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Operation Mincemeat

Un matin d’avril 1943, un pêcheur de sardines espagnol repère un cadavre flottant sur la mer, au large des côtes Andalouses. C’est la dépouille d’un soldat britannique.Hissé à bord de l’esquif, une mallette en cuir attachée à son poignet, revêtu d’un uniforme de sa Majesté, tout laisse à penser que la mission spéciale de ce militaire a tourné court…Pourtant, bien au contraire, elle ne fait que commencer ! Et sa découverte va entraîner une suite d’événements qui changeront le cours de la guerre.Ainsi commence l’Opération Mincemeat (Opération Chair à pâté en français), la plus grande mystification militaire réussie parmi toutes celles entreprises.

Et certainement la plus étonnante. Celle qui permit de berner les espions nazis, de détourner les troupes de la Wermarcht vers les Balkans et la Sardaigne pour permettre aux Alliés de débarquer tranquillement en Sicile, et de sauver ainsi des milliers de vies.Tout ceci grâce au Major William Martin !Mais le Major Martin… n’a jamais existé ! Le corps repêché est en fait celui d’un clochard gallois déguisé et tous les documents qu’il transportait sont bidons.

Ils font partie de l’extraordinaire plan conçu par les services de renseignements britanniques pour distiller de fausses informations aux Allemands.Voilà pourquoi l’homme étendu dans les dunes de Punta Umbria est un imposteur. Les mensonges qu’il colporte seront acheminés de Londres à Berlin en passant par Madrid, transitant par un loch glacé en Écosse jusqu’aux côtes de Sicile, de la salle 13 de l’Amirauté britannique jusqu’au bureau d’Hitler.Une enquête minutieuse de journaliste et d’historien servie par une mise en scène digne des meilleurs romans d’espionnage.

Des personnages irrésistibles, des situations hallucinantes (au point que les conspirateurs de l’opération croient presque à leurs propres mensonges), l’enthousiasme de l’auteur pour l’histoire et tous ses protagonistes, y compris le cadavre, font de ce document historique un formidable livre d’action.A l’aide de documents privés inédits, de photographies, de souvenirs, de lettres et de journaux, ainsi que d’archives du MI5 récemment ouvertes au public, Ben Macintyre retrace brillamment l’histoire vraie, et paradoxalement totalement fictive, de la plus grande supercherie de la Seconde Guerre mondiale.260 000 exemplaires vendus en Angleterre.

Best-seller aux États-Unis. Traduit dans toute l’Europe et également en Chine, Brésil, Japon et Israël.A propos de l'auteur :Ben Macintyre est chroniqueur et rédacteur en chef adjoint du Times, journal pour lequel il a également été correspondant à Paris, New York et Washington. Il a étudié l’Histoire à Cambridge et est l’auteur de précédents livres d’histoire narrative à succès dont le célèbre Agent Zigzag.

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Littérature

De parcourir le monde et d'y rôder

Liste finale du Prix Décembre 2020 Tout débute un beau jour quand le narrateur trouve une chose par terre, dans la rue. Une chose ? Quelque chose, de forme ovale, à la fois mou et dur, qu’il ne parvient pas à identifier mais qu’il prend dans le creux de sa main. Commence alors pour lui une étonnante divagation où, guidé par sa recherche, il connaîtra mille et une aventures : lors de son voyage, il rencontrera des universitaires spécialistes de littérature israélienne, une troupe de cirque d’un genre un peu particulier, un groupe de Juifs à la poursuite de leur utopie, et non pas une, mais deux femmes prénommées Shloma. De rencontres inopinées en hasards improbables, l’équipée de notre héros se relance à chaque fois. Car bien sûr tous ces personnages hauts en couleur ont un point commun : ils ont chacun un avis sur la question.

08/2020

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Littérature

Beyrouth entre parenthèses

" Sur les photos, les personnes en keffieh, ce sont des Palestiniens ? - Non, ma famille. - Votre famille, ce sont des Palestiniens ? - Non, des Libanais. - Pourquoi alors les avoir couverts d'un keffieh palestinien ? " Contre l'avis de sa famille, le narrateur, un jeune franco-libanais, a décidé de se rendre en Israël. Arrivé à l'aéroport de Tel-Aviv, il subit, comme il s'y attendait, un interrogatoire de plusieurs heures. Les questions fusent et se répètent. "Comment s'appelle votre mère ? Comment s'appelle votre père ? Comment s'appelle votre grand-père ? Comment vous appelez-vous ?" La succession et la répétition des questions en éveillent d'autres chez le narrateur, sur son identité. "Est-ce bien moi ce moi, qui moi et qui je ?" Dans un texte court, avec un mélange de gravité et d'humour, Sabyl Ghoussoub interroge la question de l'identité. Il est nourri par l'absurdité des conflits du Moyen-Orient, l'état de guerre entre le Liban et Israël, ces deux pays qui ne se voient pas... Né à Paris en 1988, dans une famille libanaise, Sabyl Ghoussoub a fait sa scolarité en France, a vécu à Beyrouth de 2011 à 2015 puis est revenu à Paris. Photographe et chroniqueur dans la presse libanaise et française, il a été directeur du Festival du film libanais de Beyrouth. En 2019, il a été commissaire de l'exposition à succès "C'est Beyrouth" à l'Institut des Cultures d'Islam de Paris. Son premier roman, Le nez juif, paru à l'Antilope en 2018, a été très bien accueilli.

