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Le sourire de Mandela

Extraits

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Histoire internationale

Le sourire de Mandela

Mandela. Plus qu'un combattant, un héros, un leader, un génie politique. Un homme au-dessus des hommes. Après vingt-sept ans d'emprisonnement, d'autres auraient abandonné la lutte. Mais lui, le combattant inlassable en faveur des droits de l'homme, futur prix Nobel de la paix, a su puiser en lui des forces insoupçonnées pour résister et triompher. Il a pardonné à ceux qui l'avaient privé de liberté. Il a su trouver les mots pour pacifier une nation à feu et à sang. Far son exemple, il a fait taire la violence, il a imposé à tous les conditions d'une société multiraciale vivant en paix. Madiba. Son nom tribal inspire l'admiration et l'affection. Tous ceux qui l'ont côtoyé sont tombés sous son charme. Ses ennemis d'hier sont souvent devenus ses amis.

12/2013

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Littérature française

Ecoute la pluie

« Puis le ronflement sourd de la rame qui s’approchait à grande vitesse a provoqué un frémissement parmi les rares voyageurs. Le vieil homme s’est tourné vers moi avec toujours ce sourire limpide, j’ai cru qu’il allait me demander quelque chose, mais il a sauté sur les rails comme un enfant qui enjambe un buisson, avec la même légèreté. » Avant que le vieil homme ne se jette sur la voie en lui adressant son dernier sourire, la narratrice partait rejoindre l’homme qu’elle aime à l’hôtel des Embruns. Le choc a fait tout basculer. Plutôt que d’aller à la gare, elle s’enfonce dans les rues de Paris pour une longue errance nocturne sous l’orage. Revenue chez elle au petit matin, toujours incapable d’expliquer à son amant pourquoi elle n’était pas au rendez-vous, elle murmure à son intention le récit de sa nuit blanche. Lui, le photographe pour qui les mots ne sont jamais à la hauteur, sera-t-il capable de comprendre l’énigmatique message qu’elle finit par lui laisser : « Écoute la pluie » ? Avec ce roman dense et bouleversant, Michèle Lesbre poursuit une œuvre lumineuse qu’éclaire le sentiment du désir et de l’urgence de vivre. Ce douzième livre a été inspiré à Michèle Lesbre par le « petit monsieur de la station Gambetta » à qui est dédié Le Canapé rouge (Sabine Wespieser éditeur, 2007). En même temps que ce nouveau roman, reparaît un récit publié pour la première fois en 2001, hommage à un autre disparu, Victor Dojlida, une vie dans l’ombre. L’essentiel de l’œuvre de Michèle Lesbre, qui vit à Paris, est réuni dans le catalogue de Sabine Wespieser éditeur.

02/2013

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Récits de voyage

Cargo

" Voir s'approcher le grand cargo est délicieux. Le taximan me dépose aux pieds du colosse avec sourire et souhait de bonne traversée. L'absurdité me saisit crüment. le suis dans ce port du bout du monde déjà pris par la nuit d'hiver, dans le froid du mauvais temps, face à face avec ma dinguerie, enfin palpable et somme toute assez massive... ça existe, c'est là sur un quai, un grand morceau de fer flottant, à ne plus demander qu'à être rencontré, découvert, appris. " Seule femme à bord, une jeune voyageuse passe une semaine sur un cargo entre Le Havre et l'île de Malte. Elle observe les hommes de l'équipage : il y a le capitaine, exemple d'une virilité traditionnelle, un élève officier séduisant mais qui souffre du mal de mer, un ingénieur charismatique qui s'occupe de la bonne marche des machines, enfin des Philippins soumis à des tâches plus obscures, avec qui elle engage des parties de baby-foot...

10/2018

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Littérature française

Et si on oubliait l'avenir… ?

Je m'appelle Fabienne. Mon travail est simple : il est de mentir à tous les individus qui me sollicitent pour faire des choix à leur place. Ils cherchent, à travers moi, des réponses qu'ils n'osent trouver seuls. A bien y réfléchir, je suis presque "psy" , sauf que sur ma plaque d'entrée, il est inscrit "Médium" . Et autant dire que mes qualités de médium sont proches de celles pour remplir mes feuilles d'impôts, c'est à dire quasi nulles. D'ailleurs, cela fait bien rire ma meilleure amie, Rose. Rien que pour ça, je dois m'accrocher et lui prouver que je peux y arriver. D'autant plus que mes nombreuses clientes me demandent des choses de plus en plus complexes... Aïe ! Mes mensonges doivent donc tenir la route si je ne veux pas être démasquée. Ca, plus mon père qui refait sa vie, mon célibat assumé, mes espoirs de maternité en solo qui s'éloignent et ma culpabilité légendaire qui refait surface : j'avoue ne plus trop savoir où j'en suis... Heureusement, Monique, Jacqueline et grand-mère Huguette - une sacrée brochette - sont toujours présentes pour m'aider à affronter mes propres contradictions. Avec son second roman "Et si on oubliait l'avenir ? ", Roman de l'Eté 2019, finaliste du concours Télé-Loisirs - Fyctia, Virginie confirme sa plume feel-good. Rires et émotions se côtoient pour aborder des sujets de fonds : l'amitié, la bienveillance, la culpabilité, le deuil, l'acceptation de soi... Cette histoire est un récit pour faire du bien, sourire... Mais aussi s'interroger sur nos relations avec les autres. Dans ce roman, on parle de tolérance et encore une fois, on y découvre que des personnes d'apparence ordinaire peuvent cacher des êtres exceptionnels... Un écrit résolument humain et optimiste.

