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La Terreur et les Honneurs

Extraits

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Franc-maçonnerie

La Terreur et les Honneurs

Il est toujours passionnant de débusquer un personnage que l'Histoire a oublié. Tel est le cas de Jean-Nicolas BOUILLY (1763-1842), auteur dramaturge célèbre en son temps. Sa notoriété était telle qu'elle lui permit d'approcher Marie-Antoinette, Barnave, Bonaparte, Joséphine, la duchesse de Berry et Louis XVIII. Opportuniste comme beaucoup en cette période troublée de l'histoire de France il épousa les idées des régimes qui se succédèrent sans en ressentir d'états d'âme particuliers, de la Révolution à la Monarchie de Juillet. Le succès auprès du public ne se démentira pas, lui assurant de confortables revenus financiers. Parallèlement Bouilly s'engagea très jeune dans la franc-maçonnerie dont on sait l'importance qu'elle avait à la fin de l'Ancien Régime et sous l'Empire. Il parvint ainsi aux responsabilités les plus hautes du Grand Orient de France où durant six ans il exerça la fonction recherchée de Représentant particulier du Grand Maître. Personnage au caractère très égocentré et parfois débordé par son imagination, Bouilly n'en a pas moins défendu des idées avancées pour son temps devenant un ardent défenseur du rôle des femmes en écrivant de nombreux ouvrages pour promouvoir leur dignité. A ce titre il est largement méconnu tant du public lettré que du monde maçonnique. C'est ce travail de réhabilitation, préfacé par Pierre MOLLIER, qu'ont minutieusement effectué François CAVAIGNAC et Jean-Philippe MARCOVICI.

04/2021

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Littérature française

Sur les sentiers de la terreur

La République populaire arabe démocratique de Polydor, puissante organisation terroriste destinée à détruire tout l’Occident, s’apprête à annexer Babalou considérée comme sa dix-neuvième province. Dans la péninsule annexée, les dragons de la mort brassent tout : hypocrisie, violence, honneur, désastre, intelligence et bêtise. Ce lieu est en proie aux traquenards et dérives de toutes sortes. Un certain Fantamadi Andy, colonel de la terreur et cerveau de l’opération de Babalou, envenime les relations entre les deux pays, brisant les amitiés solides d’antan. Sollicitée, la France vole au secours de son ancienne colonie en détresse. Les services français, dépêchés sur les lieux, livrent des combats à mort, acharnés et sans trêve observable. Suspense, rebondissements et revirements spectaculaires vous animeront tout au long de la lecture.

11/2022

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Généralités

L'amour sous la Terreur

"Aucun évènement, ni une guerre, ni une émeute, ni une révolution , ni même un bombardement, n'est capable d'empêcher les hommes et les femmes de se livrer aux plaisirs de la chair", selon Joseph Calvet, dans son "Traité de la sexualité". C'est ainsi que sous la Terreur révolutionnaire, bien des séances de jambes en l'air eurent lieu dans l'ombre de la guillotine. . Ainsi, tout le monde connaît l'assassinat de Marat par Charlotte Corday, le 13 juillet 1793. Mais si tout le monde connaît l'acte auquel elle se livra, il n'en est pas de même des mobiles qui le provoquèrent. Les motifs qui armèrent le bras de mademoiselle de Corday et l'exaltèrent au point de lui faire plonger son couteau dans le coeur d'un homme sans défense qu'elle ne connaissait pas, la veille de leur unique entrevue, sont demeurés mystérieux et controversés. Une légende, de plus en plus luxuriante, a environné l'histoire de cet attentat extraordinaire de ses fictions parasites. Le coeur n'a point voulu laisser à la tête le triste honneur du rôle principal dans un tel drame. L'imagination des contemporains s'est épuisée à la recherche et à l'invention des mobiles secrets, des sentiments romanesques qui semblaient seuls pouvoir convenir à l'explication d'un meurtre sans cela inexplicable. Nul n'a voulu voir là une tragédie sans amour... Adolphe de Lescure revient sur la sexualité au temps de la Révolution, et singulièrement sous la terreur. Nourri d'une abondante documentation, cet ouvrage lève le voile sur les pratiques en vigueur dans les prisons et cachots de la République.

