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La Deuxième Guerre mondiale au cinéma

Extraits

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Essais

La Deuxième Guerre mondiale au cinéma

Les vingt oeuvres cinématographiques présentées ici permettent de souligner combien le septième art a pris sa part dans la sensibilisation aux violences paroxystiques qui ont été commises et endurées durant la Deuxième Guerre mondiale. Mais l'accent a surtout été mis par l'auteur sur le désarroi identitaire, l'ambivalence des conduites, la perte de repères et l'état de déréliction sociopolitique chez un grand nombre d'individus présentés à l'écran. Pour certains, le jeu trouble d'identités multiples et évanescentes a été adopté par calcul dans la cohérence et la solidarité du combat à mener. En revanche, pour d'autres, il n'a été qu'une pitoyable panacée devant la logique implacable du conflit et de sa puissance destructrice.

07/2017

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Essais

L'Europe du cinéma

Depuis longtemps il existe une Europe du cinéma qui dépasse naturellement les frontières nationales : les échanges technologiques, économiques, mais aussi artistiques ont produit des films, et parfois des courants entiers dont on peut dire qu'ils sont européens plutôt que nationaux. Ainsi les techniciens allemands et russes dans les années 1930 (exil oblige) impriment leur marque sur les productions des studios français jusqu'à fonder une esthétique particulière, le "? réalisme poétique ? "? ; de la même manière, ce sont les techniciens juifs allemands qui permettent aux premiers films portugais parlants de voir le jour. Après la Deuxième Guerre mondiale, les échanges entre la France et l'Italie se multiplient, donnant naissance à des oeuvres majeures. Les réalisateurs profitent des diversités culturelles sans les séparer vraiment : Antonioni tourne à Munich, Barcelone, Londres aussi bien qu'à Milan, Wenders tourne à Lisbonne comme à Berlin, Skolimovski plante sa caméra à Bruxelles et à Londres, comme Kieslowski à Genève et Paris... Au travers de situations précisément documentées, d'analyses de films et d'enquêtes historiques, ce livre collectif veut montrer la réalité de cette Europe du cinéma, si vivante depuis plus d'un siècle.

04/2023

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Non classé

Mémoire des lieux et écriture cinématographique de l'histoire

Plutôt que les "lieux de mémoire", rendus célèbres par Pierre Nora, ce livre prend pour objet les lieux ordinaires et concrets qui conservent des traces d'histoire qu'il faut parfois bien chercher. Une rue, une place, un bocage, une forêt où l'on s'est battu, des baraquements abandonnés, des grottes dans un désert de cailloux... Le cinéma, art concret de l'image et du son, a vocation à enregistrer ces traces, parfois infimes, qui imposent aux cinéastes d'en construire ou d'en problématiser le récit. Leurs films proposent ainsi aux spectateurs non pas une histoire toute faite mais une histoire en train de s'écrire. La réflexion part ici d'exemples concrets, des films-essais qui interrogent l'histoire tragique du vingtième siècle : la guerre d'Espagne et ses réfugiés ; les mémoires successives d'un camp d'internement ou de la place d'une grande ville ; les effets du débarquement sur les campagnes normandes ; la reconstruction brutaliste qui s'ensuivit, ici ou ailleurs, et le bouleversement de l'architecture urbaine au lendemain de la Deuxième Guerre mondiale ; la déportation des intellectuels chinois dans le désert pendant le "mouvement anti-droitiste"... Dans la plupart des cas, l'amnésie l'emporte, quand ce n'est pas l'histoire officielle des vainqueurs, dans des monuments commémoratifs auquel on oppose ici l'exemple d'un mémorial, celui du camp de Rivesaltes, qui refuse d'être un musée. Le cinéma est un moyen de s'obstiner à conjurer ces impasses mémorielles, à questionner encore et toujours les traces de l'histoire dans ces lieux qui peuvent aussi nous parler de notre présent. Ici témoignent des réalisatrices et un réalisateur (Claire Angelini, Dominique Cabrera, Sandra Ruesga, Mario Pons), partageant leurs créations (un montage d'images, un extrait de scénario), tandis que des historiens et des spécialistes de cinéma abordent leurs films et d'autres de Diane Kurys, Jacqueline Veuve, Robert Vas, Basilio Martin Patino et Wang Bing, ainsi que des bandes d'actualités, sous cette entrée spécifique : la mémoire conservée par les lieux et révélée par le cinéma.