08/2020

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Littérature hispano-portugaise

Estuaire

Edmundo Galeano a 25 ans, il a parcouru le monde, participé à une mission humanitaire et est revenu dans la maison paternelle avec une main estropiée. Il est revenu pour écrire et passe ses jours à essayer d'élaborer littérairement son témoignage. Un roman qui expliquera le monde et l'empêchera de courir à sa perte. Sa famille passe par une série de vicissitudes économiques qui mettent en danger la maison familiale, refuge de tous. Il y a l'aîné qui a mis sur pied un projet destiné à sauver la fortune de la famille en transformant deux bateaux, mais l'autorisation de l'administration se fait attendre depuis des années. Il a tenté de conjurer le sort et attend une bonne nouvelle. Un cadet avocat et dandy dont les affaires déclinent et qui essaie de sauver son cheval du naufrage de sa fortune.Le frère suivant qui réhabilite des immeubles vétustes pour les louer à des clandestins et est amoureux d'une belle Estonienne enceinte de lui et qui a besoin de place pour le bébé.La jeune sœur divorcée, avec un enfant de 8 ans fasciné par la baleine 52 Hertz, un enfant qui ne ressemble pas à son père mais au grand amour de sa mère.Et la tante Titi qui a sacrifié sa vie pour élever ses neveux et dont la vieillesse et la présence sont maintenant encombrantes.Lorsque le père de famille, armateur ruiné, baisse les bras, tout se précipite et chacun est confronté à ses échecs et à ses culpabilités.Edmundo prend alors conscience que ses aventures lointaines et son projet littéraire sont en relation directe avec les batailles privées qui se déroulent autour de lui. Ce superbe roman choral nous montre, avec tendresse et ironie pour l'apprenti écrivain, le processus de la création littéraire, ses embûches, ce que représente le travail d'écriture. Il nous montre aussi comment les vies quotidiennes dépendent de ce qui se passe bien loin d'elles-mêmes et des décisions prises à d'autres échelles. Lídia Jorge, qui a toujours pratiqué un "réalisme aux portes ouvertes", nous trouble en introduisant des éléments fantastiques et irrationnels dans ses personnages et nous montre que la passion amoureuse va plus loin qu'on ne pourrait le penser. Elle montre le plus proche pour atteindre l'universel.Après avoir exploré l'Histoire et les façons d'en rendre compte, Lídia Jorge revient à l'exploration des actions et des sentiments qui constituent les vies ordinaires et les abîmes qu'elles recouvrent. Un grand roman écrit par une très grande romancière. Lídia Jorge est née à Boliqueim dans l'Algarve en 1946. Diplômée en philologie romane de l'université de Lisbonne, elle se consacre très tôt à l'enseignement. En 1970, elle part pour l'Afrique (Angola et Mozambique), où elle vit la guerre coloniale, ce qui donnera lieu, plus tard, au portrait de femme d'officier de l'armée portugaise du Rivages des murmures (Métailié, 1989). À son retour à Lisbonne, elle se consacre à l'écriture.Ses œuvres sont publiées en Allemagne, Espagne, Italie, Grèce, Brésil, Israël, Grande Bretagne, Pays Bas, Serbie, Suède, Etats-Unis. La Couverture du soldat, 2000 a eu le Prix Jean Monnet 2000 (Cognac) Le Vent qui siffle dans les grues, 2004 a eu le Grand Prix du Roman de l'Association Portugaise des Ecrivains 2003, Premier Prix "Correntes d'escritas" 2004 (Povoa da Varzim, Portugal), Prix des lecteurs du Salon de la Littérature Européenne de Cognac 2005, Prix Lucioles des lecteurs 2005 (Librairie Lucioles, Vienne), Prix Albatros de la Fondation Günter Grass 2006 (Allemagne). Nous combattrons l'ombre, a reçu le Prix Charles Brisset 2008, La Nuit des femmes qui chantent, 2012, Les Mémorables, 2015.

08/2019

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Bratislava, été 68

Au printemps 1968, la Tchécoslovaquie expérimente le "socialisme à visage humain" : un vent de liberté souffle sur le pays. Cet été-là, Petra termine de brillantes études de médecine à Bratislava. Son amie Tereza, fille d'un rescapé des camps de concentration, séjourne dans un kibboutz en Israël. Jozef, pasteur défroqué pour avoir refusé de dénoncer des paroissiens, fait ses premières armes à la radio.
Dans la nuit du 20 au 21 août, tandis que les tanks soviétiques envahissent la ville, le destin de ces trois personnages va basculer. Pendant quelques heures, la frontière avec l'Autriche reste ouverte. Chacun devra faire un choix : partir ou rester ? Fuir la violence ou résister à l'oppresseur ? Inspiré de témoignages réels, ce roman offre une vision à la fois drôle et tragique de la répression du Printemps de Prague, dont on commémore cette année le cinquantenaire.

Traducteurs : Richard Palachak, Lydia Palascak

10/2018

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Jewish Gangsta

Qu’est-ce qui réunit deux jeunes frères d’origine israélienne amateurs de hip hop, de metal et de films gore, la fondatrice d’un gang de filles et un prodige du vol de voitures ? Ils sont tous les quatre jeunes, blancs, juifs et déclassés, perdus dans l’enfer de Brooklyn des années 1990, coincés dans la guerre des gangs. Pour s’en sortir, tous les moyens sont bons – trafic de crack, vol à la tire, bastonnades. Leur énergie commune définira un courant du hip hop et de la culture urbaine : celui des goons. Les destins croisés de Ill Bill et Necro, J.J. et Ethan Horowitz sont des illustrations de ce mouvement. Dans Jewish Gangsta, Karim Madani nous rapporte des histoires vraies, méconnues, violentes, hypnotiques et teintées d’un humour très noir.

02/2017

Articles

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