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Ida Spitzberg

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Littérature française

Les cahiers d'Ida. Mémoires d'une jeune femme juive, de la Pologne à la France, dans la première moitié du XXe siècle

Ida, Mémé Ida. La grand-mère de mon enfance. La seule, parmi mes quatre grands-parents, à avoir survécu à la chasse aux Juifs menée en France par les Allemands et leurs complices locaux. Sa voix, c'était le Yiddish, que je ne comprenais pas et que je ne voulais pas entendre : parle français, Mémé ! Ce n'est pas un récit de plus sur la Shoah, mais la vie d'une jeune fille pauvre dans une Pologne misérable du début du XXe siècle, ses peurs et ses malheurs ("je pleurais en écrivant", m'avait-elle dit en me remettant ses cahiers), un mariage hâtif et raté. La fuite vers l'Allemagne pour échapper à un long service militaire pour son jeune époux, David. Hitler les fait fuir une nouvelle fois, dès 1933. Ida sent les choses et n'hésite pas : cette fois, ce sera la France. Le nazisme les rattrape. Ce récit est écrit, on l'apprend à la fin du texte, en 1944. Ida est cachée à La Varenne. Son mari a été pris. Il est déjà parti pour Auschwitz. Sa fille, ma mère et son fils sont cachés, pas loin. Elle les évoque à peine. Elle écrit dans une sorte de panique, pour tout dire avant qu'il ne soit trop tard. La grand-mère inculte se révèle une incroyable conteuse. Elle dit tout. Certains passages sont d'une crudité que seules les circonstances expliquent. Ces Cahiers d'Ida sont un document rare, où l'envie de mourir surgit à chaque instant, dès l'enfance, volée, Cendrillon juive sans Prince charmant. Par ses Cahiers, Ida revit. Son passé redevient notre héritage, celui dont nous n'avions pas su profiter de son vivant. Son dernier cadeau, inestimable. Daniel, son petit-fils

10/2014

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Littérature française

Ida

"J'ai enlevé le S dans SIDA et ça a donné un prénom de femme : Ida. Alors, j'ai pris Ida comme prétexte pour écrire, décrire ma haine, mon désenchantement, de cette île, de ce pays désenchanté qui fût une île enchanteresse". Port-au-Prince. Un 2 novembre. Un chômeur affamé s'exaspère devant une télévision regorgeant d'images publicitaires. Un écran plein. Un ventre creux. Mais, plus forte encore est l'obsession d'Ida, la femme aimée mais absente, la femme-monde incarnant tour-à-tour son pays, sa ville, sa misère et son rêve. Ida, c'est un nom de femme ou bien les trois dernières lettres du mot sida. Ida, c'est le symbole d'une miette de vie remportée sur la nuit, d'une petite fleur qui pourrait bien pousser dans les décombres.

05/2013

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Littérature française

Ida

"Homo sapiens sapiens" disent les scientifiques... Est-ce la manifestation d'un orgueil d'espèce ? Une exagération qui tente, par les mots, d'assouvir un vieux rêve ? Une anticipation qui relève de l'espérance, certainement plus que de la réalité, à laquelle on veut croire parce qu'elle est en latin ? Un petit sapiens en minuscules, les bien nommées ! eût, honnêtement, mieux convenu... Devant l'écran de son ordinateur, où scintillait l'ébauche d'une villa de rêve, Rémi s'était pétrifié...

05/2015

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Littérature française

Ida

Ida est morte. Hors des clous, sans témoin, sous des roues, sans lendemain. La mort singulière d'Ida, la bonne jamais remarquée jusqu'ici par la famille bourgeoise qui l'employait, suscite la crise et laisse toutes les questions ouvertes. Que savait-elle, à quoi jouait-elle, pourquoi est-elle morte ? La petite Ida, la chose Ida, sans majuscule, devient par les évocations et questions répétées le "monstre" Ida. Rien pourtant ne résout le mystère : ni les êtres qui la côtoyaient de près et de loin, ni les petits objets qui jalonnaient sa vie : manteau, dentier, nécrologie dans le journal, collection de chaussures... Ida n'a jamais crié aussi fort que depuis qu'elle est morte. Et là est le scandale. Ida neutre, pâle, brumeuse, anonyme, fuyante, passe-muraille, invisible, est morte. Et morte, elle devient l'allégorie des personnages banals, effacés, inexistants, dont Hélène Bessette aimait sonder les secrets et les angoisses.

06/2018

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Poches Littérature internation

Ida

" il y avait un bébé qui venait de naître et qui s'appelait Ida. Sa mère l'avait retenu de ses mains pour empêcher Ida de naître mais le moment venu Ida était venue. Et avec Ida était venue sa jumelle, et c'est comme ça qu'elle était là, Ida-Ida. " Ida est sûrement un des plus beaux livres deux femmes qui soient. Chacune disant à l'autre les mots qui sont en elles, Gertrude Stein et Ida, une seule femme, répétée à l'infini pour faire d'un être anonyme un personnage de légende.

03/1997

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Récits de voyage

Voyage d'une femme au Spitzberg

1839 : Léonie d'Aunet part explorer le Spitzberg, à dix-neuf ans...

12/1995

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