09/2021

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Acteurs

Danielle Darrieux

Les initiales DD ont été célèbres bien avant BB. Danielle Darrieux, jeune Bordelaise "montée à Paris" à l'âge de 2 ans, a tourné son premier film en 1931, elle avait 14 ans. Elle atteint le statut de star en 1936 grâce à Mayerling d'Anatole Litvak où elle partage la vedette avec Charles Boyer. Le film est un succès mondial qui lui ouvre les portes d'Hollywood, elle signe un contrat de 7 ans avec les studios Universal. Dans les années 30, elle incarne un fantasme de la société de l'entre-deux-guerres, le personnage de la femme moderne. A cette époque, elle est la plus populaire des actrices françaises, elle est également la mieux payée. Toutes les jeunes femmes veulent lui ressembler. Pendant la Seconde Guerre mondiale, elle tournera Premier rendez-vous pour la firme de cinéma allemande Continental ; ce voyage en Allemagne en 1941 lui sera longtemps reproché. DD revient à l'écran dans un film de Claude Autant-Lara Occupe-toi d'Amélie (1949) ; ce nouveau succès fait oublier les années grises et sa carrière se poursuivra, presque sans interruption, jusqu'en 2010. Danielle Darrieux s'est mariée à trois reprises, une première fois avec Henri Decoin, le réalisateur, une deuxième fois avec un playboy diplomate Porfirio Rubirosa et une troisième et dernière fois avec le scénariste Georges Mitsinkidès. Cette actrice élégante avait démarré une carrière de chanteuse avant de se consacrer entièrement au cinéma au début des années 30. François Ozon, dans son film 8 Femmes, nous a permis de l'entendre chanter "Il n'y a pas d'amour heureux". Elle aura exploré tous les registres, de l'ingénue à la femme tragique en passant par la coquette, la naïve ou encore la vieille femme indigne. Danielle Darrieux, c'est aussi plus de 80 ans de cinéma, une filmographie impressionnante, un hymme à la gloire du cinéma français.

04/2017

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Réalistes, contemporains

La ballade d'Hugo

La jeunesse d'Hugo Pratt, l'un des plus grands auteurs du neuvième art Les tumultueuses années de jeunesse et de formation de l'artiste forment le coeur de cet ouvrage, évoquées ici au travers de souvenirs et d'anecdotes tour à tour légères, irrévérencieuses, mélancoliques voire tragiques, avec en toile de fonds les événements dramatiques de l'Histoire contemporaine : l'expansion coloniale italienne en Afrique Centrale, la Deuxième Guerre mondiale, les années de reconstruction de la péninsule... Les superbes planches à l'aquarelle de Mauro de Luca mettent en scène cette fresque épique, dont la maestria de la reconstitution n'a d'égale que la puissante émotion qui se dégage de cette existence à nulle autre pareille. Alors que la bande dessinée se clôt avec le départ de Pratt vers l'Argentine, où son talent va s'affirmer, le livre se prolonge avec plusieurs témoignages richement illustrés du lien exceptionnel qui se nouera entre Pratt et son premier éditeur-mécène italien Florenzo Ivaldi à l'orée des années soixante, et qui présidera in fine à la naissance du plus fameux marin du neuvième art : Corto Maltese. De nombreuses illustrations originales sont publiées ici pour la première fois sous forme de fac-similés, afin de célébrer le génie graphique du maître vénitien. Un voyage à travers le XXe siècle au côté d'un de ses plus fameux créateurs, entre rêve et réalité et à la confluence des mythes de la littérature d'évasion, du cinéma et de la bande dessinée.

02/2022

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Théâtre - Pièces

Ces trois dernières années

Nous sommes en Angleterre, au début de la Deuxième Guerre mondiale. Le mari de Diana, Michael, militaire de carrière et député au parlement, a disparu en mer lors d'une mission. Diana, qui ne vivait que pour lui, voit sa vie bouleversée. Peu à peu, elle va se découvrir une liberté nouvelle et des possibilités d'action qui la motivent, en reprenant notamment le siège de député de son mari défunt. Mais, trois années plus tard, Michael réapparaît miraculeusement, épuisé, mais sain et sauf... Cette pièce brosse un tableau très juste de la position de la femme dans la société britannique d'avant-guerre, y compris dans les classes supérieures. Elle parle aussi des espoirs, des combats et des changements auxquelles les femmes aspiraient alors, et que les bouleversements apportés par la guerre vont leur permettre de réaliser. Daphné du Maurier (1907-1989) est une romancière et dramaturge britannique, mondialement célèbre pour ses romans Rebecca et Ma Cousine Rachel, ainsi que pour sa nouvelle Les Oiseaux, adaptée au cinéma par Alfred Hitchcock. Après avoir adapté elle-même Rebecca pour la scène, elle écrit le drame d'inspiration autobiographique The Years Between en 1943. La pièce a été jouée pour la première fois à l'Opéra de Manchester en 1944, puis elle a été transférée à Londres, au Wyndham's Theatre, le 10 janvier 1945, avant de connaitre un succès durable, avec 617 représentations.

03/2025

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