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Anglais apprentissage

Etudes anglaises N° 4/2020

ARTICLES Vanessa ALAYRAC-FIELDING : Imperialism, Environmentalism and the Politics of Transplantation in Captain Cook's Voyages Renée DICKASON : De l'aurore télévisuelle à l'éveil créatif et artistique de la BBC, ou quand l'image rejoint le son Elisabeth FAUQUERT : Remedy, Reaction, and Redistribution : The Polarized Politics of Obamacare Marc FRYD : Puzzling out the English Present Perfect Puzzle Laetitia SANSONETTI : "An pettie tanes, Ie parle milleur" : Speaking Foreign Languages in Shakespeare's Henry V (1600 ; 1623) Nathalie ZIMPFER : Big Men, Little Men, and All the Rest. The Value of Circumspect Reading Richard ANKER : Aesthetic Education and Writing in The Wings of the Dove

02/2021

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Critique littéraire

La parodie

La parodie prend place la croise du comique et de l'imitation. Cette double dtermination est l'origine d'une longue infortune auprs des commentateurs. Aucun des avantages reconnus un genre autonome : elle passe pour vivre aux dpens de ses modles. Le domaine de sa production parasite, c'est une ligne de contre-discours, c'est l'criture ractive dont la critique a soulign la rhtorique assez fruste (une mcanique du retournement) et l'idologie passablement compromise avec la Loi (la vision carnavalesque). Subversion complice ou ricanement sacrilge, la parodie, au regard de la tradition, fait mauvais genre. Des travaux rcents ont rvalu son statut. Mais, curieusement, le renouveau thorique a confirm l'ancien discrdit. ct du jeu intertextuel, la parodie est perue comme une pratique date, soumise une hirarchie autoritaire des uvres et du sens. Symptme malheureux d'une modernit qui la prime aussitt ? Ce malheur, et les conflits qu'il permet de lire, valaient d'tre examins. Le prsent numro ne saurait se substituer l'histoire des imitations entre discours (ou mimsis textuelles) qui reste entreprendre. Mais telle quelle, avec ses peses rhtoriques et sa contestation conteste, la parodie (littraire, musicale, picturale...) n'est plus absente des dbats d'aujourd'hui sur l'criture et le texte.

12/1976

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Critique littéraire

Fondation de la Sorbonne

Nous avons consacré une étude particulière à la Bibliothèque de la Sorbonne médiévale et à son organisation caractéristique. Cette étude était nécessaire. On sait en effet l'importance de cette bibliothèque à la fin du Moyen-Age et aux origines de l'humanisme européen. Installée dans les locaux du Collège de Sorbon peu de temps après la fondation de l'institution, elle est indissolublement liée à cette dernière avec laquelle elle fait corps dès le départ. C'est pourquoi son histoire évoque naturellement les problèmes posés par la création de la Sorbonne. Cependant cette création mérite les circonstances spécifiques qui ont permis la fondation d'une institution universitaire appelée à jouer un rôle exceptionnel dans l'histoire de la civilisation.

07/1982

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Religion

La spiritualité de Bossuet prédicateur

Bossuet a été engagé dans une des plus vives querelles théologiques de l'époque moderne, la querelle du pur amour qui l'opposa à Fénelon et à Mme Guyon. Ses positions hostiles à la mystique ne doivent cependant pas masquer l'importance de sa doctrine et de sa pratique spirituelles : qu'il s'agisse de ses sermons, de ses méditations, de ses lettres et de ses écrits de direction spirituelle, sa doctrine laisse apparaître des constantes, des lignes de force, le lien étroit que chez lui la pensée entretenait avec l'expression, le lyrisme, la rhétorique. L'ouvrage que Jacques Le Brun a consacré à La Spiritualité de Bossuet et qui fut publié en 1972 aux éditions Klincksieck étudiait de ce point de vue l'ensemble de la vie et de l'œuvre de Bossuet. Ce sont les parties de ce livre consacrées à Bossuet prédicateur qui sont aujourd'hui reproduites, l'introduction, la conclusion et la bibliographie ayant été remaniées et mises à jour.

