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La Femme Défaite

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Château de femmes

Un roman d’une grande richesse qui, à travers les personnages de trois femmes très différentes, évoque avec beaucoup d’intelligence et d’émotion la complexité de l’après-guerre en Allemagne. La Seconde Guerre mondiale vient de s’achever et, dans un château de Bavière en ruines qui accueillait autrefois la haute société allemande, on suit l’histoire puissante de ces trois veuves de résistants allemands dont la vie et le destin s’entrecroisent.
 Au milieu des cendres de la défaite de l’Allemagne nazie, dans l’immédiat après-guerre, Marianne von Lingenfels revient dans le château, autrefois grandiose, des ancêtres de son époux, une imposante forteresse de pierre désormais à l’abandon. Veuve d’un résistant pendu à la suite de l’assassinat raté de Hitler, le 20 juillet 1944, Marianne a bien l’intention de tenir la promesse faite aux courageux conspirateurs dont son mari faisait partie : retrouver et protéger leurs enfants et leurs femmes, devenues comme elle des veuves de résistants. En rassemblant cette famille de bric et de broc, Marianne croit que les chagrins partagés vont les souder. Mais elle s’aperçoit rapidement que ce monde en noir et blanc, plein de principes est devenu infiniment plus complexe et alourdi de sombres secrets qui menacent de les déchirer. Ces trois femmes se retrouvent finalement confrontées aux choix qui ont défini leurs vies avant, pendant et après la guerre, avec de nouveaux défis à relever. Traduit de l’anglais par Laurence Kiefé Jessica Shattuck a des origines allemandes. Diplômée de Harvard, elle vit à Brookline, dans le Massachusetts. Véritable succès, Château des femmes a été traduit dans dix pays. A retrouver dans la collection “Grands romans” chez Points

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Les grands vaincus de l'Histoire

Selon l'adage napoléonien : " Du triomphe à la chute, il n'est qu'un pas. " Mais la réciproque est tout aussi vraie tant la déchéance, la défaite et la mort des hommes et des femmes illustres peuvent être porteuses d'inspiration et hanter l'imaginaire. Qu'ils soient empereurs ou princes, guerriers ou chefs d'Etat, conservateurs ou révolutionnaires ; tous ont été trahis, abandonnés, renversés, et souvent assassinés. L'histoire étant écrite par les vainqueurs, certains ont été victimes de leur légende noire tandis que

08/2018

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Jours de dèche

Est dans la dèche qui a déchu, a déchu qui est en déchéance, qui est tombé, s’est retrouvé, tel un déchet, à ras de terre, à fleur de sol.
Pour le poissard, le dénué, s’amorce alors des jours de misère qui comptent triple et qu’il va falloir endurer en avançant sur les coudes, patiemment et sans trembler.
Ce sont pareils jours que nous chronique par le menu Didier Delome. Jusqu’à un certain moment, sa vie de galeriste parisien, de dispendieux dandy, « était une fête où tous les vins coulaient », une fiesta surpeuplée dont il fendait la foule, verre en main et perroquet à l’épaule. Puis tout s’est défait, a sombré dans un chaos dépressif, une nuit poisseuse, grouillante de cafards, que le suicide, raté, ne peut engloutir et s’achève par l’intervention des huissiers. Out. À la SPA les aras, à l’encan l’art et à la rue l’homme du monde. On assiste alors, narré jour après jour, à une infatigable reconquête de soi, à un méthodique et impitoyable exercice de reconfiguration : vie chiche, à la piécette près, survie au cordeau, chaque objet comptant, mesurer les déplacements et surtout faire face, faire avec autrui, renouer.
De Villiers-le-Bel à Reuilly-Diderot, du RER à la dérade permanente, d’un hébergement l’autre, rue après rue, au fil d’entretiens d’embauche sans vrais lendemains, le personnage surnage, espère, redoute. Rien ne vient. Seul sol ferme où, sans bâtir, faire germer : l’écriture, là, présente. Alors écrire envers et contre tout. En espérance. Demain est un autre jour.

08/2018

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Dix-sept ans

"Lina n’était jamais vraiment là. Tout se passait dans son regard. J’en connaissais les nuances, les reflets, les défaites. Une ombre passait dans ses yeux, une ombre dure qui fanait son visage. Elle était là mais elle était loin. Je ne comprenais pas ces sautes d’humeur, ces sautes d’amour." Un dimanche de décembre, une femme livre à ses trois fils le secret qui l’étouffe. En révélant une souffrance insoupçonnée, cette mère niée par les siens depuis l’adolescence se révèle dans toute son humanité et son obstination à vivre libre, bien qu’à jamais blessée. Une trentaine d’années après Rochelle, Éric Fottorino apporte la pièce manquante de sa quête identitaire. À travers le portrait solaire et douloureux d’une mère inconnue, l’auteur de Korsakov et de L’homme qui m’aimait tout bas donne ici le plus personnel de ses romans.

08/2018

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litterature francaise romans nouvelles correspondance

L'état du ciel

'Au ciel tout va mal, Dieu se détourne de sa création. Les Anges sont livrés à eux-mêmes. Seul Raphaël, sans mission ni message, médite encore un modeste miracle. Depuis son balcon il se penche au-dessus du monde. Le ciel s'ouvre. Le hasard fait – mais est-ce le hasard? – que là-bas, tout en bas, dans une maison construite à flanc de montagne, surplombant un lac dont les reflets font paraître le ciel plus beau, il aperçoit une femme endormie. Nora est allongée en travers du lit défait, paupières closes, encore absente au monde, la chemise de nuit remontée au-dessus de la taille, les seins évadés du coton blanc. Un premier rayon de soleil vient glisser sur sa chair, gainer lentement ses jambes, caresser ses cuisses, chauffer son ventre. Le matin le plus ordinaire est aussi l'origine du monde. Quand la lumière atteint son visage, plaquant sur ses yeux une lame chauffée au rouge, Nora fait un bond hors du lit. Debout au milieu de la chambre, elle vacille. Ses pieds nus collent au carrelage tandis que la chemise retombe autour de son corps luisant de sueur. Son cœur cogne, comme d'habitude, à la seule idée de devoir affronter le jour. '

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litterature allemande

Une petite lumiere dans le frigo

Le nouveau héros de Wilhelm Genazino a tout pour être heureux: un travail qui le passionne et une compagne, Maria. Il ne parvient cependant pas à se défaire d’un sentiment de désarroi latent. L’équilibre précaire de sa vie bascule lorsqu’il reprend le poste d’architecte d’un ami disparu, sa voiture et sa femme. Pour échapper à cette existence par procuration, il commet une petite escroquerie qui sera lourde de conséquences… Ironique, drôle et méchant, Genazino poursuit son observation décalée du quotidien de l’homme contemporain, confronté à un monde toujours plus impitoyable. « Wilhelm Genazino porte un regard désabusé et plein d'humour sur les vies terre à terre de ses personnages. D'un glissement mental à un autre ; ceux-ci prennent corps, s'enracinent dans leurs monologues intérieurs. » Frédérique Fanchette, Libération

10/2012

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