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Jude Stéfan

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Critique littéraire

Stefan Zweig

" N'allez pas croire que j'aie foi en une amélioration prochaine de l'humanité, ce visqueux monstre aux mille têtes. Mais ne s'améliorera-t-elle pas, l'humanité, que si l'on cesse de lui répéter qu'elle a emprunté quelque voie mystérieuse, alors qu'elle ne fait vraisemblablement que s'entortiller autour de son propre axe ? Allez, l'"illusion" fait partie intégrante de la mixture magique de l'existence. "

05/2006

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Romans historiques

Stefano

1620. Stefano apprend à ciseler l'or et l'argent, à peindre des tableaux convenus et à graver finement à l'eau-forte. Quand il voit à Florence l'éléphante que le prince Fakhr-al-Din a conduite dans sa suite, sa vie commence. Une cantatrice quelque peu courtisane, une ânière latine près de Rome, une Polonaise de haut rang en voyage, la servante d'un peintre à Amsterdam, une poétesse cartésienne à Paris, une sultane captive à Malte et d'autres encore donneront corps à cette vie. Elles en feront une fête de l'esprit aux multiples masques, riche d'amours légères, graves et immortelles, joyeuse, tournoyante, comme le sont n peinture les danses macabres quand la mort sauve la joie. Avec Stefano, Dominique Cordellier écrit le roman d'un graveur baroque, dans la lignée de Callot, fin bretteur de l'estampe et curieux du théâtre des hommes.

10/2019

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Critique littéraire

L'énigme Stefan Zweig

Le suicide de Stefan Zweig en 1942 est-il bien celui d'un homme désespéré, accablé de devoir attendre des années encore la fin de la guerre qu'il ne supportait plus ? Et si ce geste fatal, qui en fit un martyr, n'était pas celui que l'on croit ? Francis Huster cherche à percer l'énigme Zweig à partir d'une autopsie minutieuse de sa vie. Il pense avoir découvert la nature profonde du génial écrivain et la vraie raison de sa mort : Zweig s'est tué pour se punir d'une faute impardonnable à ses yeux...

08/2018

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Littérature française

La fête de la patronne

" Ce titre doit s'entendre moins comme une concession grotesque à des lecteurs indésirables que comme une provocation dégoûtée à l'égard des meurs humaines découvertes dès les rédactions d'enfance, la perspective du triste altruisme pour des jeunes gens infectés d'exigence, la monotonie d'une profession sans âme éclaircie d'amours plurielles, la visite d'un mouroir dominical, ou l'achèvement d'un vaincu de la société : La Fête de la Patronne, un toast adressé à l'horreur de naître, la joie d'en finir avec leur curriculum mortis, leur course obligée à l'oubli. " Jude Stéfan

10/1991

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Poésie

À la vieille Parque. précédé de Libères

"arbres blancs arbres de mai vos roses en beauté vos neiges explosent hâtivement comme ausone et malherbe qui morts têtes sans force dans leur nuit foulent le pré des blanches asphodèles la Vieille Parque parmi les ruines y trébuchant ramasse leurs derniers mots les ultimes joyaux avec un râteau pour blason si nous aimer dressés diffère de couchés, Euphrasie, beau prénom à prendre à f... une petite croix endeuille ton nom une tombe fraîche cueillons vite la nuit un chien nommé Vieux Soleil y signera le ciment de sa pisse arabesque en nitchevoque alias carpe diem" (in Dédicaces à la Parque)

03/1993

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Littérature française

À la vieille Parque. Poèmes

Le titre indique, dit l'auteur lui-même dans Dialogue des Figures, à propos de La Jeune Parque de 1917, la distance entre deux jalons marquant la continuité historique : du poème jadis unifié aux disjonctions du titre multiplié et se référant, par antiphrase, à la désuétude poétique même, "résidu romantique d'une technologie littéraire du passé", comme la définissait naguère N. Schöffer. Après des Dédicaces d'ouverture à la Parque même, celle qui épargne encore, dix Hommages à de semblables efforts solitaires - E. de Guérin aussi bien que Giacomelli - précèdent Titres, concession à la lecture apprise, puis Odes à Pascin, d'inspiration non pas "érotique" mais charnelle, enfin Stygiennes, pièces finales emportées au fleuve d'oubli. L'Envoi signe le salut à tous ces "Ils" que restent les poètes dans la bouche d'autrui.

04/1989

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