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Jill Manon Bordellay

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Philosophie

Souffrance animale & responsabilité humaine

Parler de l'animal ou plutôt des animaux, c'est toujours le faire d'un point de vue humain. Notre point de vue dépend de nombreux facteurs à la fois historiques, culturels, psychologiques. Si au contraire, certains hommes ont pu se reconnaître en l'animal et fusionner en lui comme le centaure dans la mythologie grecque, ou la sirène dans les légendes nordiques, c'est que comme l'a souligné Charles Darwin, l'homme est un animal comme les autres. Les hommes ont provoqué par des comportements excessifs de surproduction, de surexploitation de la nature des phénomènes naturels irréversibles. Il semblerait que le compte à rebours est lancé et que des centaines voire des milliers d'espèces disparaissent au fur et à mesure de la pollution provoquée par l'humanité peu respectueuse de l'environnement. L'auteur ne déplore pas la présence de l'homme, mais ses comportements de moins en moins respectueux de son environnement. Les pratiques de pêche, d'élevage et d'agroalimentaire ont perturbé la chaîne alimentaire. L'homme surexploite les ressources animales, tuant presque dix fois plus que les prédateurs peuvent le faire. N'est-ce pas un paradoxe de dire que si l'homme est surexploitant de la faune, il contribue à appauvrir la planète des ressources vitales et que ses excès vont contribuer tôt ou tard à le faire lui-même disparaître ? Jill Manon Bordellay aborde ainsi l'approche philosophique de l'animalité... le rôle des animaux dans les mythologie, les légendes, les contes, les fables, les utopies... L'enrôlement des animaux dans les guerres et leur importance dans l'histoire... Les animaux dans nos cultures... De nouvelles perspectives de nos rapports avec les animaux... Les mouvements en faveur de la protection animale.

02/2020

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Faits de société

Stop abandons d'animaux. Amis mots pour maux d'animaux

L'abandon des animaux domestiques en France détient un triste record. Mais l'abandon des animaux de rente entassés dans des cages ou de ceux compactés dans des usines, est oublié de la même façon. Nous avons aussi oublié le braconnage, qui décime des milliers d'animaux sauvages. L'abandon souligne notre indifférence et l'oubli que nous ne sommes pas seuls sur la planète. N'oublions pas que ces êtres qui nous entourent sont vivants, et donc sensibles, et ont des formes d'intelligence insoupçonnées. Nous sommes responsables de leur vie tout autant de la nôtre. Sans eux, nous risquons de disparaître, car l'équilibre de la nature sera rompu. Ils nous apportent autant que nous pouvons leur apporter. Notre admiration concernant des capacités extraordinaires dont nous sommes privés, invite notre respect.

05/2020

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Littérature française

Amis mots de nouvelles d’animaux

Etymologiquement, l'animal vient du latin "anima", qui signifie âme. Les animaux seraient des êtres doués d'une âme, alors pourrait-on dire que l'animal serait un homme comme les autres ? Les animaux ne parlent pas, mais pourtant ils communiquent. Ici, les nouvelles qu'ils nous adressent – non en paroles, mais par leurs comportements – sont de vraies aventures communes. Ces aventures qu'ils tissent avec nous sont-elles l'expression de leur empathie ? Ces nouvelles sont des récits courts dans lesquels tous les éléments convergent pour créer un effet unique. Elles ont pour toile de fond l'Histoire, et respectent l'altérité, la distance entre les hommes et les animaux. Toutefois, nous pouvons, comme pour les fables, en tirer une conclusion morale : celle que les animaux nous enseignent dans leur simplicité "? instinctive ? " et leur grande sagesse. Les animaux sont les muses des artistes, mais également les gardiens de nos âmes. Ils veillent sur nous, nous motivent, déclenchent en nous des émotions... Ils ont de réelles personnalités qui nous interpellent, et de cette cohabitation entre l'homme et l'animal se profilent des normes éthiques et politiques, des liens de complicité, mais aussi d'étrangeté. L'animal est sans doute la face cachée de l'homme. La mythologie avait déjà pressenti l'hybridation de ces deux entités lorsqu'elle faisait émerger la thérianthropie. La conscience humaine serait-elle enfermée dans un corps animal, serait-elle une identité troublée ou doublée ? L'étrangeté apparente entre leurs corps respectifs recèle pourtant une proximité émotionnelle certaine. Alors soyons les lecteurs, non de leurs écrits, mais de leurs comportements.

