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Le pain

Extraits

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Littérature

Lunch-box

" La lunch-box est une bête pleine d'appétit. Elle grogne, elle n'en a jamais assez. Elle provoque chez la mère une pulsion de remplissage. Tout le vertige vient de la forme de la lunch-box : n'oublions pas que c'est une valise. C'est chaque matin la répétition du grand départ. La mère regarde son enfant s'éloigner de la maison et elle espère qu'il ne lui manquera rien. Ni pain ni amour. "

Dans la ville rêvée de Zion Heights, sur la baie du détroit de Long Island, un petit monde gravite autour de l'école bilingue : les mères délurées organisent des garden-parties, les pères, souvent absents, suivent de loin les affaires de la vie courante, les couples se font et se défont tandis que les enfants préparent le spectacle de fin d'année.

Tous ont pour coqueluche Sarah, la professeur de chant, célèbre pour ses comédies musicales extravagantes. Jusqu'au jour où, par accident, elle bouleversera leurs vies et la sienne, à jamais.

01/2021

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Roman

Chroniques perchées du bois magique Tome 1

Dans le royaume de Trynne, la forêt est dans le collimateur du pouvoir. Mais trois enfants, Zam, Phoebe et Bathsheba, vont tout faire pour la sauver...

Ils découvrent des objets en bois a priori anodins. Zam Zéphyr, apprenti pâtissier, trouve ainsi une cuillère. Phoebe, musicienne, découvre un violoncelle. Et Bathsheba Green, spécialiste des géants, met la main sur une épée.
Ils ne vont pas tarder à se rendre compte que ces objets sont magiques : le pain d'épice et la princesse en sucre de Zam Zéphyr prennent vie. Le violoncelle de Phoebe parle. Et l'épée de Bathsheba va lui permettre de sauver un géant. Normal : ces trois objets ont été fabriqués à partir de l'Arbre éternel de la Grande Forêt dans lequel naissent les chevaux-nuages, c'est dire leurs pouvoirs impressionnants.
Or, dans le royaume, la magie est combattue. Pire encore, le Grand Horloger veut s'en emparer pour régner, même s'il faut pour cela abattre tous les arbres de la Forêt magique, y compris l'Arbre éternel. Et il n'est pas le seul à poursuivre cet objectif...
Pour échapper à leurs détracteurs, Zam, Phoebe et Bathsheba doivent traverser mille et une aventures au terme desquelles ils se retrouvent dans la Forêt magique. Ils décident alors de s'unir pour livrer un combat contre l'ignorance, la peur, le pouvoir et la cupidité. 

Dans la liste des cadeaux de Noël des livres jeunesse Milan

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Quel pain voulons-nous ?

Le pain quotidien du grain de blé à l’artisan boulanger, de l’industrie agroalimentaire aux labels bio. Une enquête qui nous plonge dans les circuits gardés et alternatifs d’un produit emblématique. Base traditionnelle et fondamentale de l’alimentation française, le pain a une image de produit naturel et authentique qui dissimule pourtant des filières diverses et mal connues. Depuis une vingtaine d’années se développe une industrialisation accélérée, sous la double pression des moulins (de plus en plus concentrés) et de la grande distribution, dans un contexte d’agro-industrie standardisée. L’enquête nous mène le long des chaînes bien protégées des regards, où propreté et éthique passent après rapidité et rentabilité. Alors que les boulangers occupent une place de choix dans le quotidien des français et que les artisans tentent, notamment par la création de labels, de remettre la qualité au centre du métier, l’écart entre bons et mauvais pains se creuse. L’enquête au long cours invite à s’interroger sur un produit courant aux vices insoupçonnés et offre un panorama inattendu sur les techniques d’élaboration industrielles, les manipulations des farines et des levures, la question du gluten, mais aussi sur les modes de productions alternatifs. Née en 1987, formée à l’ESJ Lille, Marie Astier est l’un des piliers du quotidien en ligne Reporterre. Se définissant comme une « journaliste écolo », elle met son métier au service de ses engagements. A retrouver dans le dossier Points Terre : écologie et sauvegarde de la planète

