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La vie, La connaissance et la mort

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Aide humanitaire

La vie, La connaissance et la mort

Ce livre n'est pas seulement le récit de vie d'un médecin voyageur à travers plusieurs pays et trois continents. Il rend compte de la continuité d'une réflexion professionnelle, existentielle, et finalement spirituelle, en dehors de toute adhésion. Il raconte la découverte d'autres cultures, au Pérou, au Sénégal, au Bénin. Il la met en rapport avec des recherches psychologiques menées en Europe, et avec des tentatives de réforme du travail hospitalier. Il évoque quatre expériences de soins originales, et décrit les difcultés rencontrées. La dernière de ces expériences est la création d'un service de santé mentale consacré aux migrants et aux personnes qui ont subi un trauma psychique grave.

06/2022

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Histoire de la philosophie des

La vie, la mort, la vie

Treize années durant, chaque jeudi après-midi, l'Académie française m'a offert le privilège d'avoir comme voisin le Prix Nobel de médecine, François Jacob. Comme deux potaches, nous bavardions. Mon ignorance abyssale en biologie l'accablait. C'est lui qui m'a donné l'idée de ce livre : «Puisque, par on ne sait quel désolant hasard, tu occupes le fauteuil de Pasteur, plonge-toi dans son existence, tu seras bien obligé d'apprendre un peu !» Voici, racontés par un ignorant qui se soigne, quelques-uns des principaux mécanismes de la vie. Voici mises à jour les manigances des microbes, voici dévoilés les sortilèges de la fermentation, voici l'aventure des vaccinations. Voici, bien sûr, la guerre victorieuse contre la rage. Voici Marie : plus qu'une épouse, une complice, une organisatrice, une alliée dans tous les combats. Voici un père qui a vu trois de ses filles emportées par la maladie à deux ans, neuf ans et douze ans. La mort ne lui aura jamais pardonné d'avoir tant fait progresser la vie.Dans ce XIXe siècle assoiffé de connaissances, voici LE savant.

09/2015

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Ouvrages généraux

L'entrelacs de la vie et de la mort et le sens vital de la connaissance

Diverses interrogations se profilent dans notre situation contemporaine sur rien moins que le sens même de la vie. Les cancers, les 93 millions de personnes atteintes dans le monde par la maladie d'Alzheimer, le retour des maladies infectieuses en lien avec les phénomènes de résistance, enfin le développement de recherches biomédicales visant le rajeunissement voire l'immortalité suggèrent qu'en dépit d'un contexte assez sombre, associé à la nécessaire critique du mode de vie contemporain, le vieillissement ne serait pas une fatalité. Il convient en un premier temps d'interroger à ce propos les philosophes et les scientifiques, afin de préciser où se situent les problèmes dans un monde traversé par des compétitions de toute nature. A cet effet, conjuguer aujourd'hui les efforts de biologistes et philosophes venant de part et d'autre du Rhin consiste à remettre sur le métier un dialogue entre l'Allemagne et la France dont l'histoire des sciences, des arts et des idées témoigne qu'il n'est pas tout à fait sans ressource. Le pari étant que les divergences enrichissent la réflexion. Tel est l'objet des rencontres organisées à Paris par Laurent Cherlonneix, philosophe et lecteur de la Biologie, avec la participation de hauts représentants en provenance notamment de l'université de Heidelberg, Francfort et Berlin ainsi que de l'Ecole Normale Supérieure à Paris et de l'Inserm de Lyon. Il s'agit donc de faire le point sur la portée philosophique de certaines des grandes avancées de la Biologie, telle que la découverte de "la mort cellulaire programmée" et, plus généralement, sur le concept même qu'il conviendrait d'attacher de nos jours à la valeur de la connaissance. [extraits de la Préface de François Gros]

