit, et peut-être neuf, tissent et défont, dans des aventures ordonnés, le réseau mobile de leurs rapports. Mais on peut considérer que ces personnages composent les diverses figures structurées d'une seule subjectivité, progressivement inscrite dans le mécanisme fatal qui les gouverne tous sans qu'ils le sachent, si même ils le pressentent: ainsi se trouve montré que le Sujet trouve son être inévitable dans un Jeu où ce qui s'atteste n'est que son manque. La lecture de Portulans se trouve être, de ce fait, inverse de celle d'Almagestes. Le premier livre dispersait des thèmes simples dans une prolifération culturelle délibérement hétérogène et retorse. L'idée de Portulans, c'est-à-dire la structure souterraine qui en est le sujet véritable, n'est guère simple. Mais son évidence extérieure est celle d'un roman "d'autrefois", qu'il n'est pas interdit de lire pour le calme intérêt des histoires qu'il raconte, des personnages qu'il invente et des lieux qu'il décrit.

10/1967

ActuaLitté

jeu

Le bébé et le jeu

Qu’est-ce que jouer? Qu’est-ce qu’un jeu? A-t-on besoin de jouets pour jouer? Et au total, le jeu ne donne-t-il pas accès au « je »? Les bébés jouent. Avec leur corps d’abord, leurs mains, leurs pieds. Ils jouent avec leur voix, les sons qu’ils émettent, transforment. Ils jouent avec le hochet, le mobile, le doudou… D’abord autocentrés, ces jeux sont en lien direct avec leur sensorialité, leur psychomotricité qu’ils découvrent. Jouer, alors, c’est faire l’expérience de Soi, explorer ses contours, ses limites, ses possibilités, de mouvements en émotions. Jouer, c’est agir. C’est être. Pour l’enfant, c’est vivre. Et grandir. Pour l’enfant qui grandit, le jeu agrandit son univers.

08/2009

ActuaLitté

Non classé

Code 1879

"Ils n'avaient rien. Le tueur n'avait rien laissé. Pas de traces, pas d'indice ou d'arme sur les lieux du crime. Aucun témoin ne s'était fait connaître. Il n'y avait pas de mobile évident. Ils avaient une référence taillée sur une poitrine, un numéro sur un portable, une paire de mains amputées, envolées. C'était tout. Ils tâtonnaient à la recherche d'une ouverture. Foster voulait trouver le détail, l'information qui ferait jaillir la lumière et éclairerait l'enquête." La journée de l'inspecteur Grant Foster commence mal : le cadavre d'un homme, que son assassin a amputé des deux mains avant de le poignarder, vient d'être découvert, abandonné dans un cimetière de l'ouest londonien. Le corps semble être tombé du ciel.
Lors de l'autopsie, Grant Foster relève, taillée au couteau dans la peau de la victime, une inscription énigmatique. Le seul talent d'enquêteur de Foster ne suffira pas à venir à bout de ce mystère. L'indice laissé par le tueur va l'obliger à faire appel à Nigel Barnes, un généalogiste professionnel. Alors que, peu de temps après, un deuxième corps est identifié, ils vont se retrouver plongés dans les bas-fonds du Londres victorien de la fin du XIXe siècle et parcourir les méandres obscurs d'une affaire criminelle survenue en 1879 et qui semble liée aux meurtres.
Une course contre la montre s'engage : le psychopathe semble suivre un schéma qui, selon Nigel Barnes, va conduire à d'autres exécutions. Foster sait qu'il n'a que peu de temps avant que le tueur n'arrive au bout de son parcours sanglant et ne disparaisse à jamais.

Articles

ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté