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Jacques Decour

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Dossier

Street art, fresques, tags : des livres au détour des rues

Porté par des figures désormais internationales, comme Banksy, et bien d’autres, le Street Art, ou Art Urbain ne date pas d’hier. 

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Dossier

Le Prix Jean d'Ormesson

En mars 2018, quelques mois après la disparition de Jean d'Ormesson, le 5 décembre 2017, sa fille Héloïse d'Ormesson annonce la création d'un prix littéraire pour lui rendre hommage. « C’est avec joie et fierté que je vous annonce la création du prix Jean d’Ormesson, qui sera décerné le 6 juin prochain au Centre national du livre (pour s’approcher de la date anniversaire de la naissance de mon père le 16 juin 1925) », explique-t-elle.

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Dossier

Le prestigieux et convoité Prix Goncourt

Récompense la plus populaire, la plus médiatique et la plus convoitée de la rentrée littéraire, le Prix Goncourt rythme depuis plus d'un siècle la vie littéraire française en désignant un lauréat ou une lauréate, au début du mois de novembre. Pour l'éditeur du livre en question, l'annonce signifie la plupart du temps des ventes assez confortables à l'occasion des fêtes de fin d'année.

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Dossier

Partage et lecture : Les boîtes à livres s'implantent dans les villes

Baptisées Little Free Library par les Américains, les Boîtes à livres sont devenues des outils de partage essentiel pour les livres. Au point que la Région Île-de-France se soit lancée dans l’implantation dans le réseau de gares franciliennes. 

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Dossier

Midam et Kid Paddle : l'appel du blork plus fort que tout

Savez-vous capturer un Blork ? Utiliser au mieux un copy 2000 ? Ce que devient l'argent une fois glissé dans le fente d'un bouffe-fric ? Kid Paddle est là pour répondre à toutes ces importantes questions existentielles, à une époque où jeux vidéo, ordinateurs et autres CD-ROM dirigent les loisirs des enfants... et des adultes.

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Dossier

10 autrices racontent leur première fois...

Muse, recherches acharnées ou nonchalance virtuose, l’inspiration reste le grand secret de la création. Mais dans quelles circonstances le premier pas vers l’écriture s’est-il opéré ? Comment ont-elles su qu’elles entamaient leur premier véritable livre, celui qui serait mené à terme ? 

Extraits

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Critique littéraire

Jacques Decour, l'oublié des lettres françaises (1910-1942)

Lorsqu'il meurt le 30 mai 1942, fusillé par les nazis au Mont-Valérien, Jacques Decour n'a que trente-deux ans. Né Daniel Decourdemanche, cet enfant des beaux quartiers était destiné à la haute finance, mais il abandonne très vite des études de droits imposées par son père, leur préférant la littérature, en particulier les lettres allemandes. Cet amour pour la culture et la langue d'outre-Rhin ne va plus le quitter. À vingt ans, il se lie d'amitié avec Jean Paulhan qui publie son premier roman, Le Sage et le Caporal (1930), puis Philisterburg (1932), journal de voyage en Allemagne qui dénonce avec une rare précocité la montée du nazisme, enfin Les Pères (l936), très beau " roman d'apprentissage ". Il donne aussi des chroniques à la Nouvelle Revue française. Jeune professeur d'allemand, il s'engage pendant le Front populaire dans le militantisme communiste, créant une Maison de la culture et un Ciné-Club à Tours. Quand la guerre survient, il enseigne à Paris où il dirige la revue Commune. Premiers mois de l'Occupation : Decour accuse le coup, mais ne se résigne pas. Très vite, il s'engage dans la Résistance intellectuelle, créant coup sur coup, avec le philosophe Georges Politzer et le physicien Jacques Solomon, les revues L'Université libre et La Pensée libre. Il y livre un combat sans merci contre l'esprit de Collaboration, mais aussi un combat acharné pour l'humanisme contre l'obscurantisme. C'est alors que germe en lui l'idée des Lettres françaises, revue qu'il fonde en 1942 avec Jean Paulhan. Les Lettres françaises, qu'il n'aura pas le temps de voir paraître, vont être, comme le rappelle Vercors, dans un hommage repris au début de ce livre, le vrai point de départ de la Résistance intellectuelle : " sans lui il n'y aurait eu ni Editions de Minuit ni même Silence de la mer. " Le temps lui a malheureusement réservé un injuste oubli, que la biographie de Pierre Favre entend bien réparer...

11/2002

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Histoire de France

Quand vous voudrez de mes nouvelles...

