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Hubert Lucot

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Humour

Grands mots d'ordre et petites phrases pour gagner la présidentielle

Les choses vont mal. Hubert Lucot souffle au futur (à la future) président(e) les meilleures maximes dans tous les domaines : Economie et Finances, Justice, Défense nationale, Santé, Culture, etc., pour que les choses aillent de plus en plus mal. Contre la racaille qui s'en prend à la démocratie, aux droits de l'homme, à la Liberté (du commerce), Hubert Lucot aide un homme (ou une femme) de bonne volonté à maintenir le cap, même si c'est vers la destruction de la planète. Pour obtenir et conserver le pouvoir, les experts préconisent l'usage de la langue de bois. Encore faut-il l'aiguiser et sans cesse innover : une parfaite connaissance de notre livre est indispensable.

03/2007

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Littérature française

LES VOLEURS D'ORGASMES. Roman d'aventures policières, Sexuelles, Boursières et technologiques

Poursuivi par des tueurs, un jeune chimiste s'enfuit vers le Nord de l'Europe où la mystérieuse multinationale qui l'emploie (la Multinana) lui commande des enquêtes révolutionnaires par leur objet comme par les moyens qu'elles mettent en oeuvre. Il rencontre une jeune femme : coup de foudre. Elle disparaît. Il va la rechercher au Maghreb, à Hongkong, au Japon, en Australie, à Rome, au Portugal, au gré de missions au cours desquelles il multiplie les prouesses technologiques, sexuelles, financières, martiales et télévisuelles. Il en profite pour percer les motivations de ceux au service desquels il risque chaque jour sa vie et son intégrité morale, il en profite pour comprendre un peu mieux le trafic planétaire des personnes, des biens, des embryons, des idées, des logiciels et des molécules. Roman d'amour et d'aventures, Les Voleurs d'orgasmes est aussi le livre de la mondialisation présente comme à venir.

07/1998

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Littérature française (poches)

Autobiogre d'A.M. 75. Précédé de Hervé et suivi de Mê

"L'Autre, nous y voilà, non à lui introduits il faudrait donc le prendre, sans cesse (ré-création), tout en lui attiré (refus du gouffre, vertige) à sa surface, qui se dépose sur mon cerveau, autre rideau du bal, voile qu'on écarte, l'Autre est tenture, est voilure, Femme, âme, HAM (Autobiogre), l'Autre est non-être, moins général moins vague que soi : je La veux, Elle est Etre, qui est cette Annie B que précéda (sans l'informer ?, décuplement et non duplication) la microannie de Gabès, découverte par H-L des années après, voire décennies, je la perçois complète l'annie petite, l'enfant, mais non l'a-b de Saint-Hilaire, dont m'apparut la haute apparition fugace, série discontinue d'intervalles brefs. Je répéterai jusqu'à plus soi(f) : j'AiMe. Si je parle, Elle trAMée (hymne, hymen, u u v), à toute mon oeuvre, c'est de l'Etre (de l'Autre) que je traître. A-M se détache du fond, qui est au fond du tableau, qui est le cadre du tableau, qui n'est pas le tableau. Dans la BANDE, A-M a un statut privilégié ; toutefois, il ne s'agira jamais que d'une ouvre d'art, parce que je suis un artiste et que les artistes ne font que des ouvres d'art (parfois dédiées à Gertrude Stein, dont l'influence fut nulle sur moi). Nos caractères sont différents, et nos sexes. Je n'ai pas cherché à réduire tes traits. Je les ai peints".

10/2013

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Littérature française

Le Noyau de toute chose

Un homme s'interroge sur sa production de textes pendant plus d'un demi-siècle, sur la mort, sur les tragédies planétaires. Narrant le présent riche de mille passés, il observe la condensation d'énergie qui crée toute chose.

11/2010

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Littérature française

Allégement

Commencée dans la nostalgie, l'année 2006-2007 assène deux coups durs au narrateur. L'un était imprévisible : son épouse et héroïne A.M. subit un terrible accident. L'autre était calculé : les Français élisent un président qui appliquera un ultralibéralisme meurtrier. Dans les deux cas, le narrateur peint les faits plus qu'il ne les analyse. Les coulées de peinture le mènent à saisir un substrat qu'on dira " l'être et le temps ".

04/2009

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Littérature française

La conscience

Le 12 novembre 1958, vers 16 h, j'ai déplié une vieille table de bridge devant la fenêtre de droite du grand salon parental rue Copernic et j'ai précipité un récit intime : mon ami jean Crinyème (Crin, prononcer Crine) a sonné, je lui ouvre, mon père intervient, le concert des voix enroule des cycles, titre adopté dès les premières pages. Des temps s'emboîtent la guerre de 14 selon les tantes, les Croisades selon Mamie, mon enfance à Dainville, le séjour de mes vingt ans au sanatorium. Fin janvier 1959, ayant produit cent pages, j'ai renoncé à la facilité du langage parlé. En octobre 1959, j'ai quitté la spacieuse clarté parentale au-dessus de laquelle A. M. et moi jeunes époux dormions et faisions la sieste dans une chambre de bonne sans eau pour le sombre studio de la rue des Tournelles. Les objets résistent à ma conscience, je sens cela depuis que la lecture de L'Imaginaire de Jean-Paul Sartre pendant ma classe de philosophie (1951-1952) m'a mené à l'intensité poétique d'Edmund Husserl, désormais mon écriture insiste. Elle insistera jusqu'à ce 12 novembre 2013.

11/2016

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