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Hommes justes pour l’excellence des femmes

Extraits

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sociologie du genre

Hommes justes pour l’excellence des femmes

L'auteur de cet essai, se définit comme étant un pro-féministe. Par pro-féministe, il s'inscrit parmi les hommes qui se battent pour la revalorisation des droits les plus élémentaires des femmes et qui soutiennent les revendications des mouvements féministes. En plus, il partage avec eux une critique des inégalités de genre, tant dans la sphère privée qu'économique, culturelle, politique, sociale, etc. Cet ouvrage est une ode à la gloire et à l'honneur des femmes et des jeunes filles. Différents thèmes féministes y sont développés et Six femmes de Guinée (Jeanne Martin CISSE, Jeanne MACCAULEY, Binta DIALLO "Dame Oiseau" , Hadja Saran Daraba KABA, Dre Diaka SIDIBE et Hadja Idrissa BAH), sont décrites, représentant ainsi la gent féminine dans son ensemble. Cet opus, rédigé dans un style simple et accessible, est d'une beauté captivante et d'une originalité digne d'un travail sociologique.

04/2024

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Platon

Ménon

Ménon par Platon Le Ménon est un dialogue de Platon, dans lequel Ménon et Socrate essaient de trouver la définition de la vertu, sa nature, afin de savoir si elle s'enseigne ou non, et sinon, de quelle façon elle est obtenue. Dans un premier temps, la question examinée est donc celle de l'essence de l'excellence. Néanmoins, après plusieurs vaines tentatives de réponse, Socrate et Ménon examinent une question plus générale de savoir si la connaissance de la vertu est possible, et comment elle l'est. L'interrogation sur la vertu se poursuit dans un troisième temps, avec l'examen de la question posée initialement par Ménon, celle de l'enseignement de la vertu. L'excellence est la capacité de commander aux hommes. La première question du dialogue exprime son programme. Quant à savoir si la vertu s'enseigne ou s'il faut s'y exercer ou si elle est naturelle, Socrate ne peut répondre à la question parce qu'il ne sait pas ce qu'est la vertu. Ménon affirme qu'il existe une multitude d'excellences et qu'on n'est donc pas embarrassé pour définir l'excellence Socrate n'est pas satisfait parce qu'il veut non pas connaître toutes les vertus qu'il y a, mais leur "forme caractéristique identique chez toutes sans exception, qui fait d'elles des vertus" . L'excellence en tant qu'elle est l'excellence ne change pas suivant qu'elle est chez l'enfant, la femme ou le vieillard. Ménon en doute, et comprend mal la question de Socrate il donne l'extension du concept d'excellence, alors qu'on cherche son intension (compréhension). Il semble pourtant que quel que soit le cas, il faut que l'individu bon soit juste et tempérant. Ainsi, "Tous les êtres humains, qui sont des êtres bons, le sont donc de la même façon, puisque c'est grâce à des qualités identiques qu'ils deviennent bons". . Il semble alors que leur excellence soit la même excellence. L'excellence est la capacité de commander aux hommes - cette définition de Ménon est réfutée, car à coup sûr la vertu de l'esclave ne saurait être la capacité de commander, mais surtout, il faudrait rajouter "avec justice et sans injustice" à la définition de Ménon, car la justice est vertu ce qui rend le commandement vertueux, c'est une qualité supplémentaire, en l'occurrence la justice, or la justice est-elle une vertu ou participe-t-elle de la vertu ou est-elle la vertu.

