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La gloire de mon père. Manuscrit

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Critique littéraire

La gloire de mon père. Manuscrit

Pour les 60 ans de La Gloire de mon père, les éditions des Saints Pères rendent hommage au grand écrivain et publient le manuscrit pour la première fois : un assemblage unique, réalisé à partir de manuscrits et textes tapés et corrigés par l'auteur à la main. Ces documents d'une exceptionnelle beauté, conservés jusqu'alors dans la maison de Marcel Pagnol, révèlent une calligraphie soignée et un labeur sans cesse renouvelé.

10/2017

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Littérature française

LA GLOIRE DE MON PERE

Un petit Marseillais d'il y a un siècle: l'école primaire ; le cocon familial ; les premières vacances dans les collines, à La Treille ; la première chasse avec son père... Lorsqu il commence à rédiger ses Souvenirs d'enfance, au milieu des années cinquante, Marcel Pagnol est en train de s'éloigner du cinéma., et le théâtre ne lui sourit plus.La Gloire de mon père, dès sa parution, en 1957, est salué comme marquant l'avènement d'un grand prosateur. Joseph, le père instituteur., Augustine, la timide maman., l'oncle Jules, la tante Rosé, le petit frère Paul, deviennent immédiatement aussi populaires que Marius, César ou Panisse. Et la scène de la chasse à la bartavelle se transforme immédiatement en dictée d école primaire... Les souvenirs de Pagnol sont un peu ceux de tous les enfants du monde. Plus tard, paraît-il, Pagnol aurait voulu qu'ils deviennent un film. C 'est Yves Robert qui, longtemps après la mort de l'écrivain, le réalisera. "Je suis né dans la ville d'Aubagne. sons le Garlaban couronné de chèvres au temps des derniers chevriers".

03/2000

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Littérature française (poches)

L'atelier

Mon père a souvent peint Educhka en petite fille malicieuse lovée sur une liseuse. Sa tête repose sur un tendre coussin de soie, sa main droite est refermée sur un ours en peluche. Ce n'est pas moi, son enfant, qu'il peignait. C'était elle sa petite fille. Je suis, depuis ma naissance, plus âgée que ma propre mère. Lorsqu'elle pose pour son père, Odile n'est plus une enfant. Pourtant c'est la première fois que le peintre célèbre décide de faire son portrait. Peut-être est-ce aussi la première fois que le père et la fille se trouvent enfin face à face. Tiraillée entre un père tourmenté et une mère à la personnalité flamboyante, Odile a eu une enfance solitaire et sans tendresse. Sa mère - Elena, Eda, Educhka - était avant tout la muse de son mari et ne travaillait qu'à sa gloire. Comment vivre dans l'ombre de ce couple de parents, s'affranchir de l'aura d'un grand artiste et trouver sa propre voie, c'est ce que nous raconte Sarah Manigne, qui nous invite à pénétrer avec elle dans le secret de l'atelier du peintre.

08/2018

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Littérature française (poches)

La petite marchande de prose

" L'amour, Malaussène, je vous propose l'amour ! " L'amour ? J'ai Julie, j'ai Louna, j'ai Thérèse, j'ai Clara, Verdun le Petit et Jérémy. J'ai Julius et j'ai Belleville ... " Entendons-nous bien, mon petit, je ne vous propose pas la botte ; c'est l'amour avec un grand A que je vous offre : tout l'amour du monde " ! aussi incroyable que cela puisse paraître, j'ai accepté. J'ai eu tort ". Transformé en objet d'adoration universelle par la reine Zabo, éditeur de génie, Benjamin Malaussène va payer au prix fort toutes les passions déchaînées par la parution d'un best-seller dont il est censé être l'auteur. Vol de manuscrit, vengeance, passion de l'écriture, frénésie des lecteurs, ébullition éditoriale, délires publicitaires, La petite marchande de prose est un feu d'artifice tiré à la gloire du roman. De tous les romans.