10/2022

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L'amour sous la Terreur

"Aucun évènement, ni une guerre, ni une émeute, ni une révolution , ni même un bombardement, n'est capable d'empêcher les hommes et les femmes de se livrer aux plaisirs de la chair", selon Joseph Calvet, dans son "Traité de la sexualité". C'est ainsi que sous la Terreur révolutionnaire, bien des séances de jambes en l'air eurent lieu dans l'ombre de la guillotine. . Ainsi, tout le monde connaît l'assassinat de Marat par Charlotte Corday, le 13 juillet 1793. Mais si tout le monde connaît l'acte auquel elle se livra, il n'en est pas de même des mobiles qui le provoquèrent. Les motifs qui armèrent le bras de mademoiselle de Corday et l'exaltèrent au point de lui faire plonger son couteau dans le coeur d'un homme sans défense qu'elle ne connaissait pas, la veille de leur unique entrevue, sont demeurés mystérieux et controversés. Une légende, de plus en plus luxuriante, a environné l'histoire de cet attentat extraordinaire de ses fictions parasites. Le coeur n'a point voulu laisser à la tête le triste honneur du rôle principal dans un tel drame. L'imagination des contemporains s'est épuisée à la recherche et à l'invention des mobiles secrets, des sentiments romanesques qui semblaient seuls pouvoir convenir à l'explication d'un meurtre sans cela inexplicable. Nul n'a voulu voir là une tragédie sans amour... Adolphe de Lescure revient sur la sexualité au temps de la Révolution, et singulièrement sous la terreur. Nourri d'une abondante documentation, cet ouvrage lève le voile sur les pratiques en vigueur dans les prisons et cachots de la République.

03/2021

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Littérature française

Honneur à crédit

Les douze enseignantes assassinées par les islamistes en 1997 à Sidi Bel Abbès sont les collègues de Lamia. Leur seul tort est d'être des femmes et de croire en l'école de la République. Echappée miraculeusement à ce massacre, Lamia n'arrive pas à faire le deuil de ses amies. Obsédée par le souvenir de leur massacre, écrasée par la honte et la culpabilité de leur survivre, elle ne pense qu'à les venger ou, à défaut, honorer leur mémoire. Mais face à la terreur qui se dresse devant elle de toutes part, elle finit par quitter le pays avec, dans sa tête, la décision ferme de faire de sa vie un défi à l'islamisme. Ecrit à partir d'un fait réel, ce roman mêle avec élégance et lucidité trois sujets essentiels de notre temps : l'islamisme ; la condition de la femme dans le monde moderne ; l'immigration. Sur des sujets aussi sensibles, Myassa Messaoudi nous propose une réflexion audacieuse, intransigeante et sincère.

03/2025

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Actualité politique

La terreur, fondement de la république française

La séparation de l'Eglise et de l'Etat (11 décembre 1905) Cette loi de la IIIe République fut créée pour déchristianiser la France avec l'école laïque. Jean Macé dit : " Qui tient les écoles tient tout ! " La construction de la France a été une oeuvre chrétienne. Jules Ferry (1832-1893) avait un but : " Organiser un univers sans Dieu ", pour cela, il fallait chasser les prêtres de l'école. Il disait : " La République est perdue si l'Etat ne détruit pas l'Eglise. " Article 7 : " Nul n'est admis à diriger un établissement public ou privé, de quelque ordre qu'il soit, ni à donner l'enseignement, s'il appartient à une congrégation non autorisée. " Ferry dit : " La Compagnie de Jésus non seulement n'est pas autorisée, mais elle est prohibée par toute notre histoire. Il faut fermer ces maisons où l'on tient école de contre-révolution, où l'on apprend à détester et à maudire les idées qui sont l'honneur et la raison de la France moderne. " Paul Bert : " Je bois à la destruction du phylloxéra (l'Eglise catholique)... Mais s'il ne répond pas à notre attente, nous n'hésiterons pas à chercher un insecticide plus puissant pour sauver la France " (discours d'Auxerre le 24 septembre 1879). Ferry : " Reculer devant les congrégations prohibées, ce serait leur céder la place à jamais. Ce serait sceller, dans la société moderne, la pierre du tombeau. " " Celui qui tient la femme tient tout. C'est pour cela qu'il faut que la démocratie la lui enlève. "

02/2022

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