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J'ai réussi à rester en vie

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Littérature anglo-saxonne

J'ai réussi à rester en vie

L'appel a résonné au creux de la nuit : "Votre mari, Raymond Smith, est dans un état critique..." Titubante d'appréhension mais espérant contre tout espoir, Joyce se précipite à l'hôpital dont, guéri d'une banale pneumonie, Ray devait sortir le matin même. A l'arrivée, son compagnon de prés d'un demi-siècle est déjà mort d'une violente et soudaine infection nosocomiale. Sans avertissement ni préparation d'aucune sorte, Joyce est confrontée à la terrible réalité du veuvage. Au vide. A l'absence sans merci. J'ai réussi à rester en vie est la chronique du combat d'une femme pour tenter de remonter de ce puits sans fond. En proie à l'angoisse de la perte, cernée par un cauchemarde démarches administratives et les absurdités pathétiques du commerce du deuil, Oates décrit l'innommable expérience du chagrin, dont elle ne peut s'extraire que rarement, et à grand-peine, en se tournant vers ses amis. Avec sa lucidité coutumière, parfois sous-tendue d'un humour noir irrésistible (quand, par exemple, elle se lamente sur l'absurdité des luxueux paniers gargantuesques de saucissons et de pop-corn au chocolat déposés devant sa porte en manière de condoléances), elle nous offre, avec ce livre qui ne ressemble à rien de ce qu'elle a écrit jusqu'ici non seulement une belle histoire d'amour, mais aussi le portrait d'une Joyce Carol Smith inconnue et formidablement attachante.

03/2021

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Littérature anglo-saxonne

J'ai réussi à rester en vie

Le matin du 11 février 2008, Raymond Smith, le mari de Joyce Carol Oates, s’est réveillé avec un mauvais rhume. Il respire mal et son épouse décide de l’emmener aux urgences où l’on diagnostique une pneumonie sans gravité. Pour plus de sûreté, on le garde en observation. Une semaine plus tard, au moment même où il devait rentrer chez lui, Raymond meurt d’une violente et soudaine infection nosocomiale. Sans avertissement ni préparation d’aucune sorte, Joyce est soudain confrontée à la terrible réalité du veuvage. Au vide. À l’absence sans merci. J’ai réussi à rester en vie est la chronique du combat d’une femme pour tenter de remonter de ce puits sans fond. De poursuivre une existence amputée du partenariat qui l’a soutenue et définie pendant près d’un demi-siècle. En proie à l’angoisse de la perte, à la désorientation de la survivante cernée par un cauchemar de démarches administratives, et les absurdités pathétiques du commerce du deuil, Oates décrit l’innommable expérience du chagrin, dont elle ne peut s’extraire qu’à grand peine, de temps à autre, en se tournant vers ses amis. Avec sa lucidité coutumière, parfois sous-tendue d’un humour noir irrésistible (quand, par exemple, elle se lamente sur l’absurdité des luxueux paniers gargantuesques de saucissons et de pop corn au chocolat déposés devant sa porte en manière de condoléances), elle nous offre à travers ce livre, qui ne ressemble à rien de ce qu’elle a écrit jusqu’ici, non seulement une émouvante histoire d’amour mais aussi le portrait d’une Joyce Carol Smith inconnue et formidablement attachante.

10/2011

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Littérature anglo-saxonne

J'ai réussi à rester en vie

C'est pour une pneumonie sans gravité que Raymond, le mari de Joyce Carol Oates, a été hospitalisé. Pourtant, une semaine plus tard, au moment même où il devait rentrer chez lui, Raymond meurt d'une violente et soudaine infection. Rien ne laissait présager un tel drame. L'écriture aide Joyce Carol Oates à conjurer ce malheur brutal et à réaliser un exploit: réussir à rester en vie.