01/1992

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Pléiades

Oeuvres. Réunit Au revoir et merci ; La gloire de l'Empire ; Au plaisir de Dieu ; Histoire du juif errant

"Je suis, à ma façon, un amateur d'histoire, un spectateur du bon Dieu. Dans la mesure de mes moyens, j'étais, j'essayais d'être, je suis toujours ou j'essaie d'être le témoin du temps qui passe et de ma propre vie. C'était l'ambition avouée de La Gloire de l'Empire et d'Au plaisir de Dieu. Au revoir et merci n'avait pas d'autre sens. Est-ce qu'il y a rien d'autre à faire, pour un écrivain, pour un homme, que de s'efforcer de comprendre notre monde et sa vie ? Est-ce qu'il existe d'autre tâche pour moi que de balancer mon fanal le long des trains étincelants du temps qui nous emporte ? Je suis une espèce de lampiste de l'histoire. Je suis une espèce d'agent secret de Dieu. Peut-être, un jour, tremblez, bonnes gens ! je m'en expliquerai à nouveau." Jean d'Ormesson, Au revoir et merci, préface de 1976. Comme on lui demandait un jour s'il n'avait pas été tenté de varier son style, Jean d'Ormesson répondit qu'il était au contraire heureux d'avoir pu rester identique à lui-même. "C'est pour cela, précisait-il, que vous retrouverez, par clin d'oeil et comme une marque de fabrique, dans chacun de mes livres un passage d'un livre précédent." Le lecteur découvrira ces discrets rappels dans les quatre ouvrages ici réunis et dont, c'est la première vertu d'un tel recueil, l'unité saute aux yeux : la préoccupation essentielle de l'auteur et de ses personnages, le trait commun à toutes les histoires auxquelles ceux-ci donnent vie (récit d'une jeunesse, histoire d'un Empire, histoire d'une famille, histoire sans fin des pérégrinations du Juif errant), c'est le temps. Le temps qui dure, le temps qui passe, celui contre lequel on remporte parfois des victoires plus ou moins éphémères : "Il n'y a qu'une chose sous le soleil qui mette un terme, pour un temps, à l'écoulement perpétuel : c'est l'amour." Entré en littérature pour des raisons (selon lui) "douteuses", Jean d'Ormesson a construit une oeuvre sur le "mélange du temps historique et du temps individuel", en héritier de Chateaubriand ("Chaque âge est un fleuve qui nous entraîne...") mais aussi, peut-être, de Borges : "La croyance générale a décidé que le fleuve des heures, le temps, s'écoulait vers l'avenir. Imaginer un sens contraire n'est pas moins raisonnable et en tout cas plus poétique." Etabli en lien avec l'auteur, préfacé par Marc Fumaroli, ce volume propose en outre, grâce à Bernard Degout, des notices retraçant la "carrière" des ouvrages inscrits à son sommaire, et de nombreux documents aujourd'hui inaccessibles, comme le magnifique article par lequel Jacques Le Goff salua en 1971 La Gloire de l'Empire, "oeuvre pionnière" marquant la naissance de "l'histoire-fiction".

04/2015

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Critique littéraire

"Mon dernier rêve sera pour vous". Une biographie sentimentale de Chateaubriand

La gloire plaît aux femmes et les fascine comme le pouvoir. Chateaubriand - sans doute le plus grand écrivain français - lia plus que personne sa vie sentimentale à sa vie politique et littéraire. L'indifférence et la passion qui flottaient autour de lui faisaient se lever sur ses pas des bataillons de jeunes femmes, armées et casquées pour les combats de l'amour. A chacune il fut tenté de murmurer Mon dernier rêve sera pour vous. A une seule, avant sa mort, il dira ces quelques mots qui unissent aux yeux de l'histoire deux destins d'exception.La première biographie de jean d'Ormesson : le portrait d'un séducteur par un écrivain - et peut-être aussi l'inverse.Ce gros livre tient du mémoire, du feuilleton, de la chronique historique la plus sérieuse et du roman le plus brillant.Annie Coppermann, Les Échos

05/2010

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