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Jacques Copeau

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Théâtre

Jacques Copeau

À l'occasion du centenaire du Théâtre du Vieux-Colombier, les Nouveaux Cahiers rendent hommage à son fondateur, Jacques Copeau. Refonder le théâtre français en réformant l'espace scénique, la mise en scène, le jeu des acteurs, en servant le texte et en instaurant un nouveau rapport avec le public : telles sont les ambitions qui l'animent en octobre 1913. Ce numéro, grâce à des documents inédits, donne à voir de multiples autres facettes de celui qui fut le chef de file du renouveau théâtral du xxe siècle en France, et dont la pensée et l'œuvre influencent considérablement un grand nombre d'artistes de la scène.

11/2014

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Critique littéraire

Jacques Copeau

La vie du fondateur du Théâtre du Vieux Colombier à Paris, aujourd'hui associé à la Comédie-Française.

01/1960

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Théâtre

Jacques Copeau et le théâtre du Vieux-Colombier

"Décabotiniser" et rénover la scène parisienne, tel est l'objectif de Jacques Copeau lorsque, avec l'appui de La N. R. F. , il inaugure le Vieux-Colombier en octobre 1913. Jusqu'à la fermeture du théâtre en juillet 1924, il crée vingt-et-une pièces françaises contemporaines, de dix-huit auteurs. Certains sont déjà renommés comme Paul Claudel, Jules Romains, Georges Duhamel, Roger Martin du Gard, André Gide, Jean Schlumberger, François Vielé-Griffin, Henri Ghéon, François Porché et René Benjamin. D'autres débutent : Léon Régis, François de Veynes, Pierre Bost, Emile Mazaud, Louis Fallens, Léon Chancerel, Charles Vildrac... Cent ans plus tard, une partie de ce répertoire continue à être jouée, tandis qu'une autre est tombée dans l'oubli. Le but de ce Dictionnaire est de présenter cet ensemble d'oeuvres dramatiques au public d'aujourd'hui.

11/2017

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Histoire de France

PASCAL COPEAU 1908-1982

Journaliste à Berlin de 1933 à 1936, directeur des émissions en langues étrangères de la radio française, dirigeant du mouvement de résistance Libération à partir de 1942, membre fondateur du CNR et de toutes les organisations qui ont, au fil des mois, unifié la Résistance, membre de l'Assemblée consultative et député aux deux Constituantes, Pascal Copeau fut l'une des figures essentielles de la Résistance. Pourtant, son nom et son rôle sont aujourd'hui presque oubliés. Mais cette injustice momentanée de l'Histoire, c'est probablement dans la vie et la personne même de Pascal Copeau qu'il faut en chercher la cause. Fils du grand homme de théâtre Jacques Copeau, qui fut pour lui un père impossible quand la mère et les soeurs étaient trop aimables, Pascal Copeau a toute sa vie - une vie romanesque et souvent pathétique - cherché à résoudre le drame intime d'une homosexualité non assumée. C'est pour n'avoir jamais su faire la part entre vie privée et vie publique qu'il a renoncé aux premières places auxquelles il semblait destiné. C'est au Maroc dans les années cinquante, puis à la télévision avec la création de la troisième chaîne, qu'il retrouvera un rôle social à sa mesure. Cette biographie, qui s'appuie sur une abondante correspondance, notamment entre le père et le fils, et sur les témoignages des nombreux amis de Pascal Copeau, s'attache à l'homme, retrace une vie d'homme que traverse l'Histoire.

04/1994

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Critique littéraire

CAHIERS ANDRE GIDE N°12 : CORRESPONDANCE ANDRE GIDE JACQUES COPEAU. Décembre 1902-Mars 1913

C'est à la lecture des Nourritures terrestres et de L'Immoraliste que Jacques Copeau s'est épris d'André Gide, son aîné de dix ans. La première lettre qu'il ait reçue de lui, début janvier 1903, il l'avait attendue avec une impatience émue... Ainsi commence une riche et passionnante correspondance, l'une des plus longues que Gide ait entretenues, qui ne cessera qu'à la mort de Copeau en 1949 : près d'un demi-siècle d'échanges épistolaires, preuve tangible d'une amitié que ne devaient démentir ni les fluctuations de l'existence, ni les divergences d'opinions ou de préoccupations, ni les inévitables crises de confiance. Ces lettres, par la vivacité d'un dialogue tantôt grave, tantôt enjoué, dessinent le portrait au naturel de deux êtres en perpétuelle quête d'authenticité, reproduisent la courbe de deux carrières exceptionnellement fécondes. Ce premier tome correspond aux années 1903-1913, jusqu'à la fondation du théâtre du Vieux Colombier : une période intensément vivante dans les relations des deux amis que Claude Sicard, dans sa pénétrante introduction, appelle "le temps de la complicité" . Deux hommes se découvrent ici, se livrent, s'exaltent, s'encouragent dans leurs productions. Les sujets touchent à tous les domaines : la vie littéraire, la fondation de La N. R. F. et son fonctionnement au quotidien, la vie théâtrale, la vie artistique, la réflexion sur la création, la vie intime enfin dont se nourrit la lucide analyse d'eux-mêmes et de leur temps.

12/1987

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Critique littéraire

CAHIERS ANDRE GIDE N°13 : CORRESPONDANCE ANDRE GIDE JACQUES COPEAU. Mars 1913-Octobre 1949

Le 30 janvier 1912, Copeau écrivait à Gide : «Ce mystérieux sentiment de ressemblance qui m’attira vers vous jadis, il ne nous a pas trompés. Je médite bien souvent là-dessus, et sur la nature de notre amitié dont rien ne pourra relâcher le lien.» Pourtant, après le temps de la complicité, voici le temps des épreuves et des routes divergentes. Ce second volume couvre une période nettement plus étendue que le premier. Le rythme de la correspondance n’est plus le même ; des plages de silence s’établissent, par-delà lesquelles subsiste un sentiment profond. Avec la création du théâtre du Vieux Colombier, Copeau a enfin trouvé sa voie la plus authentique, un engagement de tout son être que Gide n’approuve pas sans réticences. Surviennent la guerre, puis, pour Copeau, l’exil américain, la reprise du Vieux Colombier, le départ en Bourgogne, l’isolement altier et surtout le retour à la foi ; pour Gide, des ouvres maîtresses - Corydon, Si le grain ne meurt, Les Faux-Monnayeurs -, le voyage au Congo, le flirt avec le communisme. Si deux collaborations théâtrales, Saül et Perséphone, les réunissent, le temps n’est plus aux échanges fructueux, les distances menacent de se creuser. Cependant, les liens d’affection qui se sont affermis entre Madeleine Gide et Agnès Copeau contribuent à éviter la rupture, et l’amitié survit aux épreuves. Le 28 août 1939, Copeau peut écrire à Gide : «Je n’ai rien trouvé, tout au long de ma vie, ni qui vous vaille, ni que j’aime mieux» ; et Gide de répondre : «Votre dernière lettre m’a fait fondre le cour et venir les larmes aux yeux.» Commence alors «le bail de vieillesse» souhaité par Copeau et placé sous le signe d’une tendresse indulgente où s’expriment des sentiments vrais, épurés : la vérité du cour.

01/1989

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