10/2012

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Vie chrétienne

J'ai pardonné

A 17 ans, Fouad Hassoun, un jeune chrétien, est victime d'un attentat à la voiture piégée à Beyrouth. Pour ce brillant étudiant en médecine qui se rêve ophtalmologue, le choc est terrible : il est miraculé, mais il ne recouvrera jamais la vue. Pendant des années, il se bat pour se construire une nouvelle vie, soutenu par l'amour de sa famille, de ses amis. Tout lui réussit, mais il n'est pas heureux. Une amère rancoeur reste tapie dans son coeur, en dépit d'une foi profonde et d'une joie de vivre chevillée au corps. Lorsque le poseur de la bombe est arrêté, une puissante envie de vengeance monte en lui. Mais l'impensable se produit... Un vibrant appel résonne dans son coeur : " Pardonne-lui ! " Sa rage disparaît. Il cherche à comprendre. Commence alors pour Fouad Hassoun un chemin de libération. Dans ce livre, Fouad Hassoun raconte le chemin qui l'a mené de la haine à l'amour, le passage étroit du pardon qui mène au vrai bonheur. Il témoigne de la renaissance après une grande épreuve, de la transformation d'une faiblesse en force. Il offre aussi, à travers ses souvenirs d'enfance, un récit poignant sur la terre du Liban et sur le message qu'elle représente pour le monde. Un récit magnifique sur l'amour de la vie, du bonheur et de la paix, qui nous pousse à nous interroger sur l'essentiel de notre existence, sur la vérité de nos rapports humains, sur la foi que nous avons en l'homme et en la réalité de la grâce de Dieu. Un véritable hymne au pardon et à l'amour, seuls remparts contre la violence de notre monde et source d'une paix durable.

10/2020

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Romans, témoignages & Co

Le jour où j'ai réussi à effacer mes interros... et le reste!

Si vous en aviez le pouvoir, que ou qui feriez-vous disparaître de votre vie ? Emile est un élève de sixième, passionné de cinéma et de science-fiction. Une série de coïncidences lui font croire qu'il possède une gomme magique. Il lui suffit d'inscrire un mot ou un nom sur une feuille de papier puis de le gommer pour que cette chose ou cette personne disparaisse réellement de sa vie. Emile a d'abord fait disparaître un repas que préparait sa mère, puis un devoir d'anglais, le prof d'anglais lui-même, et, enfin, les Trois As, une bande de petits caïds qui terrorisent la classe. Mais, à bien y regarder, ses ennuis iraient même plutôt en augmentant depuis qu'il possède cette gomme. Tout bascule quand Emile décide de se débarrasser de Corina, la nouvelle compagne de son père, qu'il rend responsable de la séparation de ses parents. Surpris par le CPE du collège, Emile n'a pas le temps d'effacer complètement le nom de son "ennemie". A moitié effacée sur le papier, elle est aussi à moitié effacée de la "vraie vie" : victime d'un accident, Corina tombe dans le coma. S'il ne se trompe pas, il lui suffit d'effacer un mot, un seul et dernier mot, pour tout arranger...

05/2021

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Non classé

Ma vie, ma bataille

Aujourd'hui, lorsque je fais le bilan de ma propre vie alors que je suis encore très jeune, je me sens fière d'avoir toujours pu rester moi-même, malgré les obstacles rencontrés. J'ai pour cela sous les yeux un excellent modèle, celui de mes parents. Lorsque mon père est arrivé en France, il ne savait ni lire ni écrire. Il a élevé dix enfants qui, chacun à leur manière, ont tous réussi. Mes parents se sont battus pour nous élever dans le respect d'un certain nombre de valeurs qui ont été de précieux guides pour notre vie. Mon père a été le pilier de la famille. Il est toujours à mes côtés lorsque je traverse des difficultés. Je me dois d'avancer pour lui faire honneur. A chaque obstacle qui se trouve sur ma route, je pense à lui et je me relève. J'ai eu la chance de grandir en France et d'aller à l'école. J'estime ne pas avoir le droit de baisser les bras quoiqu'il arrive. A mon tour, je voudrais être un exemple pour mes enfants. Aujourd'hui je suis toujours là, plus vivante que jamais !

02/2022

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