07/2019

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Littérature étrangère

Au pays des mensonges

Etgar Keret continue de réinventer la nouvelle en lui tordant le cou. Trente-huit histoires inracontables par un autre que lui, fidèles à son approche quasi-cubiste de la narration, mais qui marquent chez l’auteur l’accession à une maturité nouvelle. Un passage de cap salué dans son pays par une unanimité critique et un succès public sans précédent. Dans la première nouvelle du nouveau livre d’Etgar Keret quelqu’un frappe à la porte, et surgit un homme qui, sous la menace d’un revolver, enjoint l’auteur de lui raconter une histoire. Dans la dernière, une réalisatrice de la télévision publique allemande fort inspirée lui demande d’écrire pour la caméra, tout en insistant pour qu’il ait l’air naturel, qu’il ne fasse surtout pas “semblant”. C’est à la fois drôle et terrifiant, et en ce sens, c’est typiquement Keret. Pourtant, l’enfant terrible des lettres israéliennes ne limite pas son exploration à la difficile voire dangereuse condition de l’écrivain. Ce qui le turlupine, c’est plutôt la place de l’homme dans un monde écrasant et implosif, au cœur duquel il a une nette tendance (l’homme) à faire preuve d’un certain chic pour s’enfoncer dans les situations les plus inextricables. Dans Au pays des mensonges, la nouvelle qui donne son titre au recueil, un homme est transporté dans un monde parallèle où il rencontre en chair et en os tous les mensonges qu’il a un jour inventés pour se tirer d’un mauvais pas – ou simplement par habitude. Jusqu’à ce qu’il fasse la connaissance des mensonges d’autres menteurs. Dans Univers parallèles, un autre homme, coincé dans ce monde-ci, rêve à d’autres réalités où il ne se viderait pas de son sang, où la mort qu’il se donne ne serait qu’un profond et agréable endormissement. Ailleurs encore (Surprise party), un certain personnage récalcitrant fait preuve d’une “malveillante lucidité” : comme si voir – et reconnaître – la réalité en face n’augurait jamais rien de bon. Cette question du réel et de sa perception, Keret la renouvelle en permanence. Invité récemment au festival Words without borders à New York, il confiait : “Je crois qu’il y a une vérité. Je crois qu’il est très difficile d’articuler cette vérité. C’est dans cette direction que j’essaie d’aller, mais je ne prétends pas que je vais l’atteindre.” Les histoires de Keret ne se racontent pas. Leurs chutes sont imprévisibles – spectaculaires ou pas. Il bouscule le genre, où la banalité de notre monde moderne n’est toujours qu’une façade, sous-tendue d’un système en gigognes qui empile les dimensions inconnues, inédites. Un peu comme Picasso, quand il interroge le visage, le corps, l’objet dans l’espace et qu’il les distord pour nous en révéler une autre lecture possible. Mais ce qui caractérise aussi la moindre de ses fantaisies littéraires, au-delà d’une gravité chronique et d’une mélancolie pudique, c’est le sourire que sans faillir elles accrochent, flottant, aux lèvres du lecteur – et dans d’infinies variétés : inquiet, tendre, amusé, sarcastique, triomphal, complice, coupable, penaud, séduit… Car la singulière fabrique de métaphysique portative qu’alimente Etgar Keret à coups d’histoires faussement “petites” demeure aussi, toujours, une irrésistible expérience du plaisir.

09/2011

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Littérature française (poches)

Le sourire des fées

"Rose l'a dit à Lou : il faut croire encore au bonheur. Elle a toujours eu le don pour apporter de la joie à partir de presque rien. Un joli paysage, une belle lumière, le parfum d'une pivoine, le goût du chocolat noir attrapé avec la langue sur le fouet à pâtisserie, un bon repas, un fou rire qui tire les larmes, respirer à pleins poumons, danser, jouer... Ce sont ces petites doses de bonheur à pratiquer au quotidien. C'est à cela qu'il faut s'accrocher". Rose et Antoine s'installent au Grand-Bornand avec Lou auprès d'Hermance, l'arrière-grand-mère de la petite. Antoine devient guide de haute montagne, Rose reprend le patinage et Lou grandit, heureuse et épanouie... Mais la vie leur réserve une épreuve qu'ils devront apprendre à surmonter ensemble. Jamais il n'y à eu plus d'urgence à s'aimer.

04/2021

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