10/2002

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Critique littéraire

Yourcenar. Carte d'identité

Rendue célèbre en 1951 par Mémoires d’Hadrien (prix Femina), puis par L’Oeuvre au Noir (1968), Marguerite Yourcenar (1903- 1987) a été aussitôt classée, pour le meilleur et le pire, parmi les grands écrivains français classiques : érudite, impersonnelle, maîtrisée jusqu’à l’excès dans le style et les passions, académique avant l’heure de son élection. En réalité, avec le recul du temps et grâce à la connaissance nouvelle de son oeuvre intime - Mémoires, Correspondances - ou de ses récits plus modestes Nouvelles, Essais -, une personnalité tout autre d’écrivain femme se révèle. Avec son ironie et ses attendrissements, son orgueil et son humilité, son pessimisme grandissant et son idéal de bonté, son homosexualité affichée et sa misogynie. Accueillir et identifier ces passions contradictoires en allant de l’oeuvre à la vie et réciproquement, tel est l’enjeu de cet essai. Il faut du temps pour approcher la «vérité» d’un écrivain comme Marguerite Yourcenar. Henriette Levillain, par cette carte d’identité, nous permet néanmoins de s’en approcher. D’aristocrate à écologiste, de frontalière à visionnaire, elle dresse dans un abécédaire biographique le portrait de cet auteur paradoxal. Henriette Levillain, professeur émérite à Paris-Sorbonne. Auteur de nombreux ouvrages et articles parmi lesquels Saint-John Perse, Fayard, 2013 (Grand Prix de la biographie littéraire de l’Académie française), Mémoires d’Hadrien de Marguerite Yourcenar (Foliothèque, 1993), Qu’est-ce que Le Baroque ?, Klincksieck, 2003.

01/2016

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Histoire internationale

L'intoxication nazie de la jeunesse allemande

A partir du constat que l'influence des livres de propagande conçus sous le Troisième Reich pour conditionner la jeunesse n'a pour ainsi dire jamais été analysée en France, Ralph Keysers montre dans cette étude comment le " message raciste " a été pour une large part médiatisé par quatre publications s'adressant aux enfants en fonction des étapes successives de leur évolution : de 3 à 5 ans, de 6 à 7 ans, de 8 à 9 ans, et enfin de 10 à 12 ans. La chronologie éditoriale des parutions (1934, 1936, 1938, 1940) illustre la stratégie énoncée par Hitler lors de son discours de Reichenberg, le 2 décembre 1938 : embrigader les jeunes pratiquement dès le berceau afin qu'ils ne soient " plus jamais libres leur vie durant " et deviennent des rouages fanatiques de l'Etat nazi. La révélation de ces quatre publications, dont R Keysers nous livre la traduction et la reproduction commentée des illustrations, est un voyage au coeur de l'horreur. On y voit naître pas à pas ce qui deviendra la Shoah : " Aucun peuple n'a réussi à ce jour à éliminer totalement le juif ", explique le médecin au petit Hans (chap. 5, texte 11) ; et de poursuivre : " Le bacille juif se promène encore dans beaucoup de pays de la terre ! Tant que les juifs vivront sur terre, il existera un danger juif. " Lire le travail de R Keysers, ex-diplomate, maître de conférences à l'université de Pau et déjà auteur de Cinq mots forts de la propagande nazie (Klincksieck, 2008), c'est se persuader qu'une nation prépare son avenir sur le socle de programmation de sa jeunesse. Oui, il faut en passer par la nausée sciemment provoquée par R Keysers dans cette minutieuse recherche car nous nous trouvons là en présence d'un terrifiant marqueur historique et sociologique de ce que peut représenter une intoxication de masse en vue d'une métamorphose radicale des consciences vers la barbarie.

05/2011

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