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Il était une fois... Windsor

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Entreprise

Il était une fois... Windsor

Cela commence comme un conte de fées. Pendant un demi-siècle, Jean-Paul MASSE appartient à la race des bâtisseurs. Il exerce son métier de maître d'ouvrage pendant 14 ans à la SACI, la plus importante société de promotion immobilière avant de rejoindre celle de Bernard ARNAULT, FERINEL, où il crée la première filiale en Ile de France spécialisée dans la réalisation de maisons en villages. Puis de 1983 à 1987 il collabore avec le Groupe FERINEL dont Bernard ARNAULT et sa famille sont propriétaires. En 1987 il crée WINDSOR. Son associé détient la moitié de la société. Il apporte les capitaux nécessaires à la mise sur orbite de la société. Il n'est pas opérationnel. De son côté, Jean-Paul MASSE qui est propriétaire de l'autre moitié de la société, apporte le savoir-faire d'une équipe. Volontairement WINDSOR limite son domaine d'intervention à l'Ile de France. Dans une première partie, Jean-Paul MASSE analyse les raisons du succès de WINDSOR. Dans une seconde partie, l'auteur, non sans humour, raconte pour chaque opération générée par WINDSOR, ce qui lui fut spécifique. Ainsi au fur et à mesure des pages, comme une toile d'un peintre pointilliste, le lecteur prend conscience de ce qui fait la grandeur et les servitudes de l'acte de bâtir.

04/2021

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Actualité médiatique internati

Ma vie chez les Windsor

"Les Français s'intéressent-ils au Commonwealth ? J'étais prêt à répondre à la reine Elizabeth II qu'ils s'en moquaient éperdument. Mais je choisis de mentir avec élégance : "Bien sûr, Ma'am" . "Oh vraiment" , répondit-elle. J'ajoute, "Et il existe une organisation identique : la francophonie". Ma saillie ne lui plut visiblement pas, comme l'atteste le sourcil gauche levé en guise d'ironie : "C'est à première vue similaire mais c'est en fait très différent". Sous ses apparences de transparence, la monarchie anglaise a l'art de brouiller les pistes sur des sujets tabous, à commencer par la vie sentimentale et l'argent. Grâce à son incestueuse collusion avec les médias, elle protège ses secrets : Lady Di adorait l'argent, Meghan détestait la reine, Harry démolissait son frère auprès des journalistes... Pourquoi ai-je choisi de briser pour la première fois l'omerta manifeste qui protège la famille Windsor en mettant en scène un troublant bestiaire de personnalités avec leurs inavouables secrets ? J'ai fini par me lasser de respecter les convenances. Parce que le temps a passé et que je pouvais enfin tout raconter". Marc Roche Marc Roche vit à Londres depuis 40 ans. Après avoir été correspondant du Monde, il est aujourd'hui chroniqueur au Point et au Soir ainsi que commentateur à TF1. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages, parus chez Albin Michel, dont La banque, Elle ne voulait pas être reine ! L'auteur a co-écrit plusieurs documentaires pour Arte dont le dernier Oligarques, le gang de Poutine, a battu des records d'audience.

09/2025

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Littérature française

Les joyeuses Bourgeoises de Windsor

" Selon une tradition généralement reçue, la comédie des Joyeuses Bourgeoises de Windsor fut composée par l'ordre d'Elisabeth, qui, charmée du personnage de Falstaff, voulut le revoir encore une fois. Shakspeare avait promis de faire mourir Falstaff dans Henri V mais sans doute, après l'y avoir fait reparaître encore, embarrassé par la difficulté d'établir les nouveaux rapports de Falstaff avec Henri devenu roi, il se contenta d'annoncer au commencement de la pièce la maladie et la mort de Falstaff, sans la présenter de nouveau aux yeux du public. Elisabeth trouva que ce n'était pas là tenir parole, et exigea un nouvel acte de la vie du gros chevalier. Aussi paraît-il que les Joyeuses Bourgeoises ont été composées après Henri V, quoique dans l'ordre historique il faille nécessairement les placer avant. Quelques commentateurs ont même cru, contre l'opinion de Johnson, que cette pièce devait se placer entre les deux parties de Henri IV ; mais il y a, ce semble, en faveur de l'opinion de Johnson qui la range entre Henri IV et Henri V, une raison déterminante, c'est que dans l'autre supposition l'unité, sinon de caractère, du moins d'impression et d'effet, serait entièrement rompue. Les deux parties de Henri IV ont été faites d'un seul jet, ou du moins sans s'écarter d'un même cours d'idées ; non- seulement le Falstaff de la seconde partie est bien le même homme que le Falstaff de la première, mais il est présenté sous le même aspect ; si dans cette seconde partie, Falstaff n'est pas tout à fait aussi amusant parce qu'il a fait fortune, parce que son esprit n'est plus employé à le tirer sans cesse des embarras ridicules où le jettent ses prétentions si peu d'accord avec ses goûts et ses habitudes, c'est cependant avec le même genre de goûts et de prétentions qu'il est ramené sur la scène ; c'est son crédit sur l'esprit de Henri qu'il fait valoir auprès du juge Shallow, comme il se targuait, au milieu de de ses affidés, de la liberté dont il usait avec le prince ; et l'affront public qui lui sert de punition à la fin de la seconde partie de Henri IV n'est que la suite et le complément des affronts particuliers que Henri V, encore prince de Galles, s'est amusé à lui faire subir durant le cours des deux pièces. En un mot, l'action commencée entre Falstaff et le prince dans la première partie, est suivie sans interruption jusqu'à la fin de la seconde, et terminée alors comme elle devait nécessairement finir, comme il avait été annoncé qu'elle finirait".

03/2023

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Royaume-Uni

24 heures de la vie d'Elizabeth II

24 novembre 1992 : lors du banquet donné au Guildhall de Londres en l'honneur de ses 40 ans de règne, Elizabeth II se lève et prend la parole d'une voix légèrement cassée. Ce qu'elle va déclarer, avec une pointe d'humour mais non sans émotion, entre dans l'Histoire : "1992 n'est pas une année dont je me souviendrai avec un plaisir inaltéré (...) Elle s'est avérée être une annus horribilis. J'imagine que je ne suis pas la seule à le penser". Pour la première fois, la souveraine sort de sa réserve et fait une entorse à son célèbre principe "never complain, never explain" . La légende voudrait que cette devise soit née un siècle plus tôt de la bouche de son ancêtre la reine Victoria. Fait historique ou fantasme, c'est une règle à laquelle Elizabeth II est toujours restée fidèle. Jusqu'à ce discours de 1992. Il faut avouer que cette année-là, la couronne a dangereusement vacillé : les déboires conjugaux du prince Charles et de Diana en Une des tabloïds, les divorces du prince Andrew puis de la princesse Anne, l'incendie du château de Windsor, les polémiques autour des revenus de la famille royale... L'institution monarchique est attaquée. Tout comme la reine. Jusque-là, elle avait tout surmonté : la Seconde Guerre mondiale, le décès de son père le roi George VI, le poids de la charge royale, la défiance de la société patriarcale, les crises économiques, les attaques médiatiques. C'est ce destin hors du commun que ce livre entend cerner de plus près et de manière originale. Le destin d'une femme propulsée à 25 ans sur le trône alors qu'elle n'était pas destinée à régner et qui a tout sacrifié pour cette mission divine. Celui d'une famille aussi, les Windsor, dont les drames et les passions fascinent le monde entier.

09/2023

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