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Histoire de l'europe

Histoire de France à pleines dents ; le grand roman national à savourer

Quel sont les liens entre Charlemagne et le miel, Catherine de Médicis et l'artichaut ? Entre le cassoulet et la guerre de Cent Ans ou bien entre les prunes et la Deuxième Croisade ? Les aliments ont leur histoire et leurs légendes, intimement liées à la grande Histoire. Tel est le parti- pris des deux auteurs - l'un fromager, l'autre historienne -, qui nous invitent à un passionnant voyage gastronomique pour mieux revisiter le récit national.Notre cuisine est le fruit de multiples influences : pensons au vin romain, aux macarons italiens, au croissant autrichien ou encore à la choucroute mongole. La nourriture, depuis toujours au coeur d'enjeux politiques et culturels majeurs - comme l'attestent la " poule au pot " d'Henri IV ou le " pain de l'Egalité " des Républicains -, en dit long sur une société.

09/2019

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La Femme du boulanger

La femme du boulanger s'est enfuie avec un berger.
Le boulanger se saoule et ne fait plus de pain. tous les habitants du village - y compris les ennemis légendaires, l'instituteur et le curé - s'unissent pour retrouver la femme du boulanger. le marquis prend la direction des opérations... ultime adaptation de giono par pagnol (ici un passage de jean le bleu), la femme du boulanger (1938), partition musicale pour raimu et orchestre, est sans doute l'oeuvre la plus célèbre du cinéaste.
Chaque scène a acquis le statut de classique, et c'est après avoir vu et revu ce film, un de ses préférés, qu'orson welles a demandé - trop tard - à rencontrer raimu, qu'il jugeait le plus grand acteur du monde. " je l'ai vu ce matin, sur sa figure, brusquement elle m'aime d'amour. et tu ne sais pas ce qu'elle m'a dit ? elle m'a dit : "si tu es un homme, trouve-toi derrière l'église à cinq heures, avec un cheval : tu m'emporteras où tu voudras.

"elle quitte son mari, sa boulangerie, ses sous, son pain. elle veut tout perdre pour moi. à cinq heures derrière l'église... "

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autobiographies contemporaines anthologies/dico

Mon tour du "monde"

"Longtemps j'ai rêvé du Monde. J'y serais entré même à genoux! Depuis mon premier article, paru en 1981 – j'étais encore étudiant –, jusqu'à mon départ, en février 2011, près de trente années se sont écoulées. Je me souviens de tout. La rue des Italiens, les séances de Bourse au palais Brongniart, mes premiers reportages. Je revois les affamés d'Éthiopie, le visage de Mandela, la trogne de Noriega. Je revois les kolkhozes d'Ukraine, le marché aux grains de Chicago, les élégantes du Viet Nam. J'entends la voix de Jacques Benveniste, qui croyait à la mémoire de l'eau, Jane Birkin parlant de Gainsbourg, tant de silhouettes, tant de reportages. Le journalisme fut mon pain de tous les jours. Je suivis d'un cœur léger ses mots d'ordre: voyager, rencontrer, raconter. Puis recommencer. Élu directeur, j'ai plongé dans l'aventure collective. Il a fallu garder confiance quand les dettes s'accumulaient, et que le Net ébranlait la galaxie Gutenberg. Il a fallu réinventer ce journal dans l'urgence et la douleur, sans gros moyens, avec la foi du charbonnier. Il a fallu aussi approcher le pouvoir et le tenir à distance. La mer était souvent agitée. J'ai tout revu, tout revécu. J'ai tout aimé ou presque, sachant avec Cioran qu'il faut parfois avaler l'amer avec le sucré. J'ai quitté Le Monde mais Le Monde ne m'a pas quitté. " Éric Fottorino.

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