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Herv�� Bel

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Non classé

La femme qui ment

Sophie a quarante-trois ans. Elle vit à Paris avec Alain. Tous les jours, elle prend le RER pour aller travailler à la Défense. On la veut efficace, rapide, moderne, performante. Elle s'y emploie. Mais la cadence est infernale, elle se sent au bout d'un cycle - bientôt elle sera vieille. Elle n'a pas d'enfant.
Un jour, acculée par son patron qui lui reproche la mauvaise gestion d'un dossier, elle ment. Prétend être enceinte. C'est le début d'un engrenage, tout un système de défense qui, un temps, allège son quotidien. Grisée, Sophie décide de mentir à son tour à Alain. Lui faire croire qu'elle attend un bébé en fera peut-être venir un pour de bon ? Ce qu'elle ignore, c'est qu'Alain ne peut plus avoir d'enfant.
Alors que le mensonge l'enserre peu à peu, le passé de Sophie se déploie - son enfance, sa jeunesse en banlieue, au pied des tours de la Défense qui, lentement, surgissaient de terre. Comme les barreaux de sa future prison.

10/2017

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sports collectifs

Le plus beau but était une passe ; écrits sur le football

Le souci du beau jeu a progressivement cédé la place à l’idée jugée plus « réaliste » selon laquelle une équipe doit d’abord être organisée pour ne prendre aucun but. La nécessité de marquer des buts, elle, ne repose plus sur une culture spécifique et sur des phases construites et apprises à l’entraînement, mais seulement sur les erreurs de l’adversaire, sur l’exploit individuel et sur les coups de pieds arrêtés. C’est ce refus a priori de privilégier la construction du jeu qui explique que tant de matchs soient, de nos jours, si ennuyeux à regarder. Et pourtant, les admirateurs du beau jeu ne manquent pas, comme en témoigne l’auteur de ce livre, lequel doit son titre à l’une des répliques cultes du film de Ken Loach, Looking for Eric. Comme Eric Bishop (le working class hero du film) lui demandait quel était le plus beau but de sa carrière, Éric Cantona avait répondu: « Mon plus beau but? C’était une passe! » Boutade de génie, qui constitue assurément le plus bel hommage à ce passing game qui définit, depuis la fin du XIXe siècle, l’essence même du football ouvrier et populaire – autrement dit, construit et tourné vers l’offensive.

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