30 mai 1942 : Jacques Decour tombe sous les balles nazies au Mont-Valérien. Soixante-quinze ans après, le fondateur de la résistance intellectuelle méritait bien un ouvrage en sa mémoire. "Quand vous voudrez de mes nouvelles" est le titre d'un poème inédit de Decour qui résume le propos de l'ouvrage. Prémonitoire, il écrivait : " Quand vous voudrez de mes nouvelles / N'en demandez à personne, ils ne diront rien. " Illustré de photos rares provenant de sa famille et de documents jamais publiés, ce recueil présente la particularité d'accompagner Jacques Decour de sa naissance à sa mort. Il fait défiler trente-deux années d'une existence vécue à toute allure. Plus jeune agrégé d'allemand de France, publié chez Gallimard à vingt ans, rédacteur en chef de la revue Commune après Paul Nizan et Louis Aragon, il s'engage dans la Résistance dès l'automne 1940. Il devient la cheville ouvrière de trois titres de presse clandestine : La Pensée libre, L'Université libre et Les Lettres françaises. Ce germaniste, humaniste, portait très haut la culture, "qui n'est pas un patrimoine, c'est une richesse à créer en chacun de nous. Elle est moins un héritage que tout autre bien, car l'esprit ne peut rien recevoir qu'il n'ait transformé, refondu, déformé. " Jean Paulhan disait de lui : " Ses dons étaient si divers et si grands que ses amis se demandaient s'il pourrait jamais tenir tout seul ce qu'il promettait. "

05/2017

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Critique littéraire

L'amiral decoux le dernier gouverneur de l'indochine

Commandant en Chef des Forces Navales en Extrême-Orient en 1939, Gouverneur Général de l'Indochine en 1940, Haut Commissaire de France dans le Pacifique en 1941, Et Grand Officier de la Légion d'Honneur en 1941, Jean Decoux, du fait de l'intensification du conflit mondial, fut coupé de la Métropole à partir de 1942 et devint dès lors le seul maître à bord de ce superbe vaisseau de cinq états qu'était l'Indochine. L'action à sa barre de ce grand timonier - qui fut aussi son dernier Gouverneur Général - a été interrompue brutalement par les Japonais le 9 mars 1945. Notre drapeau français disparut en quelques heures. Ce sera le vrai départ de la guerre d'Indochine jusqu'en 1954, et de la guerre du Vietnam jusqu'en 1975. L' Amiral Jean DECOUX ne sera jamais remplacé. Mal compris par la Résistance et le Gouvernement Provisoire de la République Française (GPRF) qui voulait reproduire à 10 000 km ce qui avait été réalisé en France, alors que le Japon n'occupait pas l'Indochine, l'Amiral sera sanctionné mais réhabilité en 1949. Pour notre famille DECOUX et pour tous, l'Amiral est un modèle à respecter : patriote, généreux, chef de file, loyal, homme de conviction et attaché aux vraies valeurs. C'est le cap à suivre pour les générations à venir. Présentation d'Eric Miné. Préface de Dominique Grandvuinet.

04/2014

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Policiers

Détour

Imaginez le topo... Vous êtes convié à l'enterrement d'un pote que vous n'aviez pas vu depuis des lustres. Comme une sale coïncidence, il est allé mourir au fin fond d'un bled perdu, peuplé de gus aussi avenants que des furoncles mal soignés. En sus, le trépas du fameux pote, son soi-disant suicide, refoule le bizarre à pleins naseaux... Bref, on va encore dire que je suis pointilleux, plus acharné qu'un bouledogue, mais cette fois ça va chier.

01/2020

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Littérature française

Jacques

Je n'ai pas changé d'avis, je ne me suis pas réconcilié avec la société, et le mariage est toujours, selon moi, une des plus barbares institutions qu'elle ait ébauchées. Je ne doute pas qu'il ne soit aboli, si l'espèce humaine fait quelque progrès vers la justice et la raison ; un lien plus humain et non moins sacré remplacera celui-là, et saura assurer l'existence des enfants qui naîtront d'un homme et d'une femme, sans enchaîner à jamais la liberté de l'un et de l'autre. Mais les hommes sont trop grossiers et les femmes trop lâches pour demander une loi plus noble que la loi de fer qui les régit : à des êtres sans conscience et sans vertu, il faut de lourdes chaînes.

01/2021

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Littérature étrangère

Le détour

Peut-on laisser sa vie derrière soi, couper les ponts et tout recommencer dans une maison isolée au pays de Galles ? L'héroïne du Détour, une femme entre deux âges, semble tenter l'aventure accompagnée, dans sa fuite, des livres de la poétesse américaine Emily Dickinson - le sujet de sa thèse. Une liaison avec un étudiant, un scandale à l'université, un mari d'abord courroucé puis indifférent, tout cela appartient au passé. Elle occupe ses journées seule, jardine, découvre la nature autour d'elle, les oies, la mer au loin, et ces chemins de randonnée qui traversent la propriété qu'elle loue. Sa solitude prend fin quand Bradwen, un jeune homme lui aussi en rupture de ban, fait irruption dans son jardin. Il n'est guère plus bavard qu'elle, mais une relation de plus en plus intense s'installe entre eux. Le détour excelle dans l'art de peindre des vies silencieuses. Des existences cabossées, des êtres en fuite à la recherche d'un apaisement impossible sont les héros de ce roman d'une grande profondeur qui explore la condition humaine dans toute sa complexité.

02/2013

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