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Honoré de Balzac, Pierre Gascar

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Littérature française

Béatrix

L'éducation sentimentale d'un jeune homme, Calyste du Guénic, " magnifique rejeton de la plus vieille race bretonne " (l'action commence à Guérande), et le douloureux vieillissement d'une femme de lettres, Félicité des Touches, qui, après avoir hésité devant un dernier amour, achèvera dans un couvent l' "ardente aridité " de sa vie. Georges Sand a inspiré le personnage de Félicité. Marie d'Agoult et Liszt ceux de la marquise de Rochefide, " Béatrix ", et de son amant, le musicien Conti, qu'elle a autrefois volé à Félicité. Entre ces quatre êtres se joue un drame subtil et dangereux dans lequel Pierre Gascar voit " l'expression la plus achevée du romantisme balzacien " et qui résume les problèmes de la condition féminine au XIXe siècle.

07/2009

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Littérature française

Les chouans

Le premier grand roman de Balzac. La Vendée dressée contre la Révolution, un ensemble de tableaux d'histoire brossés avec une ampleur épique, la verve de Dumas, la lucidité, le regard de voyant de Michelet. " Les chouans, écrit Pierre Gascar, c'est le peuple défiguré, dénaturé par des siècles de superstition, habilement conduit par ses maîtres au mépris de soi, à l'ivresse de la servitude ", mais c'est aussi " un des plus beaux romans de l'amour fou ". Ou, comme l'écrivait Balzac lui-même à Mme Hanska : " Je comprends ce qui vous a fait vouer une espèce de culte à ce livre. La passion y est sublime. Le pays et la guerre y sont dépeints avec un bonheur qui m'a surpris. Je suis content. "

04/1972

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Littérature française

Les Chouans

Le premier grand roman de Balzac. La Vendée dressée contre la Révolution, un ensemble de tableaux d'histoire brossés avec une ampleur épique, la verve de Dumas, la lucidité, le regard de voyant de Michelet. " Les Chouans, écrit Pierre Gascar, c'est le peuple défiguré, dénaturé par des siècles de superstition, habilement conduit par ses maîtres au mépris de soi, à l'ivresse de la servitude ", mais c'est aussi " un des plus beaux romans de l'amour fou ". Ou, comme l'écrivait Balzac lui-même à Mme Hanska: "Je comprends ce qui vous a fait vouer une espèce de culte à ce livre. La passion y est sublime. Le pays et la guerre y sont dépeints avec un bonheur qui m'a surpris. Je suis content. "

06/2004