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Liliane Schraûwen

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Littérature française

La fenêtre

Une femme est assise devant un mur blanc. Elle se tait, elle attend. Que le temps passe, que la mort vienne, que le froid s'installe. En elle pourtant grouillent des choses du passé, vivantes, tièdes, terribles parfois. C'est la vie, cette vie dont elle ne veut plus et qu'elle a voulu fuir une fois pour toutes. Mais où cela se passe-t-il ? Quel est donc cet univers où rien ne bouge sinon le souvenir, quelquefois, et le rêve ? Que fait-elle là, cette femme sans nom, devant le rectangle gris d'une fenêtre vide ? Dehors, pourtant, il y a le soleil, le vent léger, et les cris des enfants. Il suffirait peut-être d'ouvrir la fenêtre...

05/2017

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Littérature française

L'alphabet du destin. Nouvelles

Vingt-six prénoms qui font alterner le féminin et le masculin. Vingt-six fois soixante minutes entre le lundi, 1 heure du matin, et le mardi, 3 heures du matin. Vingt-six personnages qui, au long de ces vingt-six heures, vont se croiser, et avec lesquels nous partagerons un moment. Certains ne font que passer, d'autres réapparaissent au fil des textes. Vingt-six narrations qui, chacune, débutent par A comme Alexia, B comme Benoît, C comme Camille, D comme Didier... jusqu'à Z comme Zoltan. Vingt-six destins, vingt-six hasards... Mais le hasard existe-t-il vraiment ?

12/2021

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Littérature française

A deux pas de chez vous

Chaque nouvelle est précédée d'un bref article de journal relatant de manière succincte ou incomplète un fait divers dramatique. La nouvelle le développant ensuite, permettant d'en savoir plus et d'en connaître (parfois) toute l'histoire. Comme si chaque nouvelle était un petit polar découlant d'un entrefilet de cette rubrique faits divers… Le titre est bien sûr un clin d'œil au film qui a révélé Benoît Poelvoorde, C'est arrivé près de chez vous

03/2017

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Littérature française

Exquises petites morts

L'amour... On le cherche, on le poursuit, on le fait et le défait, on en jouit, on en souffre. On le chante, l'écrit, le peint, le joue et le feint... On meurt pour lui, ou l'on tue. Mais que recouvre ce mot ? Nous aimons Dieu (parfois), notre patrie (rarement), nos parents, nos enfants. Nous aimons rire et chanter, nous aimons le sport, le cinéma, et même le chocolat ou le bon vin. Nous aimons nos rêves, nous aimons aimer. Nous aimons, aussi et surtout, cette moitié d'orange dont on nous a dit et répété qu'elle existe, qu'elle est là, quelque part, à nous attendre, et qu'elle comblera tous nos désirs, tous nos besoins. Le même terme pour désigner tant de choses : possession, jouissance, domination, jalousie, volupté, tendresse, sacrifice... Depuis toujours, Eros et agape jouent à cache-cache pour mieux nous tromper. Parfois, ils se trompent eux-mêmes, et tout dérape. Le bus fait une embardée, la déception nous dévore, la belle endormie oublie de se réveiller, la foudre frappe pour de bon...

05/2020

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Littérature française

Liliane et Rosario

Rosario, jeune musicien désoeuvré, part sur les traces de son premier amour, Liliane, qu'il a connue à douze ans et qu'il n'a jamais pu oublier. Son errance nostalgique le mène à St-Barnabé-sur-Mer, petite ville bretonne où ses parents ont tenu, vingt ans plus tôt, un café-concert, pendant une seule saison. Il y apprend que Liliane a mystérieusement disparu, avec ses quatre soeurs... Sur le point de repartir, il rencontre, dans un bar, la mère de Liliane, qui a sombré dans l'alcool. Nouant avec elle une étrange relation, il décide de rester à St-Barnabé pour découvrir la vérité. Musiciens irlandais, champions d'escrime, gigolos, chats monstrueux... Liliane et Rosario joue sur bien des registres : enquête policière, tendresse et cauchemar, évocations proustiennes de l'enfance et scènes horrifiques se mêlent dans ce bref roman.

04/2018

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Littérature française

Liliane, fais les valises

Depuis belle lurette, les livres papiers ont disparu de la surface de la terre. La Loi Miziaud assimile les chercheurs à des " thésaréactionnaires " sans utilité publique. A Secrisy, les universitaires tiennent colloque et résistent toujours à l'envahisseur. Cette fois encore. le professeur Vladimir Marchet prendra sa place dans le ballet des communications. Sa conférence ? " Les factures EDF et Pierre Boulez. du sérieux au sériel ". Pendant ce temps-là. Liliane profitera du parc ou de la plage, splendides en cette saison. Mais quelque chose ne tourne pas rond. Contrairement aux usages de la profession, les universitaires s'éclipsent sitôt leur intervention bouclée. Marchet anticipera : " Liliane, fais les valises. on rentre à Paris ".

01/2011

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