10/2021

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Animaux, nature

Les capacités extraordinaires des animaux

Dès l'Antiquité, l'homme s'est considéré comme supérieur aux animaux, parce qu'il a la faculté de juger et d'agir sur son environnement. Dès lors, cette attitude lui permet de justifier les traitements les plus cruels qu'il inflige aux animaux. Or, de simples observations de bon sens montrent que le chat, par exemple, court bien plus vite que le plus grand champion de course de vitesse du monde. Des travaux scientifiques et des études éthologiques étayent que les animaux, non seulement sont des êtres sensibles mais également intelligents, et que certains utilisent des outils comme les mésanges qui percent l'opercule des bouteilles de lait ou les pies qui frappent les coquilles d'escargots avec des pierres. Charles Darwin écrivit : "L'homme dans son arrogance pense être une oeuvre, digne de l'acte d'un dieu. Plus humble et, à mon avis, plus vrai de le voir comme créé à partir des animaux". L'homme n'est-il pas au demeurant un animal qui a oublié de s'adapter à la nature ? En effet, affirmer que le sentiment de supériorité de l'homme est une pensée dominante culturelle ne va pas dans le sens de la biologie et de l'évolution. Il y a de plus en plus d'arguments aujourd'hui qui tendent à montrer qu'il est dans l'intérêt de l'homme d'améliorer la condition animale et de reconnaître leur sensibilité.

12/2020

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Développement durable-Ecologie

Animaux : halte à l'hécatombe ! Extinction de la biodiversité

Halte à l'hécatombe ou l'extermination de la biodiversité. La 6e extinction de masse des animaux et des végétaux dont l'homme est responsable, met en danger l'écosystème et si l'environnement est menacé, l'homme par voie de conséquence est en danger. La démographie humaine en 200 ans a été multipliée par presque 8, en 1820, il y avait 1 milliard d'individus sur terre et en 2020, presque 8 milliards aux dépens des autres espèces vivantes, nous ne reverrons ni le Tigre de Tasmanie, ni le Dodo de l'Ile Maurice. Peut-on encore arrêter l'érosion de la biodiversité ou retarder ses effets ? Alors l'homme a-t-il oublié que tous les êtres vivants sont "sensibles" et dignes d'être défendus ? La loi de 2015 reconnaît en France que les animaux sont des "êtres doués de sensibilité" . Qu'en est-il des lois protégeant les animaux ? Sont-elles appliquées et suffisantes ? "Zoopolis" cité où l'animal serait libre, non exploité et tué par les hommes , cette nouvelle politique nous inviterait peut-être à mieux régler nos rapports avec les animaux comme l'ont préconisé Will Kymlicka et Sue Donaldson. Pourquoi plutôt ne pas reconnaître le talent de Pigcasso, cette truie sauvée d'un abattoir en Afrique du sud et qui expose des toiles de style expressionniste abstrait, qui sont vendues et dont les bénéfices sont reversés à des associations de protection animale ? On sait combien les porcs sont intelligents et sensibles, pourquoi les torturer encore dans des exploitations sordides desquelles ils ne sortent que pour se rendre à l'abattoir.

11/2020

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Histoire internationale

L'enrôlement des animaux durant les guerres

Les commémorations successives des tués pour la France pendant les deux guerres du XXe siècle ont oublié de parler des 11 millions d'animaux morts lors de la Grande Guerre. Durant les guerres, les animaux ont payé un lourd tribut : un nombre incroyable de chevaux, d'ânes, de mulets ont été réquisitionnés ; 100 000 chiens et 200 000 pigeons, de 1914-1918, ont porté, tiré, guetté, secouru, informé et ont vécu un enfer, tout comme les soldats qu'ils accompagnaient. Le pigeon Cher Ami a ainsi sauvé la vie de 194 soldats en octobre 1918. Pendant la IIe Guerre mondiale, l'ours Wojtek (1942-1963), adopté par l'armée polonaise, a aidé à transporter les munitions lors de la bataille de Monte Cassino. Cet ours aimait boire de la bière et fumer des cigarettes avec les soldats. Déjà, dans l'Antiquité, les animaux sont présents sur les scènes de guerres comme destriers ou ressources inépuisables qui fournissent laine, cuir, chair, cornes... Qu'ils aient été à deux ou quatre pattes, à nageoires, qu'ils aient eu des poils, des plumes ou des écailles, ils ont servi les hommes dans leurs guerres et surtout pour la paix qu'ils préfèrent. Car les animaux ne sont pas guerriers, même s'ils se battent ponctuellement pour un territoire ou obtenir les faveurs d'une femelle. Les animaux ont partagé nos vies depuis toujours pour le meilleur et pour le pire ; ils ont supporté notre folie meurtrière. Leurs efforts, leurs vies n'ont jamais été épargnées.

05/2021

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