Recherche

Inculte éditions

Dossiers

Extraits

ActuaLitté

BD tout public

Une mémoire de roi

Bienvenue au royaume de la mémoire. Deux petites semaines, c'est le temps dont dispose le roi de Léthésie, jeune monarque inculte et écervelé, pour se préparer à une rencontre internationale où il entend bien éblouir la belle princesse Angéline de Monaco... La réputation du royaume est en jeu. Le délai semble intenable. C'est sans compter sur un certain Simonide, précepteur loufoque tout droit venu de l'Antiquité. Sa mission : transformer le plus ignare des hommes en sage disposant d'une mémoire d'éléphant. Pour le roi comme pour le lecteur commence alors une fabuleuse plongée dans l'art de la mémoire. A l'issue de cette aventure, tous connaîtront les techniques de mémorisation déjà utilisées par nos ancêtres grecs et romains. Personne n'a une "mauvaise mémoire" : il suffit, pour la mobiliser, de l'apprivoiser. Et alors elle ne connaît plus aucune limite.

09/2018

ActuaLitté

Littérature française

Le corps de l'autre

Au soir de sa vie, Louis Vertumne, critique littéraire redouté, est poignardé par un jeune skinhead. Une fraction de seconde plus tard, debout, un couteau ensanglanté en main, c'est lui-même qu'il découvre gisant à terre. Epouvanté, Vertumne comprend qu'il habite désormais le corps de son meurtrier de vingt ans, voyou inculte, sale, misérable. Partagé entre fascination et dégoût, convaincu d'être recherché pour meurtre, il prend la fuite... Fantasme d'un esprit dérangé ? Inquiétante étrangeté d'une réalité dont les lois, comme à Vertumne, nous échappent ? Tout le talent de Georges-Olivier Châteaureynaud au service du plus brillant réalisme fantastique.

03/2010

ActuaLitté

Critique littéraire

L'art de l'insulte. Une anthologie littéraire

D'Aristophane à Céline en passant par Shakespeare, Voltaire ou Rimbaud, la littérature est tout entière traversée par l'art subtil de l'insulte. Balayant largement les genres et les époques, cette anthologie fait la part belle à l'invective fleurie, à la grossièreté crasse, au raffinement perfide, et démontre l'inventivité sans limite déployée par les grands auteurs pour dire du mal de leur prochain. Le premier être humain à jeter une insulte plutôt qu'une pierre est l'inventeur de la civilisation, disait Freud, il se pourrait bien qu'il ait inventé la littérature du même coup.

03/2012

ActuaLitté

Littérature française

J'ai soif ! soif ! soif ! mais soif !

"Hier, j'ai insulté mon éditeur par téléphone. Il paraît que j'étais ivre. C'est lui qui me l'a dit. Moi, je ne me souviens de rien. [...] Je lui ai posé la question : "Je ne vois pas pourquoi je vous aurais insulté ? " Il a répété calmement ce qu'il avait déjà dit posément : "Parce que vous étiez complètement saoul. - On ne va pas polémiquer là-dessus ! " lui ai-je répondu. Il me semble avoir crié. Il me restait de l'alcool dans le sang. Je crois qu'on s'est quittés en bons termes. Il m'a demandé si le livre avançait. J'ai dit oui, mais non. Le livre n'avance pas. Ceci explique peut-être cela."

08/2018

ActuaLitté

Poches Littérature internation

Dans la forêt

Michen est de retour au pays. Celui qui, à dix ans, a volé un fusil, sème la terreur sur son passage. Il rackette, menace, insulte la population, bien trop effrayée par de possibles représailles pour le dénoncer. Enfermé dans sa solitude depuis la mort de sa mère, il ne répond qu'aux voix qui résonnent dans sa tête. Eily, nouvelle venue au village, vient de s'installer avec son fils de quatre ans dans une maison abandonnée au milieu des champs. Sa beauté lumineuse et sa liberté fascinent, en même temps qu'elles suscitent la méfiance. Quand elle disparaît avec l'enfant, on croit d'abord à une fugue... S'inspirant d'un fait divers qui bouleversa un petit village du comté de Clare en 1994, Edna O'Brien nous entraîne au plus près du délire psychotique d'un meurtrier, alternant de manière troublante les points de vue, celui du protagoniste, ceux de l'entourage et ceux de ses victimes, dans un saisissant roman polyphonique, où l'effroi le dispute à la compassion. Edna O'Brien ne finit pas de narrer la beauté et la sauvagerie de cette terre où elle est née. Christine Ferniot, Télérama. Traduit de l'anglais (Irlande) par Pierre-Emmanuel Dauzat.

05/2019

ActuaLitté

Théâtre

Au coeur de la violence

"Reda se lève et marche d'une extrémité à l'autre de la chambre. Reda : tu vas le payer, je vais te buter moi sale pédé, tu m'as insulté de voleur, je vais te faire la gueule pédale. Edouard, Voix intérieure : voilà pourquoi. Il désire et il déteste son désir. Maintenant il veut se justifier de ce qu'il a fait avec toi. Il veut te faire payer son désir. Il veut se faire croire que ce n'était pas parce qu'il te désirait que vous avez fait tout ce que vous avez fait mais que ce n'était qu'une stratégie pour faire ce qu'il te fait maintenant, que vous n'avez pas fait l'amour mais qu'il te volait déjà. Reda, hurlant : sale pédé ! T'es qu'un putain de sale pédé ! Il secoue Edouard. Soudain il se calme. Il l'embrasse. arrête d'avoir peur, je suis sensible, j'aime pas quand les gens ont peur ou quand les gens pleurent." En 2018, Thomas Ostermeier a adapté pour le théâtre le roman d'Edouard Louis, Histoire de la violence, avec l'auteur. Au coeur de la violence est le fruit de cette collaboration.

11/2019

Tous les articles

ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté
ActuaLitté