04/2022

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Littérature française

La connaissance du vent

La Connaissance du vent, qui peut se définir comme une "fable spirituelle" , raconte l'histoire de Hannes, jeune restaurateur d'art néerlandais élevé dans les rigueurs moroses du fondamentalisme calviniste, qui a perdu la foi à l'adolescence et sombré dans la débauche et dans les addictions - au sexe, à l'alcool, à certaines drogues -, ce qui le remplit d'une honte morbide (d'autant plus qu'il est gay, ce qui est encore loin d'aller de soi en 1981, année où se situe le récit, a fortiori quand on a reçu son éducation) sans qu'il trouve le ressort pour amender sa vie. Ce solitaire angoissé est aussi hanté par la "disparition" de Kobie, son seul ami et confident, un peintre plus drogué que lui et attiré par le masochisme, sans qu'on sache avant la fin du livre ce qu'il a pu devenir. Pour fuir et se fuir lui-même, Hannes s'en va restaurer un retable baroque dans une abbaye voisine d'une bourgade perdue des Marches italiennes, qui se révèle un lieu à la fois beau et sinistre, car les habitants semblent endeuillés et hostiles, peut-être parce que la petite cité a autrefois été martyrisée par des mercenaires ottomans. Bien accueilli par les moines, un même amour de la musique - qui joue dans l'histoire un rôle essentiel, de même que la poésie et la nature - le rapproche de Guido, jeune novice souriant, érudit et d'une étonnante sagesse. Malgré les résistances de Hannes, Guido lui révèle peu à peu un Dieu tout différent de celui auquel il a jadis tourné le dos : doux, juvénile et miséricordieux. Le Dieu sans colère de Thérèse d'Ávila et de la mystique Hetty Hillesum, qui n'a rien contre les gays ni contre le langage des sens. Mais Hannes freine des quatre fers et en veut même à Guido - dont la santé ne cesse de se dégrader - pour son optimisme et sa sérénité. Il a aussi parlé avec Bertille, artiste installée dans la région, qui proclame sa haine de la foi et de ses serviteurs. Pourtant, des signes se manifestent : une étrange petite brise caressante du crépuscule, qui semble contenir une présence, et aussi les apparitions fugaces et parfois rêvées d'un étrange personnage de jeune Oriental, peut-être un fantôme surgi d'une légende locale, peut-être un messager du divin, qui semble lui tendre la main. Un soir, en un lieu désert où il s'est laissé guider par l'ombre de l'Oriental, Dieu fait irruption dans la vie de Hannes. Cette expérience de metánoia fait dans l'instant de lui un tout autre homme. Mais la révélation a un prix : le même soir, Guido est mort et Hannes comprend confusément que, selon le mystère de la communion des saints, le novice est mort pour lui. Hannes a cependant découvert une paix, une harmonie intérieures qui lui permettent de poser sur sa vie un nouveau regard et d'habiter poétiquement et spirituellement le monde. Mais nous sommes en 1981, et la menace du sida vient d'apparaître... Pourtant, à la fin du livre, la paix de Dieu aura le dernier mot.

10/2023

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Littérature française

Dans cette vie et la suivante

"Tu es morte. - Quand tu dis morte, tu veux dire quoi exactement ? ". C'est en se rendant chez son médecin que Léonie apprend sa mort administrative. Aux yeux de la société, elle n'existe plus. En pleine période de deuil amoureux, Léonie s'imaginait pas vivre pire. Et pourtant... Alors qu'elle se confie à Alma, serveuse dans son salon thé préféré, elle découvre l'existence d'un groupe de soutien : l'"Association des morts toujours vivants". A ces groupes de parole, elle retrouve Alma et fait connaissance de Guy, plus à l'aise dans la réparation d'objets électriques que dans les relations sociales. Entre recherche de soi, dépassement de ses peurs connaissance de l'autre, Léonie, Alma et Guy s'entraideront pour revenir à la vie.

02/2025

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Littérature française

La mort du Condor

Précédé de sa légende, le vieux guerrier Dominique Ponchardier fut un jour nommé par de Gaulle ambassadeur de France à La Paz, Bolivie. Diplomate peu conventionnel, pour un pays lui aussi hors du commun. C'est d'abord vivre dans une capitale qui s'échelonne entre 3 800 et 4 200 mètres d'altitude, ce qui pose quelques problèmes pour l'existence quotidienne. Et pourtant, tout de suite, ce fut le coup de foudre. Coup de foudre pour ce pays où l'on trouve aussi bien la jungle que des glaciers, et le fabuleux lac Titicaca. Coup de foudre pour ses habitants, fougueux mais sans rancune, charmants mais imprévisibles. L'ancien baroudeur devenu ambassadeur y découvrira des révolutions dont l'horaire est annoncé à l'avance par les journaux. Une vieille sorcière indienne qui lui fait voir des têtes volantes. Il devient l'ami de Barrientos et du colonel Zenteno, qui devait finir assassiné en plein Paris. Il croise d'énigmatiques anciens nazis, grands criminels de guerre. Il reçoit un jour la visite d'un étrange Argentin en qui il reconnaîtra plus tard Che Guevara. Car l'arrestation de Régis Debray et la mort romantique du Che se produisent pendant la mission de Ponchardier à La Paz. Sur cette histoire, l'auteur apporte de l'inédit. Il n'a cessé d'agir un seul jour, dans la coulisse, pour sauver la vie, infiniment menacée, du jeune Français tombé aux mains des troupes boliviennes. Ce livre est un témoignage vivant, truculent, souvent drôle, mais qui porte aussi la marque d'un homme habitué à affronter loyalement d'autres hommes, à jouer en toute connaissance de cause le jeu de la vie et de la mort.

11/1976

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