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Humour, anthologie

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On est bien seul dans l'univers

Depuis ses premiers textes publiés à l'âge de quinze ans dans Fiction ou Hara-Kiri, jusqu'à aujourd'hui pour Science-Fiction, Futurs ou Traverses, Philippe Curval n'a jamais cessé d'oeuvrer pour la nouvelle, reine de la S.-F., en raison de sa capacité à spéculer logiquement autour d'une idée originale transposée au futur. Ceci en utilisant l'imaginaire scientifique en tant que moteur à explosion.

Parmi les quelque cent cinquante nouvelles qu'il a publiées à ce jour, certaines se présentent sous la forme de récits d'aventures au ton singulier ; d'autres versent dans le " non- sens ", s'affirment d'un humour corrosif, empruntent leur poésie au surréalisme ; la plupart s'interrogent sur notre monde en profonde mutation, fruit des rapides avancées technologiques. Par sa sélection de dix-huit titres au sein de cette multitude, cette anthologie se veut un choix exhaustif des différentes manières - et matières - de Philippe Curval, en révélant à la fois son évolution et la filiation thématique de ses textes " spectaculaires et imagés ". Une immersion complète et fascinante dans plusieurs décennies d'un art littéraire " qui prend véritablement en compte le réel, et le réel à venir, qui essaie d'écrire sur des structures sociétales nouvelles " et qui donna lieu à plusieurs grands ouvrages du genre, jusqu'à faire de leur auteur un " des incontournables protagonistes de la science-fiction française ".

09/2017

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litterature francaise romans nouvelles correspondance

Mort d'un clone

Nous sommes à la fin du siècle dernier, un chroniqueur distancié nous raconte la vie de Martial Bonneteau, un petit employé à la quarantaine aigrie, mal mariée à une femme épaisse et acariâtre qu’il n’a jamais pu satisfaire sexuellement, père de deux fils aussi tristes que lui et d’une fille qui se cherche ; Martial est un médiocre qui enfouit dans la routine et le mépris de soi les frustrations d’une existence de clone parmi les clones. Et puis un matin, de micro-événements en micro-événements, un regard dans le métro, un retard au bureau, Martial Bonneteau va légèrement diverger de son chemin quotidien bien tracé, et c’est tout son univers normé qui commence à se lézarder…Soudain livré à un confus désir de vivre, notre anti-héros va connaître bien des mésaventures: d’abord généreusement initié au sexe et au plaisir par une prostituée de la rue St-Denis, il va abattre un par un les murs qui emprisonnait sa vie: retour au foyer, réaction des proches et des collègues, scènes de ménages, hystérie familiale, coaching psychologique… Les scènes d’anthologie se succèdent sur un rythme de comédie ou de théâtre de boulevard, et on rit beaucoup. On rit surtout du portrait au vitriol, presque cynique, que brosse Bordage de nos aliénations ordinaires. Jusqu’à la disparition du clone, où, après l’ironie et l’humour noir, on retrouve l’écrivain qui nous parle mieux que tout autre d’humanité.

01/2012

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policier & thriller (grand format)

400 coups de ciseaux et autres histoires

" Voilà comment ça s'est passé", paru en 1997 dans la revue Les Temps modernes, raconte l'engagement politique, le travail en milieu hospitalier, l'expérience d'enseignant, et comment la découverte du roman noir boucle la boucle, rejoignant la politique :
Naissance d'un écrivain.
Les nouvelles illustrent toutes les facettes de l'oeuvre de Jonquet : critique sociale et politique (dérive psychiatrique; défense des sans-abri, sans-papiers, sans boulot; détresse au quotidien des broyés du système), mais aussi noir frôlant le fantastique, et toujours, un humour grinçant et désespéré. Elles proviennent de quotidiens et magazines tels que Télérama, Libération, Senso, d'anthologies introuvables, de tirés à part hors commerce. Celle qui donne son titre au recueil, inédite, est une vraie nouvelle policière, fidèle aux règles du genre.

03/2013

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litterature francaise romans nouvelles correspondance

Mort d'un clone

Nous sommes à la fin du siècle dernier, un chroniqueur distancié nous raconte la vie de Martial Bonneteau, un petit employé à la quarantaine aigrie, mal mariée à une femme épaisse et acariâtre qu’il n’a jamais pu satisfaire sexuellement, père de deux fils aussi tristes que lui et d’une fille qui se cherche ; Martial est un médiocre qui enfouit dans la routine et le mépris de soi les frustrations d’une existence de clone parmi les clones. Et puis un matin, de micro-événements en micro-événements, un regard dans le métro, un retard au bureau, Martial Bonneteau va légèrement diverger de son chemin quotidien bien tracé, et c’est tout son univers normé qui commence à se lézarder… Soudain livré à un confus désir de vivre, notre anti-héros va connaître bien des mésaventures : d’abord généreusement initié au sexe et au plaisir par une prostituée de la rue St-Denis, il va abattre un par un les murs qui emprisonnait sa vie : retour au foyer, réaction des proches et des collègues, scènes de ménages, hystérie familiale, coaching psychologique… Les scènes d’anthologie se succèdent sur un rythme de comédie ou de théâtre de boulevard, et on rit beaucoup. On rit surtout du portrait au vitriol, presque cynique, que brosse Bordage de nos aliénations ordinaires. Jusqu’à la disparition du clone, où, après l’ironie et l’humour noir, on retrouve l’écrivain qui nous parle mieux que tout autre d’humanité.

01/2012

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