04/2021

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Histoire de la philosophie

Ménon

Ménon par Platon Le Ménon est un dialogue de Platon, dans lequel Ménon et Socrate essaient de trouver la définition de la vertu, sa nature, afin de savoir si elle s'enseigne ou non, et sinon, de quelle façon elle est obtenue. Dans un premier temps, la question examinée est donc celle de l'essence de l'excellence. Néanmoins, après plusieurs vaines tentatives de réponse, Socrate et Ménon examinent une question plus générale de savoir si la connaissance de la vertu est possible, et comment elle l'est. L'interrogation sur la vertu se poursuit dans un troisième temps, avec l'examen de la question posée initialement par Ménon, celle de l'enseignement de la vertu. L'excellence est la capacité de commander aux hommes. La première question du dialogue exprime son programme. Quant à savoir si la vertu s'enseigne ou s'il faut s'y exercer ou si elle est naturelle, Socrate ne peut répondre à la question parce qu'il ne sait pas ce qu'est la vertu. Ménon affirme qu'il existe une multitude d'excellences et qu'on n'est donc pas embarrassé pour définir l'excellence Socrate n'est pas satisfait parce qu'il veut non pas connaître toutes les vertus qu'il y a, mais leur "forme caractéristique identique chez toutes sans exception, qui fait d'elles des vertus" . L'excellence en tant qu'elle est l'excellence ne change pas suivant qu'elle est chez l'enfant, la femme ou le vieillard. Ménon en doute, et comprend mal la question de Socrate il donne l'extension du concept d'excellence, alors qu'on cherche son intension (compréhension). Il semble pourtant que quel que soit le cas, il faut que l'individu bon soit juste et tempérant. Ainsi, "Tous les êtres humains, qui sont des êtres bons, le sont donc de la même façon, puisque c'est grâce à des qualités identiques qu'ils deviennent bons". . Il semble alors que leur excellence soit la même excellence. L'excellence est la capacité de commander aux hommes - cette définition de Ménon est réfutée, car à coup sûr la vertu de l'esclave ne saurait être la capacité de commander, mais surtout, il faudrait rajouter "avec justice et sans injustice" à la définition de Ménon, car la justice est vertu ce qui rend le commandement vertueux, c'est une qualité supplémentaire, en l'occurrence la justice, or la justice est-elle une vertu ou participe-t-elle de la vertu ou est-elle la vertu.

11/2022

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Seinen/Homme

Les Carnets de l'Apothicaire Tome 2

Désormais dame de compagnie et gouteuse au service de Gyokuyo, l'une des concubines favorites de l'empereur, Mao Mao commence une nouvelle vie ! Alors qu'elle vient tout juste d'arriver au pavillon de Jade, elle se forge très vite une réputation d'excellente apothicaire, à tel point que l'empereur en personne la convoque... Il lui faut maintenant s'acquitter d'une mission de taille : trouver la cause du mal qui ronge Lifa, la mère du petit prince décédé. Malheureusement, la tâche est encore plus difficile que prévu I En effet, pour guérir sa patiente, la jeune fille va d'abord devoir se confronter aux femmes du pavillon de Cristal... Découvrez la face cachée du lieu le plus secret de la cité impériale ! Dans ce monde de femmes régi par les hommes ; Mao Mao aura besoin de toute son intelligence et de tout son savoir pour démêler les intrigues de la cour... Avec son héroïne hors norme et ses décors magnifiques, ce manga événement adapté d'un roman à succès a tout pour plaire ! Et vous, aurez-vous le courage de goûter à ses délices ?

06/2024

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Littérature arabe

La Porte du soleil

A l'instar des contes de Schéhérazade, il est des histoires qui peuvent sauver la vie. C'est la thérapie mise en oeuvre par le narrateur pour tenter de tirer du coma son père spirituel, héros de la résistance palestinienne. Au chevet du malade dans un hôpital presque désaffecté du camp de Chatila, il raconte les événements de la guerre civile libanaise tout juste achevée, les épisodes marquants de sa propre existence et les itinéraires souvent douloureux d'une poignée d'hommes et de femmes happés par l'histoire après leur expulsion de Galilée en 1948. Dans ce roman ample et poignant, considéré unanimement comme le récit par excellence de l'exode palestinien, c'est tout le peuple qu'Elias Khoury fait vivre sous les yeux du lecteur.

10/2023

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Littérature arabe

La porte du soleil

A l'instar des contes de Schéhérazade, il est des histoires qui peuvent sauver la vie. C'est la thérapie mise en oeuvre par le narrateur pour tenter de tirer du coma son père spirituel, héros de la résistance palestinienne. Au chevet du malade dans un hôpital presque désaffecté du camp de Chatila, il raconte les événements de la guerre civile libanaise tout juste achevée, les épisodes marquants de sa propre existence et les itinéraires souvent douloureux d'une poignée d'hommes et de femmes happés par l'histoire après leur expulsion de Galilée en 1948. Dans son ardeur pour ranimer par le souvenir un corps végétatif, c'est tout un peuple qu'Elias Khoury fait vivre sous les yeux du lecteur, dans un roman ample et poignant, considéré unanimement comme le récit par excellence de l'exode palestinien.

04/2003

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